Famille nombreuse : comment Samira organise le quotidien de neuf enfants

Publié le 7 octobre 2026 · Mis à jour le 7 octobre 2026

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Dans le studio de Tous WONDER, une femme brune à lunettes parle dans un microphone. Le décor est calme : bois naturel, fauteuil, plante et bras articulé. À l’écran, le nom « Tous WONDER » rappelle le cadre de l’entretien. Face à l’animatrice, Samira revient sur une vie familiale dense, faite de neuf grossesses, de neuf enfants et de routines minutieusement préparées.

Son récit ne présente pas une méthode universelle. Il donne à voir une organisation familiale située, construite autour de ses enfants, de leur âge et de leurs tempéraments.

Qui est Samira, la mère de 9 enfants qui partage son quotidien ?

Famille nombreuse : comment Samira organise le quotidien de neuf enfants — Qui est Samira, la mère de 9 enfants qui partage
Qui est Samira, la mère de 9 enfants qui partage son quotidien ? — 0:00

La séquence s’ouvre sur une présentation de Samira, âgée de 37 ans. L’entretien porte sur son quotidien de mère de neuf enfants, ses grossesses et les difficultés rencontrées au fil des années. L’animatrice annonce une conversation autour des défis familiaux et de la manière dont Samira transforme, selon les propos entendus dans la séquence, les coups durs en force.

Le cadre visuel reste sobre. Une femme blonde vêtue de vert pose une question devant un microphone. Le studio est aménagé avec une table, une lampe, une étagère, un vase et des éléments en bois naturel. Cette atmosphère calme contraste avec la densité du sujet. Il n’est pas question d’une journée isolée, mais d’un fonctionnement familial répété, ajusté et parfois remis en cause.

Le récit commence avec le 23 juillet 2008, présenté comme le premier point de bascule. Samira explique que sa première grossesse n’était pas prévue. Elle était alors jeune et approchait de la vingtaine. Le choc initial est décrit comme émotionnel. La grossesse devient immédiatement une expérience corporelle et mentale nouvelle.

Le lendemain, elle raconte l’apparition de sensations difficiles : faiblesse musculaire, impression de tomber dans les pommes et hyperventilation. Ces éléments relèvent de son témoignage dans l’émission. Ils ne constituent pas, à eux seuls, une explication médicale générale. La vidéo évoque également des crises d’angoisse associées à ses grossesses, mais ne doit pas être utilisée pour établir un diagnostic ou remplacer l’avis d’un professionnel de santé.

Une histoire familiale déjà très présente

Samira raconte aussi avoir grandi dans une famille nombreuse. Sa grand-mère avait neuf enfants. Elle l’aurait élevée avec sa mère, dans un environnement marqué par la bienveillance, la générosité et l’attention portée aux études. Cette figure familiale devient un modèle de maternité et d’organisation.

L’entretien présente ainsi le désir de famille nombreuse comme une projection ancienne. Samira dit s’être directement imaginée dans cette configuration. Elle ne décrit pas ce choix comme une règle à suivre, mais comme une histoire personnelle construite à partir de son enfance et de la place occupée par sa grand-mère.

La vidéo est diffusée sous la marque Tous WONDER. Les éléments visuels indiquent également une disponibilité en podcast. Les marques Deezer, Apple Podcasts et Amazon Music sont détectées à l’image. Un texte visible mentionne aussi « ALEXIA MAYER » et « la meilleure pâte à crêpes ». Ces inscriptions appartiennent à l’habillage ou à l’environnement visuel de la séquence.

Elles ne sont pas développées dans le transcript.

Le premier enseignement est concret : une famille nombreuse ne se résume pas au nombre d’enfants. Elle implique des histoires différentes, des rythmes différents et des besoins qui se chevauchent. L’entretien installe cette réalité avant d’entrer dans la logistique quotidienne.

Comment gérer les imprévus de santé et le deuil lors d'une grossesse ?

La première grossesse occupe une place centrale dans le récit. Samira la situe au 23 juillet 2008. Elle explique ne pas s’y être attendue. La joie est présente, mais elle cohabite avec un choc émotionnel. Le lendemain, des symptômes physiques apparaissent dans une scène qu’elle décrit avec précision : il fait très chaud, elle prend un café et un toast beurré, puis ne comprend pas ce qui lui arrive.

