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Jean-Christophe Sibon — 00:00
Avec ma femme, avons appris que le 3e enfant qui serait porteur de crise 2021, arrive ce café avec un ami de la fac et là, ça fait les bienfaiteurs, c'est chaque commande qui passe, il y un don qui est réalisé. 2025,
Jean-Christophe Sibon — 00:11
redressement judiciaire. C'est soit je reprends, soit la boîte part à la poubelle.
Intervenant 2 — 00:16
Bonjour à tous et bienvenue dans tous Wonder leader. Ici, on parle business et on parle humain et c'est pour ça que j'ai eu envie de recevoir aujourd'hui Jean-Christophe Thibont. Il est le CEO des Bienfaiteurs. C'est la 1re plateforme de vente privée engagée. Ça veut dire quoi? Ça veut dire que vous achetez un objet, un vêtement et qu'une partie de ce chiffre d'affaires va être versée à une cause que la marque soutient.
Intervenant 2 — 00:37
Et vous allez comprendre comment ça marche. Vous n'achetez pas plus cher ni le vêtement ni l'objet. Et ce qui est intéressant chez Jean-Christophe, c'est qu'il est aussi vraiment dans l'humain. Et la naissance de sa fille Violette, porteuse de trisomie 21, a donné l'envie de changer, de déplacer des montagnes. Il va nous raconter comment il développe son entreprise et puis comment il surmonte aussi les difficultés
Intervenant 2 — 00:56
animées par ses enfants et par sa petite violette qui est assez surprenante. Il va nous dire tout ça. Tous vendeurs leaders,
Intervenant 2 — 01:03
vous nous retrouvez sur YouTube, mais aussi sur toutes les plateformes de podcast
Intervenant 2 — 01:07
Spotify, Deezer, Amazon, Apple. Vous pouvez nous regarder, nous écouter un peu partout et un peu tout le temps. Et tous Wonder Leader, c'est maintenant avec Jean-Christophe Thibont,
Intervenant 2 — 01:18
entrepreneur au grand coeur.
Intervenant 2 — 01:30
Jean-Christophe Thibault merci d'être avec nous. Merci merci
Intervenant 2 — 01:33
pour vraiment dire les choses. On a enregistré il y un an et puis il y eu tellement de rebondissements
Intervenant 2 — 01:38
qu'on a décidé de se revoir. Exactement.
Intervenant 2 — 01:41
De ne publier
Intervenant 2 — 01:42
le 1er épisode qu'on avait tourné parce que ta boîte a connu des hauts, des bas, des des vraiment des les montagnes russes si j'ose dire et tu vas nous raconter un petit peu ce qui s'est passé. Mais j'aime bien commencer si tu veux bien par un point de bascule. La genèse octobre 2020, il y a 2 choses qui vont se superposer qui sont intéressantes dans ton parcours d'entrepreneur.
Intervenant 2 — 02:01
C'est
Intervenant 2 — 02:03
ta fille Violette, 3e enfant qui est porteuse de trisomie 21. Elle va naître et au même moment, arrive à toi un projet, celui des bienfaiteurs,
Intervenant 2 — 02:11
cette 1re plateforme de vente privée engagée.
Intervenant 2 — 02:14
Et en fait, les 2 finalement vont s'entremêler
Intervenant 2 — 02:17
pendant 6 ans, on est en 2026,
Intervenant 2 — 02:20
à la fois le business, à la fois l'humain. Comment la naissance de ta fille et comment ce business engagé
Jean-Christophe Sibon — 02:26
vont faire l'homme que tu es aujourd'hui? Et pourquoi les 2 ont un lien finalement? Tout a commencé effectivement en 2020, un peu avant le mois d'octobre, en juin quand avec ma femme nous avons appris que le 3e enfant que nous nous apprêtions à accueillir serait porteur de trisomie 21.
Jean-Christophe Sibon — 02:41
Ça a été évidemment un choc comme ça l'est pour toutes les familles dans ce dans ce type de situation.
Jean-Christophe Sibon — 02:46
Nous avons choisi de mener la grossesse jusqu'à son terme et de l'accueillir avec nous. Mais évidemment,
Jean-Christophe Sibon — 02:52
on a vécu pendant ce pendant cette période-là,
Jean-Christophe Sibon — 02:54
une période de grande inquiétude. Qui va se transformer évidemment. Et qui va, qui permet de,
Jean-Christophe Sibon — 03:00
qui est une, c'est une période de grande remise en question parce que pour
Jean-Christophe Sibon — 03:03
aller encore plus en amont, moi je n'avais pas de
Jean-Christophe Sibon — 03:07
rapport particulier avec le handicap, ce n'était pas un sujet que je maîtrisais très bien.
Jean-Christophe Sibon — 03:12
La
Jean-Christophe Sibon — 03:13
vie avait fait que j'avais été tenu relativement
Jean-Christophe Sibon — 03:16
à distance de
Jean-Christophe Sibon — 03:18
ce de ce sujet de ce grand sujet de société
Jean-Christophe Sibon — 03:21
au
Jean-Christophe Sibon — 03:22
au début de ma vie et effectivement, là, il rentre avec fracas par la fenêtre avec avec
Intervenant 2 — 03:29
cette nouvelle, cette nouvelle incroyable. Et en même temps, tu as ce business, les bienfaiteurs
Intervenant 2 — 03:33
qui sont des membres privés engagés. Quel est le lien avec l'arrivée de cet enfant et ton envie de faire du business différemment, de faire du business généreux? Alors, c'est un lien que j'ai mis du temps à partager parce que c'est aussi un parcours personnel.
Jean-Christophe Sibon — 03:47
Il faut savoir que moi j'ai commencé ma carrière dans l'audit, j'étais donc auditeur financier dans une grande maison internationale qui s'appelle Deloitte.
Jean-Christophe Sibon — 03:54
J'y ai fait mes classes,
Jean-Christophe Sibon — 03:56
ensuite j'ai
Jean-Christophe Sibon — 03:57
itéré sur pas mal de projets à la fois entrepreneuriat ou du conseil en digital,
Jean-Christophe Sibon — 04:02
mais je n'avais pas encore trouvé mon truc.
Jean-Christophe Sibon — 04:04
Il se trouve que pendant cette grossesse en effet et toute cette période de stress et toute cette période de remise en question sur qu'est-ce que c'est qu'être père, qu'est-ce que c'est qu'une famille, comment le quotidien le quotidien va changer avec le handicap.
Jean-Christophe Sibon — 04:17
Alors tu avais déjà 2 enfants, c'est ta 3e enfant. Exactement, tout à fait. Mais évidemment j'imagine que ça s'emboule. On avait une famille tout à fait tranquille, à fait classique, tout à fait presque banale, j'oserais le dire. Et puis effectivement patatras,
Jean-Christophe Sibon — 04:28
avec
Jean-Christophe Sibon — 04:29
une notion qui est même impossible à expliquer aux aux 2 enfants aux 2 enfants qu'on a déjà, et puis 1 1 1 nouvelle vie qui nous attend, dont on a nous-mêmes
Jean-Christophe Sibon — 04:39
du du mal à à dessiner les contours. Et donc en parallèle de ça, arrive ce café avec mon ami Charles, un ami de la fac qui revient de Barcelone et souhaite monter un projet entrepreneurial.