Elle parle d’une faiblesse musculaire, d’une impression de malaise et d’hyperventilation. Le récit associe ensuite ces crises à plusieurs grossesses. La séquence mentionne aussi l’hyperthyroïdie dans le chapitrage, mais le transcript fourni ne développe pas ce point de manière suffisamment précise. Il faut donc rester prudent : l’article rapporte un témoignage, pas une analyse clinique.

Un deuil qui ne disparaît pas avec le temps

Samira indique avoir vécu neuf grossesses et avoir perdu un enfant, décédé après deux jours de vie. Elle relie ce décès à une béance du col, qu’elle décrit comme un problème pathologique. Ce passage touche à la santé et au deuil périnatal. Les mots rapportés appartiennent à son histoire dans l’entretien. Ils ne permettent pas de tirer des conclusions générales sur les causes, les risques ou la prévention.

La conversation insiste sur le décalage entre l’attente d’une naissance et la réalité d’un décès. L’animatrice souligne la difficulté, pour l’entourage, de savoir comment réagir. Le deuil périnatal est présenté comme une expérience parfois mal comprise par les personnes qui ne l’ont pas vécue.

Cette phrase résume le contraste évoqué dans l’échange. Elle ne transforme pas le témoignage en vérité psychologique universelle. Elle donne simplement accès à une parole située, celle d’une mère qui raconte la perte d’un enfant et la persistance du lien.

Une prudence nécessaire sur les sujets médicaux

Les symptômes décrits dans l’entretien peuvent être difficiles à entendre pour des personnes enceintes ou ayant vécu des épisodes similaires. Une sensation de malaise, une hyperventilation ou une faiblesse doivent être prises au sérieux dans la vie réelle. En cas de symptôme inquiétant, seul un professionnel de santé peut évaluer la situation. L’émission ne remplace ni une consultation, ni un suivi de grossesse, ni un accompagnement psychologique.

Le récit montre aussi que l’organisation familiale ne commence pas avec les listes de courses. Elle se construit parfois après des expériences qui modifient durablement la manière de vivre la maternité. Dans cette séquence, la résilience n’efface pas la perte. Elle coexiste avec elle.

La caméra montre une femme portant des lunettes noires et un col roulé, puis revient vers l’animatrice en veste verte. À un autre moment, un gros plan accompagne l’évocation des symptômes. Ces changements de cadre restent mesurés. Ils renforcent l’intimité de l’échange sans dramatisation visuelle.

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Quel est le secret du concept de « Wonder Mother » selon Samira ?

Famille nombreuse : comment Samira organise le quotidien de neuf enfants — Qui est Samira, la mère de 9 enfants qui partage
Qui est Samira, la mère de 9 enfants qui partage son quotidien ? — 1:47

Dans l’entretien, la maternité est décrite comme un engagement physique et émotionnel. Samira insiste sur la capacité à reconnaître les pleurs d’un bébé, sa faim ou son inconfort. Elle parle d’une énergie intérieure et d’une attention très fine aux besoins du nourrisson.

Cette vision s’inscrit dans le nom qu’elle dit avoir utilisé sur les réseaux sociaux : « wonder mother ». Le terme ne désigne pas une méthode validée ni un statut officiel. Il correspond à la manière dont Samira raconte son expérience de mère. L’animatrice emploie aussi le registre des « héroïnes », mais cette formulation relève de l’échange et de son ton affectueux, pas d’une mesure objective.

Une famille construite sur un modèle transmis

Le désir d’avoir une famille nombreuse est relié à l’histoire de la grand-mère. Selon le récit, celle-ci avait neuf enfants et représentait une figure centrale pour plusieurs générations. Samira évoque une présence attentive, une générosité constante et une vigilance particulière envers les études.

Cette transmission familiale donne un sens à son projet. Elle ne dit pas seulement vouloir beaucoup d’enfants. Elle décrit le modèle relationnel qui l’a marquée : une adulte présente pour les enfants, les petits-enfants, les beaux-enfants et les autres membres de la famille.

Le transcript indique également que sa mère aurait contracté la toxoplasmose pendant la grossesse. Samira aurait ensuite été élevée par sa grand-mère dans un contexte familial particulier. Ce point touche à la santé et à l’histoire personnelle. La vidéo ne donne pas assez d’informations pour expliquer les conséquences médicales de cette infection. Il faut donc éviter toute interprétation au-delà du témoignage.

Le nombre de neuf enfants n’est pas présenté comme un objectif à reproduire. Samira dit que son rêve s’arrête à neuf. Elle évoque aussi les grossesses comme un don de soi, tout en reconnaissant leur difficulté. Cette coexistence entre désir, effort et fatigue est l’un des fils conducteurs de l’entretien.