Jean-Christophe Sibon — 04:50
Il a cette idée, il s'assit en face de moi et il dit voilà, moi j'ai pensé à un truc,
Jean-Christophe Sibon — 04:55
un système, un nouvel acteur sur le marché de la vente privée où en fait les marques pourraient soutenir des causes en leur reversant une partie de leur chiffre d'affaires, ça s'appellerait les bienfaiteurs, j'ai déjà réservé le nom de domaine.
Jean-Christophe Sibon — 05:04
Et là, je ne sais pas comment le décrire, ça fait, je
Jean-Christophe Sibon — 05:08
me dis, c'est sûr, c'est fait pour moi. Voilà. Et donc là, il n'y pas de faux semblant en disant, mais voilà
Jean-Christophe Sibon — 05:14
Charles, comment est-ce que oui, c'est intéressant, reparlons-en. Non, je me souviens très bien Là c'est l'étincelle. C'est l'étincelle, il faut y aller. Voilà, il faut y aller. Ce qui est, ce n'est d'ailleurs pas un choix forcément très très rationnel à l'époque parce que
Jean-Christophe Sibon — 05:26
normalement dans ce genre de circonstances, on fait des BP, on fait des études de marché, fait des choses comme ça. Bien sûr. Mais non, quelques semaines après, alors en l'occurrence, donc, violette arrive entre temps, mais quelques semaines après, on est en ligne, parce que donc on a développé ce qu'il fallait pour avoir ce que les entrepreneurs appellent
Jean-Christophe Sibon — 05:42
le minimum viable product,
Intervenant 2 — 05:44
donc une petite interface sur lequel les les gens peuvent déjà acheter et donc faire démarrer la plateforme. C'est intéressant parce qu'évidemment on ne peut pas dissocier pro perso, enfin on est quand même le même être humain. Exactement. Ce qui est intéressant, c'est que moi j'ai vraiment l'impression dans ta trajectoire professionnelle que c'est l'arrivée de cet enfant qui te donne envie de faire du business autrement.
Jean-Christophe Sibon — 06:03
C'est certain, je ne suis plus le même homme depuis qu'elle est depuis qu'elle est là, je ne suis plus le même père, je ne suis plus le même professionnel
Jean-Christophe Sibon — 06:10
et en l'occurrence, c'est vrai que c'est ma manière à moi de tenter de laisser ma trace, voilà. Le,
Jean-Christophe Sibon — 06:17
je pense qu'on arrive à une époque aussi où
Jean-Christophe Sibon — 06:20
on voit bien les limites de
Jean-Christophe Sibon — 06:22
ce qui a été une fierté nationale, l'État providence où en gros l'État s'occupait de tout et organisait toutes les solidarités.
Jean-Christophe Sibon — 06:29
On voit bien aujourd'hui que ça ne marche plus et que ça marchera de moins en moins bien.
Jean-Christophe Sibon — 06:33
Du coup, place aux initiatives privées, aux initiatives individuelles
Jean-Christophe Sibon — 06:36
et en l'occurrence donc la fenêtre de tir qu'avait identifié Charles à l'époque, c'était de dire voilà,
Jean-Christophe Sibon — 06:42
aujourd'hui une marque elle a besoin de s'engager.
Jean-Christophe Sibon — 06:45
Souvent elles sont contentes de le faire, mais de toute façon elles n'ont pas le choix parce qu'on arrive à l'ère des marques citoyennes.
Jean-Christophe Sibon — 06:50
À nous de proposer un acteur qui permette aux marques de soutenir facilement de façon concrète et visible des causes qui sont en cohérence avec leurs valeurs. Alors tu parles des causes, 150 causes soutenues, un millier de marques
Jean-Christophe Sibon — 07:02
qui participent, ces marques, elles reversent 10 pour 100 de leur chiffre d'affaires. Exactement, c'est la règle classique ouais. Comment ça marche? Donc moi consommatrice, je vais sur la plateforme, je ne paye pas plus cher en fait. Non. Je vais acheter un vêtement, un objet de déco, c'est le même prix. Exactement. Alors nous on est évidemment très vigilants aux prix qui sont qui sont proposés sur la plateforme. L'idée c'est effectivement de rester, d'être 1 1 1 acteur un acteur compétitif avec les plateformes traditionnelles du du marché de la vente privée. En l'occurrence, la marque pourrait être tout à fait transparent sur la façon dont fonctionne le modèle économique,
Jean-Christophe Sibon — 07:34
récupère un reçu fiscal à l'issue de son don et peut également défiscaliser.
Jean-Christophe Sibon — 07:37
Mais finalement tout ça est une machine vertueuse parce qu'en l'occurrence,
Jean-Christophe Sibon — 07:41
la consommatrice,
Jean-Christophe Sibon — 07:42
95 pour 100 de femmes, accède à des beaux produits au bon prix pour la bonne cause. La marque a l'occasion d'écouler des stocks ou de faire découvrir ses produits tout en faisant une action concrète et visible au service des autres et la cause se finance et se fait connaître. Alors quelles sont les marques? Est-ce que peux citer 3 4 noms comme ça de marques peut-être qui ont qui ont Parmi les marques les plus prestigieuses qu'on a eues, on a eu Cessoun, on a eu Claudie Pirlot, on a eu Aigle, on a eu tout un tas de marques de mode, c'est à peu près 70 pour 100 du
Jean-Christophe Sibon — 08:11
de l'activité qui est faite sur la plateforme. Après, on a eu aussi des belles marques de maisons, on a eu Habitat récemment par exemple, et une kyrielle de marques également de l'univers du lifestyle,
Jean-Christophe Sibon — 08:21
donc bijoux, cosmétiques,
Intervenant 2 — 08:23
et caetera. En fait, c'est vraiment une plateforme de vente privée presque comme les autres j'ose dire mais pas que, mais c'est-à-dire qu'on peut trouver vraiment
Intervenant 2 — 08:30
du tout venant. C'est-à-dire que je cherche mes bottes depuis pour les enfants c'est la rentrée, je vais chez Aigle, j'ai des draps c'est c'est c'est habitat, enfin voilà c'est ça n'a rien de différent. C'est vraiment les marques qui
Intervenant 2 — 08:40
nous font peut-être envie quoi, c'est les marques qu'on a envie de Exactement. L'objectif c'est de d'aller chercher les plus belles marques. C'est ça, c'est qu'en fait tu as tu as vraiment des belles marques quoi. Ouais et de et
Jean-Christophe Sibon — 08:49
de
Jean-Christophe Sibon — 08:51
s'appuyer sur leur notoriété pour effectivement faire connaître les causes qu'elles souhaitent soutenir et leur dégager des financements. Quelles sont les causes qui sont soutenues justement? Alors tu en parlais en introduction, effectivement donc il y a, l'objectif c'est vraiment d'aider les marques à
Jean-Christophe Sibon — 09:05
trouver chaussure à leurs pieds.
Jean-Christophe Sibon — 09:07
Donc on a un portefeuille de causes dans lequel les marques peuvent faire leur choix. Ou elles ont la possibilité également
Jean-Christophe Sibon — 09:13
de proposer une cause une cause nouvelle quand
Jean-Christophe Sibon — 09:17
quand elles ont un partenariat déjà existant avec une cause. L'idée c'est, on a classé,
Jean-Christophe Sibon — 09:23
voilà, c'est le l'ancien auditeur qui ressort, l'ancien consultant faire des classements. On a on a
Jean-Christophe Sibon — 09:29
regroupé les causes en cas de famille, éducation,
Jean-Christophe Sibon — 09:32
santé, précarité, environnement. L'objectif, c'est plutôt de donner de la lisibilité
Jean-Christophe Sibon — 09:36
à la à la à l'action qui est conduite que d'enfermer
Intervenant 2 — 09:41
les marques. L'objectif, c'est vraiment de fêter l'engagement des unes et des autres. C'est intéressant ton nouveau métier comparé à ce que tu faisais il y a quelques années. Qu'est-ce
Intervenant 2 — 09:49
que ça génère en toi
Intervenant 2 — 09:52
de servir des causes? Est-ce que tu te dis que
Intervenant 2 — 09:56
quelque part tu changes un peu le monde ou au moins tu as ta petite, tu vois ta petite, tu mets ta pierre à l'édifice quoi, de faire du business généreux, de faire du business engagé.
Jean-Christophe Sibon — 10:05
Les bienfaiteurs dans cette histoire ne réalisent pas de dons, ce sont les marques qui font les dons. Nous la
Jean-Christophe Sibon — 10:10
seule vertu C'est grâce toi. Connaître, oui, c'est d'avoir inventé une plomberie. Voilà,
Jean-Christophe Sibon — 10:16
donc une 1 jolie plomberie,
Jean-Christophe Sibon — 10:18
mais une plomberie beaucoup, une plomberie une plomberie quand même. L'objectif c'est vraiment de mettre et la marque et la cause au coeur.
Jean-Christophe Sibon — 10:24
Nous, on est là pour effectivement assurer assurer l'orchestration.
Jean-Christophe Sibon — 10:27
Après c'est vrai que
Jean-Christophe Sibon — 10:29
compte tenu des différents épisodes par lesquels on est passé au cours de notre jeune histoire, c'est sûr que
Jean-Christophe Sibon — 10:36
le le plus beau dans l'affaire, c'est la mission, c'est sûr parce qu'en effet chaque commande qui passe, il y un don qui est réalisé,
Jean-Christophe Sibon — 10:43
il y a un lien qui est fait entre une marque, une cause et un client, c'est vraiment
Jean-Christophe Sibon — 10:47
il n'y a pas beaucoup de d'aventure entrepreneuriale qui peuvent se targuer de de faire ce genre de choses. Tu parles d'aventure, évidemment l'entrepreneuriat
Intervenant 2 — 10:54
est fait d'aventure et puis tu vas vivre ce que plein d'entrepreneurs vont vivre, grosse difficulté 2025,
Intervenant 2 — 11:01
redressement judiciaire. Mais ce qui est intéressant dans ce que tu,
Intervenant 2 — 11:04
on a préparé l'entretien et tu as choisi de ne pas taire ce qui s'est passé, ce qui était arrivé.
Intervenant 2 — 11:09
Ce que je trouve intéressant et c'est pas ce qui m'intéresse dans,
Intervenant 2 — 11:12
c'est qu'en fait il faut raconter aussi les difficultés
Intervenant 2 — 11:15
qui sont inhérentes à l'entrepreneuriat. Est-ce que tu peux nous raconter comment vous en êtes arrivé là puis surtout comment tu t'en sors? Alors c'est assez simple, de 2020 à 2025,
Jean-Christophe Sibon — 11:24
la société qui
Jean-Christophe Sibon — 11:25
héberge le projet est en croissance continue, plus de marques, plus de causes, plus de clients, plus de volume d'affaires,
Jean-Christophe Sibon — 11:31
mais n'atteint jamais son point mort, donc le point où
Jean-Christophe Sibon — 11:35
les
Jean-Christophe Sibon — 11:36
les recettes équilibrent les dépenses.
Jean-Christophe Sibon — 11:38
La
Jean-Christophe Sibon — 11:40
situation se tend progressivement
Jean-Christophe Sibon — 11:42
et arrive un moment en 2025
Jean-Christophe Sibon — 11:44
où en effet la société est en incapacité de tenir ses différents engagements
Jean-Christophe Sibon — 11:48
et en l'occurrence, je me retrouve face à un choix, c'est soit je reprends le projet et je me mets en position de proposer un horizon aux différents partenaires pour pouvoir redémarrer,
Jean-Christophe Sibon — 12:00
soit la boîte part à la poubelle. Ouais horrible. Donc voilà. Alors c'est que c'était des semaines qui ont été extrêmement compliquées parce qu'il a fallu à la fois gérer l'attention inhérente
Jean-Christophe Sibon — 12:10
à un contexte de sortie d'associés Bien sûr. Le
Jean-Christophe Sibon — 12:14
l'incertitude des salariés et également
Intervenant 2 — 12:17
les doutes de plus en plus prégnants des des partenaires. Bon Il y un moment où tu te dis j'ai envie d'arrêter,
Jean-Christophe Sibon — 12:23
je mets tout à la poubelle. Pas vraiment, en revanche je me dis assez vite que la direction dans laquelle on a fait on a fait les, on a choisi d'embarquer l'entreprise
Jean-Christophe Sibon — 12:32
n'est pas la bonne et qu'il va falloir prendre des choix radicaux.
Jean-Christophe Sibon — 12:36
Ça veut dire quoi? En fait, c'est vraiment
Jean-Christophe Sibon — 12:40
toute tout
Jean-Christophe Sibon — 12:42
le toute la spécificité de cette époque-là, c'est qu'en
Jean-Christophe Sibon — 12:45
fait la raison commande de laisser tomber et de se dire, c'est foutu, on n'y arrivera jamais, mais en l'occurrence,
Jean-Christophe Sibon — 12:52
si on commence à gratter les chiffres,
Jean-Christophe Sibon — 12:54
la réalité, c'est que la société a été en capacité de dégager de dégager des flux de trésorerie conséquents sur les dernières années. La
Jean-Christophe Sibon — 13:02
la seule équation à résoudre, c'est l'équation des coûts fixes beaucoup trop importants et
Jean-Christophe Sibon — 13:07
le une réorganisation massive des process. Il a fallu, c'est simple, tout refaire de l'actionnariat à la logistique en passant par l'expert-comptable, la plateforme technique. Tout a été refait cette année. L'idée c'est de pouvoir proposer quelque chose,
Jean-Christophe Sibon — 13:19
une l'expérience
Jean-Christophe Sibon — 13:21
telle qu'on l'a conçue en 2020, c'est-à-dire encore et toujours des beaux produits au bon prix pour la bonne cause, mais qu'entre
Jean-Christophe Sibon — 13:27
la
Jean-Christophe Sibon — 13:28
promesse qui est donnée et et la réalité technique organisationnelle,
Jean-Christophe Sibon — 13:33
on soit quelque chose, on passe de d'une expérience
Jean-Christophe Sibon — 13:37
encore imparfaite à quelque chose qui soit absolument impeccable parce que en fait ce que j'ai appris de cette période très difficile,
Intervenant 2 — 13:44
c'est qu'il n'y pas d'impact durable sans une gestion impeccable. Là il y a aussi des passerelles, un parallèle à faire avec ta vie perso, ta vie pro, ta petite violette.