La phrase est courte. Elle marque une limite personnelle plutôt qu’une recommandation. Dans une famille nombreuse, la capacité à fixer une limite peut compter autant que la capacité à organiser les journées.

Le couple dans une organisation collective

La question du couple apparaît dès le début du programme. L’échange évoque les sacrifices personnels et la nécessité de préserver la relation. Le transcript fourni ne détaille pas une routine précise consacrée au couple. Il permet toutefois de comprendre que la parentalité ne se joue pas seulement entre un parent et les enfants. Elle dépend aussi de la coordination entre adultes.

Dans la maison décrite, Jérémy travaille comme artisan dans le bâtiment. Samira est en reconversion professionnelle. Ces informations apparaissent plus tard dans l’entretien. Elles montrent que la famille doit composer avec des rythmes de travail, des trajets, des devoirs et des besoins domestiques.

L’idée importante n’est pas que toute famille nombreuse devrait fonctionner de la même façon. C’est plutôt qu’une organisation devient vivable lorsqu’elle tient compte des personnes réelles qui la composent. Les horaires, les métiers, l’âge des enfants et l’aide disponible changent d’un foyer à l’autre.

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Comment organiser le matin d'une famille de neuf enfants ?

Le matin commence avant le réveil général. Samira explique qu’elle se lève à 6 heures. Une partie de la préparation est réalisée la veille : cartables, vêtements, sac de piscine et petit-déjeuner. Les aliments qui doivent rester au frais sont conservés au réfrigérateur, mais le reste est anticipé.

Cette préparation a un objectif simple : gagner quelques minutes et réduire le stress. Dans une maison où les enfants sont nombreux, une petite décision prise la veille évite une recherche ou un oubli au moment du départ. L’organisation est décrite comme rigoureuse, voire stricte, mais elle est aussi présentée comme un moyen de vivre une matinée plus ordinaire.

Réveiller chaque enfant autrement

Les enfants ne se lèvent pas tous avec la même facilité. Luna est décrite comme une « marmotte ». Elle a besoin de temps et d’un réveil progressif. Émile apprécie les câlins et les chatouilles de son père. Farell, au contraire, se réveille déjà très bavard.

Ces détails donnent une image précise de la routine. Le foyer ne cherche pas à imposer un seul geste à tous. Il adapte le réveil au tempérament de chacun. Les plus grands sont décrits comme autonomes. Les adultes se concentrent davantage sur les plus petits.

Un stratagème est aussi évoqué : annoncer parfois une heure légèrement différente pour aider certains enfants à se mettre en mouvement. Cette pratique appartient au fonctionnement raconté dans l’émission. Elle ne doit pas être comprise comme une règle éducative générale.

Le petit-déjeuner est lui aussi individualisé. Les enfants n’ont pas tous les mêmes goûts ni les mêmes besoins. Émile peut manger deux tartines de beurre, un chocolat chaud et un fruit. Les bols sont identifiés par des couleurs ou des motifs. Le transcript cite notamment Spider-Man, Minecraft et Stella de Pat Patrouille.

L’autonomie commence par des gestes simples

La maison comporte des porte-manteaux adaptés aux petits. Les enfants peuvent retrouver leurs affaires et participer à la préparation. Les plus âgés aident les plus jeunes. Une enfant peut porter sa sœur pendant qu’un adulte noue des lacets. Une autre peut être coiffée pendant que Jérémy met un manteau.

Cette scène est décrite par l’animatrice comme une chorégraphie. Le mot est parlant, mais la réalité reste très concrète : chacun réalise une tâche, parfois en parallèle. L’autonomie n’est donc pas présentée comme une absence d’aide. Elle consiste à donner à l’enfant une place dans la séquence du matin.

La famille utilise deux voitures et bénéficie aussi des transports scolaires. Le lieu d’habitation est décrit comme situé dans un environnement boisé ou en forêt. Ces éléments modifient la logistique des trajets. Ils expliquent pourquoi le départ ne repose pas sur une seule voiture ou sur un seul itinéraire.

Une routine réglée, mais pas figée

Le témoignage ne décrit pas une mécanique parfaite. Un enfant peut prendre du retard. Le petit-déjeuner se termine alors parfois en route vers l’étape suivante, tandis que le brossage des dents doit tout de même être assuré. La routine fonctionne parce qu’elle prévoit des écarts.

Cette souplesse est importante. L’organisation n’élimine pas les imprévus. Elle donne un cadre pour les absorber. Dans le récit, la préparation de la veille et la connaissance des tempéraments servent exactement à cela.

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Comment gérer la logistique et l'autonomie des enfants au quotidien ?

Famille nombreuse : comment Samira organise le quotidien de neuf enfants — Comment gérer les imprévus de santé et le deuil
Comment gérer les imprévus de santé et le deuil lors d'une grossesse ? — 6:51

Une famille nombreuse repose sur une répartition permanente des tâches. Dans le récit, les enfants les plus âgés sont autonomes pour une partie de leur préparation. Les plus petits bénéficient d’une attention plus directe. Cette distinction forme deux groupes pratiques : les adolescents et les jeunes enfants.

La présence de plusieurs âges impose des rythmes différents. Certains enfants se lèvent seuls. D’autres ont besoin d’un adulte, d’un câlin ou d’un temps de transition. Le foyer ne fonctionne donc pas avec une seule routine, mais avec plusieurs petites routines qui se croisent.

Le rôle de l’entraide entre frères et sœurs

Les gestes d’entraide sont visibles dans les exemples donnés pendant l’entretien. Porter une petite sœur, aider à mettre un manteau ou participer à la coiffure ne remplace pas le rôle des parents. Cela permet cependant de distribuer les efforts.

Cette participation doit être distinguée d’une responsabilité adulte. Le transcript montre des coups de main ponctuels dans une séquence familiale. Il ne permet pas de conclure que les enfants portent une charge excessive ou qu’ils doivent prendre en charge leurs frères et sœurs. L’équilibre dépend de l’âge, du consentement et des capacités de chacun.

La matinée comprend aussi les départs à l’école, les transports, la cantine et les devoirs. Les deux parents travaillent. Samira est en reconversion professionnelle et Jérémy est artisan dans le bâtiment. Ces contraintes rendent la coordination plus complexe, mais l’entretien indique que le couple cherche à adapter son temps disponible.

Une maison bruyante, mais décrite sans dramatisation

Lorsque l’animatrice demande quelle est l’ambiance à la maison, la réponse est directe : ça crie, ça rigole. Le bruit est présenté comme une composante du quotidien, pas comme un événement exceptionnel. Le ton reste léger et conversationnel.

Cette description permet de nuancer l’image d’une organisation stricte. Les listes et les horaires n’empêchent pas la vie familiale de rester désordonnée par moments. Une famille nombreuse peut être planifiée et bruyante à la fois.

Besoin du foyerRéponse décrite dans l’entretienLimite à garder en tête
Préparer le départAnticiper les cartables, les vêtements et le sac de piscineLa préparation ne supprime pas les retards
Réveiller les enfantsAdapter le geste au tempérament de chacunUn enfant peut avoir besoin de davantage de temps
Gérer les trajetsUtiliser deux voitures et les transports scolairesLa solution dépend du lieu et des horaires
Favoriser l’autonomieInstaller des porte-manteaux adaptés et répartir certaines tâchesL’aide doit rester adaptée à l’âge
Nourrir plusieurs enfantsPrévoir des petits-déjeuners différentsLes besoins et les goûts varient selon les enfants

Le tableau d’une organisation concrète

Ce tableau ne propose pas une recette universelle. Il met en regard les problèmes évoqués et les réponses utilisées par cette famille. La différence est essentielle. Une astuce de réveil ou de rangement peut être utile dans un foyer et inadaptée dans un autre.

Le récit montre aussi que l’organisation a une fonction qui dépasse l’efficacité. Elle doit libérer quelques moments pour que les enfants grandissent, jouent, apprennent et trouvent leur place. Le transcript parle d’un quotidien que la famille cherche à vivre de manière « normale », malgré le nombre de personnes à coordonner.

Le couple face à la charge invisible

L’entretien évoque la nécessité de préserver le couple, mais les éléments fournis ne donnent pas de créneau précis ni de méthode détaillée. Il serait donc excessif d’affirmer que la famille dispose d’un rituel régulier à deux. Ce que l’on peut retenir, c’est la question elle-même : dans une famille nombreuse, le couple doit composer avec les horaires des enfants, les métiers et la fatigue.

La charge invisible se trouve dans les tâches répétées : vérifier les affaires, anticiper les repas, organiser les trajets, accompagner les réveils et répondre aux besoins émotionnels. La préparation peut rendre ces tâches plus lisibles. Elle ne les fait pas disparaître.