Jean-Christophe Sibon — 13:53
Elle t'a appris beaucoup de choses sur l'humain, sur l'être humain en fait et sur nos ressources aussi non? C'est un apprentissage qui s'est fait sur le qui s'est fait sur les les 6 ans du projet parce que
Jean-Christophe Sibon — 14:04
évidemment
Intervenant 2 — 14:06
aujourd'hui elle m'apprend plus qu'elle ne m'en a appris au 1er jour de sa naissance. Qu'est-ce qu'elle t'a appris? C'est quoi les valeurs? C'est quoi les traits de caractère peut-être de la petite violette qui t'ont porté aussi en
Intervenant 2 — 14:16
tant qu'homme, en tant qu'entrepreneur?
Jean-Christophe Sibon — 14:18
C'est très simple, violette chez soi, c'est la joie en permanence à la maison. En fait,
Jean-Christophe Sibon — 14:24
c'est rien n'est grave,
Jean-Christophe Sibon — 14:25
voilà.
Jean-Christophe Sibon — 14:26
Au commencement et le sourire,
Jean-Christophe Sibon — 14:28
au commencement et la lumière dans l'oeil et dans
Jean-Christophe Sibon — 14:31
le fond, grande leçon, dans la vie, il n'y a qu'une seule chose qui compte, c'est aimer et être aimé. Une fois qu'on a posé ça, effectivement toutes les difficultés y compris
Jean-Christophe Sibon — 14:41
celles terribles
Jean-Christophe Sibon — 14:43
qu'a dû affronter la boîte l'année dernière,
Jean-Christophe Sibon — 14:45
sont des difficultés relatives parce qu'en l'occurrence donc
Jean-Christophe Sibon — 14:49
le,
Jean-Christophe Sibon — 14:50
ces bases ces bases-là sont posées et l'importance
Jean-Christophe Sibon — 14:53
relative
Jean-Christophe Sibon — 14:54
des problèmes qui restent
Intervenant 2 — 14:57
éclatent. Ça t'a transformé, c'est-à-dire qu'en fait j'imagine
Intervenant 2 — 15:00
que si tu n'avais pas eu cet enfant à la maison, tu aurais peut-être vécu cette situation
Jean-Christophe Sibon — 15:05
extrêmement difficile différemment. Elle m'a donné le goût d'une certaine intransigeance Ouais. Qui a fait que
Jean-Christophe Sibon — 15:11
là où encore une fois, l'année dernière,
Jean-Christophe Sibon — 15:15
tout semblait perdu,
Jean-Christophe Sibon — 15:18
j'ai eu la force,
Jean-Christophe Sibon — 15:20
le grain de folie on va dire, de
Jean-Christophe Sibon — 15:23
reprendre le projet. Pour ça, je n'étais pas tout seul. Alors il y avait violette bien sûr, mais en l'occurrence, j'ai eu de la chance, j'ai eu la chance d'être très entouré.
Jean-Christophe Sibon — 15:30
Évidemment, je parle de violette, je suis obligé de parler également
Jean-Christophe Sibon — 15:34
de ma femme et de mes 3 enfants, de 3 autres enfants qui ont été d'un soutien J'en ai 4 en tout. J'en ai 4 en tout exactement. On a rassuré tout le monde, ça
Intervenant 2 — 15:42
fonctionne,
Intervenant 2 — 15:43
on peut continuer à acheter sur les bienfaiteurs,
Intervenant 2 — 15:46
vente privée.
Intervenant 2 — 15:48
La question que je me pose c'est,
Intervenant 2 — 15:52
tu as eu envie de créer cette entreprise en tout cas de la reprendre et de la développer
Intervenant 2 — 15:56
parce que tu avais à coeur de faire quelque chose qui avait du sens.
Intervenant 2 — 16:00
Est que tu es peut-être arrivé à un moment peut-être peut-être trop naïf à dire je fais un truc génial et puis confronté aux difficultés. Est-ce qu'il faut, il fallait peut-être qu'il ait ces difficultés
Intervenant 2 — 16:09
pour te dire, mais attends j'ai une niaque d'enfer. Est-ce qu'il ne faut pas quand on est entrepreneur, généralise,
Intervenant 2 — 16:15
vivre aussi des trucs qui sont parfois hyper difficiles, qui vont te secouer
Intervenant 2 — 16:19
pour faire de toi un meilleur gestionnaire, un meilleur entrepreneur?
Jean-Christophe Sibon — 16:22
Évidemment,
Jean-Christophe Sibon — 16:23
c'est le crash test. Ouais c'est ça. Il faut se retrouver dans des situations
Jean-Christophe Sibon — 16:27
qui ont l'air effectivement quasi désespérées pour pouvoir rebondir. Voilà et donc c'est vrai qu'aujourd'hui
Jean-Christophe Sibon — 16:32
alors que la plateforme est saine et repart de l'avant,
Jean-Christophe Sibon — 16:35
moi le message que j'ai envie d'adresser à ton micro à tous les entrepreneurs qui en ce moment nous écoutent et sont dans la galère,
Jean-Christophe Sibon — 16:42
accrochez-vous,
Jean-Christophe Sibon — 16:43
accrochez-vous et accrochez-vous encore.
Jean-Christophe Sibon — 16:46
Il faut se battre jusqu'au dernier quart d'heure parce qu'en l'occurrence, la victoire la victoire est possible au dernier quart d'heure. Est-ce qu'on peut réconcilier, est-ce que tu es la preuve qu'on peut réconcilier business et engagement? Je ne prétendrais pas être la preuve, peut-être un exemple. Non,
Jean-Christophe Sibon — 16:59
mais alors c'est c'est vrai que c'est
Jean-Christophe Sibon — 17:01
une question qui est qui se pose depuis longtemps, est-ce qu'on peut réconcilier
Jean-Christophe Sibon — 17:06
business et engagement?
Jean-Christophe Sibon — 17:07
Il y a tout un tas d'entrepreneurs prestigieux qui ont essayé de traiter le sujet
Jean-Christophe Sibon — 17:11
chacun à leur échelle, chacun à leur époque,
Jean-Christophe Sibon — 17:14
pour te prendre 2 exemples qui n'ont rien à voir l'un avec l'autre, mais qui quand même l'illustre,
Jean-Christophe Sibon — 17:18
Michelin dès le 19e siècle, Patagonia
Jean-Christophe Sibon — 17:20
aujourd'hui.
Jean-Christophe Sibon — 17:22
En l'occurrence donc l'objectif
Jean-Christophe Sibon — 17:23
avec notre plateforme, on verra où est-ce qu'elle nous emmène, mais c'est effectivement d'être inquiet de plus sur ce chemin, parce qu'on voit bien qu'à la fois les
Jean-Christophe Sibon — 17:31
pouvoirs publics sont plus en capacité désormais de drainer tous les besoins de solidarité,
Jean-Christophe Sibon — 17:36
mais à la fois on n'a pas encore trouvé la martingale pour que ce soit le privé qui prenne complètement la relève. Donc
Jean-Christophe Sibon — 17:41
tous ensemble, on cherche. C'est à toi? Bien en l'occurrence, le, il y a besoin de mettre en place tout un tas d'initiatives qui vont permettre de traiter les grands enjeux du siècle, l'environnement
Jean-Christophe Sibon — 17:52
évidemment, mais également les enjeux sociaux en France et ailleurs et en l'occurrence donc,
Jean-Christophe Sibon — 17:56
ce avec les avec les bienfaiteurs, a construit un nouveau canal de financement. Il faudra d'autres outils et c'est très bien que le paysage pullule l'initiative.