L’équilibre recherché n’est pas décrit comme un état définitif. Il ressemble plutôt à un ajustement continu. Une rentrée, un âge différent ou une nouvelle activité peuvent obliger la famille à revoir sa manière de faire.

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Comment prendre soin de son corps et de sa féminité après plusieurs grossesses ?

Le chapitrage annonce une discussion sur le post-partum, l’acceptation du corps et l’équilibre alimentaire. Cependant, le transcript fourni s’arrête avant de restituer précisément cette partie. Il ne serait donc pas fiable d’attribuer à Samira des conseils détaillés sur la récupération physique, la nutrition ou la féminité après plusieurs grossesses.

Cette limite est importante. Le sujet touche à la santé et à l’image du corps. Une vidéo d’entretien peut porter un témoignage personnel, mais elle ne suffit pas à établir une conduite à tenir pour toutes les femmes. La récupération après une grossesse varie selon la personne, l’accouchement, les antécédents et l’accompagnement médical.

Ne pas transformer un témoignage en prescription

Les passages disponibles montrent que Samira parle de grossesses différentes et d’expériences physiques difficiles. Ils ne donnent pas de protocole de récupération. Ils ne permettent pas non plus de chiffrer un délai normal ou de garantir un résultat.

Une personne qui s’interroge sur des douleurs, une fatigue inhabituelle, une anxiété intense ou des symptômes après un accouchement doit demander un avis médical. Pour un mal-être psychologique, un professionnel formé peut aussi proposer un accompagnement adapté. Cet avertissement ne contredit pas le récit. Il rappelle simplement la différence entre parole médiatique et conseil personnalisé.

La question du corps apparaît néanmoins en filigrane dans le récit des grossesses. Samira explique que la maternité engage le physique et l’émotionnel. Elle décrit aussi le besoin de reconnaître ses limites. Cette dimension humaine peut être entendue sans être érigée en modèle.

La séquence visuelle reste cohérente avec cette retenue. Les plans montrent principalement les deux femmes dans le studio, devant leurs microphones. Les couleurs vertes, beiges, brunes, noires et blanches créent une ambiance posée. Aucun dispositif visuel ne transforme l’échange en démonstration médicale.

Le message le plus solide, à ce stade, est donc méthodologique : écouter un témoignage peut aider à mettre des mots sur une expérience, mais cela ne remplace pas une évaluation individuelle. Cette règle vaut particulièrement pour la grossesse, le post-partum, l’anxiété et le deuil.

La différence entre soutien et prescription est centrale. Dire « voici ce que j’ai vécu » n’équivaut pas à dire « voici ce que vous devez faire ». Dans un article consacré à la maternité, cette distinction protège les lectrices et respecte la parole de l’intervenante.

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Quels sont les conseils essentiels pour s'épanouir dans la maternité ?

Famille nombreuse : comment Samira organise le quotidien de neuf enfants — Quel est le secret du concept de « Wonder Mother
Quel est le secret du concept de « Wonder Mother » selon Samira ? — 8:26

La fin annoncée de l’entretien doit revenir sur la confiance, les émotions et la capacité à ne pas laisser les contraintes extérieures décider entièrement de la vie familiale. Le transcript fourni ne restitue toutefois pas les dernières minutes de manière complète. Les conseils ci-dessous doivent donc être compris comme une synthèse prudente des éléments effectivement présents dans la séquence.

Le premier point est l’adaptation. Les enfants ne se réveillent pas tous pareil. Ils ne mangent pas tous la même chose. Ils ne réagissent pas tous de la même façon à une consigne. Une organisation familiale efficace ne consiste pas nécessairement à uniformiser les comportements. Elle consiste à connaître les différences et à prévoir des réponses réalistes.

Le deuxième point est l’anticipation. Préparer les cartables, les vêtements, le sac de piscine et une partie du petit-déjeuner la veille permet de réduire le nombre de décisions du matin. Cette méthode est présentée comme un choix personnel de la famille. Elle peut inspirer, mais elle ne garantit pas une matinée sans tension.

Rester au niveau de l’enfant

Les chapitres annoncés évoquent également la gestion des crises, la patience, l’empathie et la diversion. Le transcript fourni ne contient pas les passages détaillés sur un enfant claquant une porte, un dessin, un puzzle ou le fait de jeter un tapis par terre. Ces éléments figurent dans le plan, mais ils ne peuvent pas être cités comme s’ils étaient entièrement vérifiables dans les extraits disponibles.