Intervenant 2 — 18:03
Parce que ce qui touche, c'est quoi? C'est qu'il y a tellement de causes,
Intervenant 2 — 18:06
c'est ça? Il y tellement de choses qu'on pourrait améliorer évidemment au manque d'argent, c'est ça toi qui te qui te drive en fait le matin? C'est clairement un sujet. Toutes les causes recherchent des financements.
Jean-Christophe Sibon — 18:16
En plus, elles le cherchent, elles elles en cherchent d'autant plus que les canaux traditionnels qui consistaient notamment à faire des courriers et à compter sur le fait que les personnes âgées répondent, bon au fur et à mesure ces canaux-là s'assèchent et que à l'heure du digital et d'Instagram,
Jean-Christophe Sibon — 18:29
les causes ont besoin de pouvoir communiquer sur ce qu'elles font et ça n'est pas du tout un sujet simple. Donc en l'occurrence, c'est vrai que si on peut les aider à se faire connaître dans un dans un contexte qui soit sympa pour les consommatrices,
Intervenant 2 — 18:42
allons-y. C'est quoi les causes qui par exemple ont besoin de financement? Tu vois, quoi les causes que tu vas nourrir en fait parce que tu as dit que tu es le canal entre la consommatrice
Intervenant 2 — 18:53
et la cause par le biais d'une marque.
Jean-Christophe Sibon — 18:55
Quelles sont ces causes qui ont besoin d'argent aujourd'hui? Toutes les causes qui sont dans notre portefeuille ont besoin d'argent.
Jean-Christophe Sibon — 19:01
C'est vrai qu'il y a des il y a des niveaux divers selon selon
Jean-Christophe Sibon — 19:06
selon les échelles atteintes. Nous, on aime bien à la fois soutenir des causes qui ont déjà pignon sur rue, comme la maison des femmes, mais en l'occurrence, la maison des femmes AAA quand même besoin de financement, parce que les besoins de la maison des femmes qui je rappelle donc est un 1 réseau de guichet unique,
Jean-Christophe Sibon — 19:23
j'espère que je le dis bien en en le présentant comme ça, à
Jean-Christophe Sibon — 19:26
destination des femmes qui sont victimes de violence, même si on peut se dire que ce réseau-là a atteint la taille critique, il a encore besoin de se faire connaître, il a encore besoin de de trouver des financements. Et puis par ailleurs, il y a tout un tas de de petits projets qu'on soutient Lesquels? Nous en sont encore à leur
Jean-Christophe Sibon — 19:41
leur
Jean-Christophe Sibon — 19:44
concept comme on le disait tout à l'heure. On a par exemple, par exemple moi un projet qui me tient qui me tient à coeur, c'est la maison des plus petits. C'est un
Jean-Christophe Sibon — 19:52
projet qui vise à construire des maisons de vie pour vivre, pour accueillir les enfants qui sont en
Jean-Christophe Sibon — 19:58
situation de handicap et qui n'ont pas leurs parents, voilà. Donc l'objectif, c'est de pouvoir créer des maisons un peu sur le format qu'a proposé Lazare pour les personnes sans domicile fixe, où en fait,
Jean-Christophe Sibon — 20:09
des jeunes souvent,
Jean-Christophe Sibon — 20:11
accompagnés soignants
Jean-Christophe Sibon — 20:13
viennent donc poser un cadre dans lequel ces enfants-là peuvent sortir de
Jean-Christophe Sibon — 20:18
des conditions parfois sordides dans lesquelles elles sont réduites parce qu'il n'y personne pour les accueillir. Est-ce que tu étais sensible à ces causes?
Intervenant 2 — 20:25
Je fais sur le lien avec Violette parce que c'était un peu, c'est un peu ma trame, mais est-ce que tu étais sensible à toutes ces causes
Intervenant 2 — 20:31
avant d'accueillir Violette
Jean-Christophe Sibon — 20:33
dans votre foyer? Non évidemment le le,
Jean-Christophe Sibon — 20:37
c'est quelque chose que,
Jean-Christophe Sibon — 20:39
en fait l'ampleur des besoins, l'ampleur de l'engagement, des des engagements, c'est quelque chose que que j'ai découvert avec avec ce projet. Est-ce que tu parfois tu dis non à des marques
Intervenant 2 — 20:49
ou à des causes qui ne répondent pas à tes conditions
Intervenant 2 — 20:51
ou est-ce que chez toi, chez les bienfaiteurs,
Intervenant 2 — 20:55
tu vois on peut tout soutenir, on pourrait vendre tout, on pourrait acheter tout et n'importe quoi. Comment tu sélectionnes en fait ces marques, ces causes? C'est assez simple, bon l'objectif c'est de construire un collectif de marques qui souhaitent s'engager,
Jean-Christophe Sibon — 21:08
donc
Jean-Christophe Sibon — 21:09
tout en proposant une 1
Jean-Christophe Sibon — 21:12
logique sélective
Jean-Christophe Sibon — 21:14
aux
Jean-Christophe Sibon — 21:15
clientes, donc pour les marques, la sélection, elle est d'abord qualitative. Ce qu'on veut, c'est les plus belles marques souhaitent s'engager et qui souhaitent s'engager de façon sincère.
Jean-Christophe Sibon — 21:23
L'objectif, ce n'est pas de permettre à une marque de se à bon compte Ouais bien sûr. Donc on fait très attention aux différentes collabs qu'on met en place parce qu'il
Intervenant 2 — 21:33
ne s'agit pas de construire des choses de façon opportuniste, mais plutôt de créer un lien Et les marques quand tu les contactes ou quand vous en parlez, j'imagine qu'elles disent oui tout de suite non?
Intervenant 2 — 21:41
Sont souvent assez séduites. Ouais elles sont séduites, j'imagine. Souvent assez séduites. Tu vois tu es entrepreneur au grand coeur, moi j'adore ce truc que j'ai trouvé, c'est évidemment ça.
Intervenant 2 — 21:50
Ouais
Intervenant 2 — 21:51
ouais j'aime bien.
Jean-Christophe Sibon — 21:53
Très bien, le toujours est-il qu'en effet effectivement les marques nous font nous font plutôt bon accueil. En fait les marques ont besoin de résoudre un 1 double problème. Le 1er c'est qu'effectivement
Jean-Christophe Sibon — 22:03
face aux grands périls du siècle, elles ne peuvent pas se permettre de dire, ce n'est pas mon problème,
Jean-Christophe Sibon — 22:08
je ne regarde pas. Et puis par ailleurs, les marques, c'est d'abord des entreprises qui qui ont pour objectif de générer du profit et donc si elles s'engagent, elles ont besoin que ce soit visible. Et c'est vrai qu'en fait la force de la plateforme qu'on a qu'on a mis en place, c'est de résoudre ces 2 équations.
Intervenant 2 — 22:23
S'engager de façon concrète et visible. Donc là tu tu me dis les marques, elles sont partantes. Ce n'est pas du en fait, tu te rends compte que voilà, il y quand même de plus en plus de marques
Intervenant 2 — 22:32
d'humains et heureusement qui sont sensibles à des causes.
Jean-Christophe Sibon — 22:36
La question que je me pose c'est est-ce qu'on peut être rentable et engagé? Bien sûr. Ouais. C'est notre vocation, c'est d'abord un projet entrepreneurial. L'objectif c'est d'abord les bienfaiteurs, la société qui porte les bienfaiteurs est une entreprise classique, qui a ses actionnaires,
Jean-Christophe Sibon — 22:49
qui
Jean-Christophe Sibon — 22:51
ont investi parce qu'ils pensent qu'on peut considérer, qu'on peut réconcilier business et engagement et par ailleurs dégager de la valeur. Ouais. Le la logique qu'il a derrière ce qu'on a construit, c'est qu'en construisant une marque forte sur le sujet de l'engagement, oui en effet,
Jean-Christophe Sibon — 23:05
les marques seront
Jean-Christophe Sibon — 23:06
à l'avenir de plus en plus demandeuses
Jean-Christophe Sibon — 23:08
de pouvoir être présentes sur la plateforme et en l'occurrence
Jean-Christophe Sibon — 23:11
le leur
Intervenant 2 — 23:12
participation contribuera à la création de la valeur. Oui non mais évidemment mais tu vois est-ce est-ce que les marques elles vont s'y retrouver ou est-ce que c'est un don? Quand tu prends l'exemple de,
Intervenant 2 — 23:21
de habitat par exemple,
Intervenant 2 — 23:24
de Aigle,
Intervenant 2 — 23:26
pour ces marques-là c'est généreux
Intervenant 2 — 23:29
de reverser 10 pour 100 de leur chiffre d'affaires ou en fait en vrai, les marges sont telles,
Intervenant 2 — 23:34
tu vois que de toute façon les marques s'y retrouvent, c'est c'est gagnant-gagnant tu vois? C'est quoi en fait? Comment ça fonctionne? L'objectif c'est de garder les mêmes prix
Jean-Christophe Sibon — 23:43
pour les consommateurs et les consommatrices
Jean-Christophe Sibon — 23:45
que ceux qu'on retrouve sur les autres plateformes de vente privée. La logique pour les marques c'est effectivement de de pouvoir
Jean-Christophe Sibon — 23:52
s'engager généreusement en choisissant la cause. En l'occurrence, il y a un dispositif pour les aider, une déduction fiscale qui est possible,
Jean-Christophe Sibon — 23:59
mais en l'occurrence,
Jean-Christophe Sibon — 24:00
vraiment l'objectif, nous on encourage les marques à faire de ce moment-là, un acte de culture d'entreprise. C'est-à-dire que
Jean-Christophe Sibon — 24:07
toutes les salariés de Cesouns ont su que Sessoun faisait une opération sur les bienfaiteurs et que ça allait donner un joli don pour la maison des femmes en l'occurrence de Marseille-Provence puisque Sessoun est une entreprise du Sud. Mais du coup c'est un c'est un don, c'est-à-dire que la l'entreprise, elle va réduire ses marges en fait, c'est ça qu'elle fait. Ouais, elle fait ce choix-là. Elle fait ce choix-là. Elle réduit ses marges. On échange d'une visibilité supplémentaire
Jean-Christophe Sibon — 24:28
qu'elle a sur notre plateforme, qui effectivement est unique en son genre et avec
Jean-Christophe Sibon — 24:33
la satisfaction de se dire qu'elle a participé à la résolution
Jean-Christophe Sibon — 24:36
à à sa manière d'un grand sujet de société. C'est quoi le plus grand don
Jean-Christophe Sibon — 24:41
qui a eu grâce aux bienfaiteurs? On en parlait à l'instant, c'est justement ces saounes à la maison des femmes Marseille Provence Ah c'est ça? Ouais qui a fait Combien? En fait ils ont fait plusieurs opérations chez nous on doit en être à peu près à 40000 euros dedans dedans. Donc c'est vraiment, on atteint vraiment des des montants substantiels
Jean-Christophe Sibon — 24:56
Moi qui vont vraiment aider en fait. Et qui qui fournissent vraiment une aide concrète pour le pour effectivement tous ceux qui en ont besoin. Et en fait, c'est vraiment ce qu'il y derrière cette notion de cet
Jean-Christophe Sibon — 25:06
intitulé de les bienfaiteurs.
Jean-Christophe Sibon — 25:08
Les bienfaiteurs, ce n'est pas les gens qui font tourner la plateforme. Les bienfaiteurs sont les marques qui ont choisi de s'engager,
Jean-Christophe Sibon — 25:14
parce qu'effectivement donc
Intervenant 2 — 25:16
leur présence, leur seule présence sur la plateforme permet de dégager des dons à destination de la cause qu'elles ont choisie. En fait on a bouclé la boucle, c'est-à-dire qu'en fait c'est c'est intéressant. C'est la les fragilités qui t'inspirent et puis toi aussi tu as dû
Intervenant 2 — 25:30
peut-être transformer des fragilités que tu avais familiales
Intervenant 2 — 25:34
pour avoir l'énergie pour développer tout ça. Tu as raison, c'est tout
Jean-Christophe Sibon — 25:39
cela tout cela
Jean-Christophe Sibon — 25:41
se tient d'une seule traite et comme tu le disais en début d'entretien, on est on est une seule personne
Jean-Christophe Sibon — 25:47
en et en et
Jean-Christophe Sibon — 25:49
en l'occurrence, c'est sûr que
Intervenant 2 — 25:52
ma fille est quelque part un peu la marraine du projet. En fait, il fallait que tu sois sensible, que tu sois un grand sensible probablement pour développer aussi les bienfaiteurs.
Jean-Christophe Sibon — 26:00
Écoute, en tout cas c'est ce qui a fait que
Jean-Christophe Sibon — 26:03
par vents et,
Jean-Christophe Sibon — 26:05
contre vents et marées, le projet a tenu et qu'aujourd'hui effectivement,
Jean-Christophe Sibon — 26:09
il s'apprête à écrire
Jean-Christophe Sibon — 26:11
sans doute une magnifique page de son histoire. Est-ce qu'on peut être entrepreneur sensible?
Intervenant 2 — 26:16
Est-ce qu'il y a des décisions qu'on prend plus avec le coeur qu'avec la tête parfois?
Jean-Christophe Sibon — 26:20
Il faut être sensible. Ouais.
Jean-Christophe Sibon — 26:22
Si je ne suis pas sensible, je ne reprends pas.
Jean-Christophe Sibon — 26:25
Ouais. C'est d'abord en fait un
Jean-Christophe Sibon — 26:28
1
Jean-Christophe Sibon — 26:29
cri de protestation qui me qui me me pousse à reprendre il y a un an, parce qu'en l'occurrence,
Jean-Christophe Sibon — 26:34
ce n'est pas possible d'envoyer à la benne une société qui a déjà réalisé des centaines de milliers d'euros de dons simplement parce que sa gestion a été imparfaite.
Jean-Christophe Sibon — 26:42
Elle a été aussi bonne qu'on pouvait, mais en l'occurrence, le résultat des courses, c'est qu'il était insuffisant.
Jean-Christophe Sibon — 26:48
Donc qu'est-ce qu'on fait quand une société est dans cette situation?
Jean-Christophe Sibon — 26:51
On pose le stylo, on prend une grande respiration,
Jean-Christophe Sibon — 26:55
on regarde tout ce qui a été fait et puis on regarde tout ce qu'il faut reconstruire. Donc c'est possible en fait aussi de prendre des décisions
Intervenant 2 — 27:01
avec le coeur, c'est ce que tu viens de Est-ce
Intervenant 2 — 27:03
qu'il y des choses qui te font peur encore aujourd'hui? Sur ce projet? Ouais ouais, sur ce projet, sur sur la dimension,
Intervenant 2 — 27:10
est-ce que est-ce que tu sens que la dimension engagée s'apprend? Est-ce que tu sens que à la fois les clients, ce que les marques ça leur parle ou que la ou qu'on n'est pas prêt? Je souhaite que désormais on joigne chaque client téléphone au moins une fois pour se présenter, pour remercier
Jean-Christophe Sibon — 27:25
la cliente
Jean-Christophe Sibon — 27:26
ou le client de s'être engagé chez nous et pour
Jean-Christophe Sibon — 27:31
bien s'assurer qu'il a compris la logique. Bon,
Jean-Christophe Sibon — 27:34
c'est
Jean-Christophe Sibon — 27:35
cette logique-là,
Jean-Christophe Sibon — 27:36
elle est portée par une ambition, c'est construire une relation
Jean-Christophe Sibon — 27:40
personnelle aussi
Jean-Christophe Sibon — 27:43
aboutie que possible avec chacun, chacune des clientes parce qu'en fait la logique elle est très simple, c'est que les marques s'engagent, les marques font le choix de venir sur la plateforme. Effectivement comme tu dis, en faisant un don de renoncer, de gratter sur la marge, en l'occurrence, il faut vraiment que quand elles arrivent sur la plateforme,
Jean-Christophe Sibon — 27:59
ça soit une communauté de fans qui les accueillent. Et donc on a besoin que chacun tire le mouvement, Les marques ont compris qu'elles qu'elles devaient s'engager.
Jean-Christophe Sibon — 28:07
Toutes les consommatrices et tous les consommateurs
Intervenant 2 — 28:10
doivent les encourager. Tu parles du lien avec tes clientes,
Jean-Christophe Sibon — 28:13
pourquoi tu as eu envie de parler de ton perso? C'est très simple. Quand j'ai pris la décision de reprendre la société il y un an, en
Jean-Christophe Sibon — 28:21
l'occurrence effectivement elle était dans une situation d'extrême fragilité,
Jean-Christophe Sibon — 28:24
c'était le moment. C'était le moment parce qu'en l'occurrence effectivement
Jean-Christophe Sibon — 28:29
fragilité pour fragilité,
Jean-Christophe Sibon — 28:32
je fais le choix de reprendre. Je le fais d'abord parce qu'effectivement,
Jean-Christophe Sibon — 28:36
il y a cette étoile
Jean-Christophe Sibon — 28:38
dans ma vie qui me donne la force mentale morale
Jean-Christophe Sibon — 28:42
de reprendre alors que
Jean-Christophe Sibon — 28:45
tout semble perdu. Donc c'est le moment effectivement d'en parler et
Jean-Christophe Sibon — 28:50
en fait au-delà de au-delà
Jean-Christophe Sibon — 28:52
de ce besoin Donc ta fille violette. Oui exactement. Au-delà de au-delà de de ce besoin
Jean-Christophe Sibon — 28:57
conjoncturel on va dire, il y a aussi autre chose, c'est qu'en
Jean-Christophe Sibon — 29:01
fait,
Jean-Christophe Sibon — 29:02
évidemment que ce qu'on a vécu en juin 2020 quand
Jean-Christophe Sibon — 29:07
on a appris que l'enfant qu'on attendait était porteur de handicap
Jean-Christophe Sibon — 29:11
et évidemment que c'est une épreuve, c'est une épreuve terrible et évidemment qu'il y eu beaucoup de pleurs, beaucoup de doutes, beaucoup de
Jean-Christophe Sibon — 29:18
d'incompréhension
Jean-Christophe Sibon — 29:19
en fait. Il y il a fallu faire le deuil d'un enfant pour s'apprêter à en accueillir un autre. C'est ça la réalité ce qui s'est passé. Je pense là en en parlant aussi il y a un an et en en reparlant aujourd'hui
Jean-Christophe Sibon — 29:31
avec ton invitation,
Jean-Christophe Sibon — 29:33
Moi je pense aussi aux aux parents qui ont
Jean-Christophe Sibon — 29:36
qui feront à leur tour le le face aux aux vertiges du diagnostic.
Jean-Christophe Sibon — 29:41
C'est que évidemment que quand quelque chose comme ceci arrive,
Jean-Christophe Sibon — 29:46
c'est tellement dur de savoir où on va, de repartir
Jean-Christophe Sibon — 29:50
et et
Jean-Christophe Sibon — 29:51
de et de et de pouvoir appréhender le la nouvelle dans toutes ses dimensions. Donc voilà, donc
Jean-Christophe Sibon — 29:58
c'est
Jean-Christophe Sibon — 30:00
à eux aussi que j'ai voulu m'adresser en
Intervenant 2 — 30:03
faisant le message par lequel on s'est connu d'ailleurs. Bien sûr, bien sûr. On va on va le mettre d'ailleurs en images hein, je te propose de me le renvoyer. Je suis d'accord. Parce
Intervenant 2 — 30:12
que initialement Jean-Christophe, toi je t'ai découvert sur LinkedIn
Intervenant 2 — 30:15
avec en effet une publication
Intervenant 2 — 30:17
où tu parles de ta petite violette qui te donne énormément de courage. Donc comme ça, on a tout raconté aux gens qui nous écoutent, qui t'en regardent. En quoi ce que tu vis au quotidien avec ton enfant qui est porteuse de handicap
Intervenant 2 — 30:29
te donne envie
Intervenant 2 — 30:32
de nourrir des causes, de servir des causes? Qu'est-ce que tu constates toi dans ton quotidien?
Intervenant 2 — 30:38
Qu'est-ce que tu as réalisé? Tu vois où tu te dis, mais attends, mais ça ce serait évident, on a besoin d'aide, ils ont besoin d'aide. Évidemment
Jean-Christophe Sibon — 30:45
en précisant d'abord que
Jean-Christophe Sibon — 30:47
cette expérience est mon expérience et qu'elle n'a pas vocation à être forcément représentative du quotidien de l'ensemble des parents d'enfants de situation handicap.
Jean-Christophe Sibon — 30:56
Ce qui est sûr c'est que oui les besoins ils sont multiformes Bien sûr. Et en fait on les découvre au fur et à mesure du du chemin. Quelles sont les causes peut-être qui t'ont particulièrement touché
Jean-Christophe Sibon — 31:06
toi avec ton histoire personnelle? Parmi les causes parmi les causes qui sont qui
Jean-Christophe Sibon — 31:12
sont référencées chez chez les bienfaiteurs, il y par exemple une cause qui s'appelle à bras ouverts, dont le principe est de
Jean-Christophe Sibon — 31:18
d'organiser des d'organiser
Jean-Christophe Sibon — 31:20
des des moments,
Jean-Christophe Sibon — 31:23
des week-ends, des des sorties
Jean-Christophe Sibon — 31:25
spécifiquement pour les enfants en situation de handicap Génial. Avec pour objectif de faire respirer la famille, puisqu'en
Jean-Christophe Sibon — 31:32
fait, quand vous avez notamment des handicaps lourds dans
Jean-Christophe Sibon — 31:35
une famille, en fait, il n'y a jamais de moments où on peut souffler. Et c'est
Jean-Christophe Sibon — 31:40
pour les pour les parents, c'est souvent usant. L'objectif de ce dispositif-là, c'est effectivement donc de d'agréger des volontaires,
Jean-Christophe Sibon — 31:49
de mettre en place ces week-ends qui sont hyper sympas et puis effectivement de permettre de permettre aux parents de de souffler, mais ça, on est vraiment typiquement dans l'exemple de ce que l'État ne pourra jamais organiser. D'ailleurs, ce n'est pas son rôle. Bien sûr. Il y a besoin de soutenir les initiatives individuelles. Et d'ailleurs,
Jean-Christophe Sibon — 32:05
c'est l'une
Jean-Christophe Sibon — 32:06
des choses qui fait la beauté de l'engagement chez les bienfaiteurs, c'est de pouvoir soutenir des causes qui sont encore modestes, j'en parlais tout à l'heure et qui effectivement cherchent à atteindre leur taille critique. C'est ça réussir finalement,
Intervenant 2 — 32:16
c'est réussir à soutenir des causes, même des petites causes. Oui,
Jean-Christophe Sibon — 32:20
c'est ça pour toi, ouais. C'est la c'est la beauté du projet. Ouais. On verra
Jean-Christophe Sibon — 32:24
où est-ce que cette nouvelle page nous emmène, mais donc l'objectif c'est effectivement de fédérer encore et toujours plus de marques pour pouvoir soutenir et faire connaître parce qu'il y aussi cet enjeu-là.
Jean-Christophe Sibon — 32:34
Donc des causes qui sont à ce stade inconnues du grand public, mais qui gagnent à être connues. On arrive presque à la fin de l'entretien. Ça fait des années que tu es entrepreneur.
Intervenant 2 — 32:43
S'il y a un truc que tu aurais voulu qu'on te dise il y a 10 ans, il y a 15 ans, tu vois, c'est quoi?
Intervenant 2 — 32:49
Parce que tu as développé la marque. Ça a monté, c'est des, c'est c'est les montagnes, c'est les montagnes russes. Être entrepreneur ce n'est que des montagnes russes, c'est un truc de malade.
Intervenant 2 — 32:58
Qu'est-ce que tu aurais eu envie qu'on te dise, est-ce que tu aurais aimé qu'on te prévienne?
Jean-Christophe Sibon — 33:04
Alors peut-être
Jean-Christophe Sibon — 33:05
qu'elle m'écoutera et que ça la fera sourire. S'il y avait un conseil que j'aurais aimé qu'on me donne,
Jean-Christophe Sibon — 33:10
ne dis pas à ta femme que cette fois, ça sera facile, parce que ce n'est pas vrai.
Jean-Christophe Sibon — 33:14
C'est ça.
Jean-Christophe Sibon — 33:15
Et c'est quoi ton drive aujourd'hui? Mon drive aujourd'hui, il est multiple, mais avant tout, c'est l'excitation de la réussite de la réussite, c'est le fait de pouvoir financer toujours plus de causes, puis c'est le fait effectivement de pouvoir de de pouvoir me retourner, de mesurer le le le chemin accompli. Ouais, c'est ça. Et de te dire aussi peut-être de renforcer le côté humain business, c'est possible. Ouais. C'est possible. C'est le c'est le grand message, je pense, de la plateforme.
Intervenant 2 — 33:38
C'est-à-dire?
Jean-Christophe Sibon — 33:39
C'est-à-dire que
Jean-Christophe Sibon — 33:41
c'est possible de réconcilier engagement et business,
Jean-Christophe Sibon — 33:44
c'est possible de de de faire quelque chose, de construire un produit qui est hautement technique quand même, mais également
Jean-Christophe Sibon — 33:51
le mettre au service de l'humain. Dans tous,
Intervenant 2 — 33:53
demande aussi aux gens qui sont à ta place un petit conseil, un truc, une petite phrase de conclusion. Qu'est-ce que tu as envie de dire peut-être aux marques, aux consommateurs qui nous écoutent, qui se disent, mais est-ce que je vais aller voir cette plateforme de vente privée engagée? Qu'est-ce que tu as envie de leur dire? Alors je veux d'abord dire merci à tous ceux et ils sont nombreux qui ont
Jean-Christophe Sibon — 34:12
qui ont soutenu le projet depuis le début et en particulier à cette dernière année.
Jean-Christophe Sibon — 34:16
Et
Jean-Christophe Sibon — 34:17
comme je te l'ai dit tout à l'heure, je veux aussi dire aux entrepreneurs
Jean-Christophe Sibon — 34:20
aujourd'hui se posent des questions sur la direction de prendre leur business, qu'ils ont raison de se battre. Seul compte au fond
Intervenant 2 — 34:27
leurs convictions sur ce que va devenir leur business. Et les convictions, ça c'est clair tu en as, on a compris, tu es humain, tu es business, tu as réussi à vraiment réconcilier
Intervenant 2 — 34:36
engagement et rentabilité.
Intervenant 2 — 34:38
Donc on croise les doigts pour la suite. On a compris ce n'est pas toujours facile mais en tout cas c'est canon je résume 150 causes soutenues,
Intervenant 2 — 34:45
un millier de marques et 10 pour 100 du chiffre d'affaires qui est reversé à des causes
Intervenant 2 — 34:50
environnement,
Intervenant 2 — 34:52
famille,
Intervenant 2 — 34:53
éducation
Jean-Christophe Sibon — 34:54
Santé. Santé.
Intervenant 2 — 34:56
Des centaines de milliers d'euros déjà déjà
Intervenant 2 — 34:58
versés et
Intervenant 2 — 34:59
plein d'autres encore avec votre soutien à vous tous. Bon bah, longue vie aux bienfaiteurs. Merci d'être venu
Intervenant 2 — 35:05
nous raconter tout ça.
Intervenant 2 — 35:07
Merci d'être être ouvert aussi sur le sur l'aspect perso parce qu'on l'a compris pro perso,
Intervenant 2 — 35:12
on n'est qu'une seule personne et aussi ce qui fait aussi que tu es l'entrepreneur
Intervenant 2 — 35:16
que tu es aujourd'hui. Merci à toi et merci à vous de nous suivre
Intervenant 2 — 35:20
tous Wonder leader, vous nous retrouvez sur YouTube mais aussi sur toutes les plateformes de podcast
Intervenant 2 — 35:25
Spotify, Deezer, Amazon et Apple et je vous dis à très vite.