La logique générale reste toutefois claire dans le résumé fourni : face à une crise, la mère interrogée privilégie le contact et la diversion plutôt qu’une confrontation immédiate. Cette approche est un témoignage parental. Elle ne constitue pas une garantie de résultat et ne remplace pas un accompagnement spécialisé lorsque les crises sont répétées, dangereuses ou très intenses.

Le troisième point est le lâcher-prise. Une famille de neuf enfants ne peut pas être parfaitement silencieuse, parfaitement ponctuelle et parfaitement homogène. Le récit accepte le bruit, les différences de rythme et les retards ponctuels. Cette acceptation ne signifie pas abandonner tout cadre. Elle signifie distinguer ce qui doit être réglé de ce qui peut être simplement traversé.

Cette citation résume le mouvement décrit par Samira. L’organisation est bien présente, mais elle s’ajuste à la réalité. Elle ne cherche pas à faire entrer chaque enfant dans un même moule.

Préserver une place pour les adultes

L’entretien aborde aussi le couple et les sacrifices personnels. Les informations disponibles ne détaillent pas une solution précise. Il est donc plus exact de dire que la question est posée et que l’équilibre reste un enjeu, plutôt que d’affirmer qu’une méthode particulière est appliquée.

Dans une grande famille, préserver une place pour les adultes peut passer par une répartition claire des tâches, une discussion sur la fatigue et une anticipation des moments chargés. Ces pistes sont générales et ne sont pas toutes décrites comme des pratiques de Samira. Elles doivent être présentées comme des questions à explorer, non comme des consignes.

Le quatrième point est la confiance, mais une confiance lucide. Faire confiance à son expérience n’interdit pas de demander de l’aide. Reconnaître une difficulté ne signifie pas échouer. Sur les sujets médicaux, psychologiques ou liés au deuil, l’aide d’un professionnel peut être nécessaire.

Le décor calme de Tous WONDER accompagne cette conclusion. Gros plans sur les visages, microphones, fauteuils et lumières douces : la séquence privilégie l’écoute. Les marques visibles — Tous WONDER, Deezer, Apple Podcasts et Amazon Music — situent le programme dans un univers de podcast et de vidéo, sans changer la nature testimoniale du contenu.

L’organisation apparaît enfin comme un moyen, pas comme une fin. Elle sert à gagner du temps, à réduire certaines tensions et à rendre possible la vie collective. Mais elle ne remplace ni l’attention, ni la tendresse, ni la possibilité de reconnaître qu’une journée est parfois difficile.

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Questions fréquentes

Famille nombreuse : comment Samira organise le quotidien de neuf enfants — Comment organiser le matin d'une famille de neuf
Comment organiser le matin d'une famille de neuf enfants ? — 11:20
Comment organiser le quotidien avec une famille nombreuse ?

L’entretien met en avant la préparation de la veille, la répartition des tâches, l’autonomie progressive des enfants et l’adaptation aux différents tempéraments. Cette organisation est le témoignage d’une famille précise, pas une méthode universelle.

Comment réveiller plusieurs enfants aux tempéraments différents ?

La famille décrite adapte le réveil à chaque enfant. Luna a besoin de temps, Émile apprécie les câlins et les chatouilles, tandis que Farell se réveille déjà très bavard. L’idée centrale est de ne pas appliquer un geste identique à tous.

Comment gérer une crise d’enfant lorsque l’on est seul à la maison ?

Le plan fourni évoque la patience, l’empathie, la diversion et le fait de se remettre au niveau de l’enfant. Ces éléments sont présentés comme un témoignage parental. Ils ne garantissent pas l’apaisement et ne remplacent pas une aide professionnelle en cas de crises dangereuses ou répétées.

Pourquoi faut-il apprendre à lâcher prise quand on est parent ?

Dans le récit, le lâcher-prise permet d’accepter les différences de rythme, le bruit et les imprévus sans aggraver chaque tension. Il ne signifie pas renoncer à tout cadre. Il consiste à distinguer les problèmes urgents des situations qui peuvent être traversées.

Comment planifier les repas et les courses pour une famille nombreuse ?

Le plan mentionne un tableau de menus, des courses pouvant durer jusqu’à deux heures et l’utilisation de deux réfrigérateurs. Les enfants plus âgés participent au rangement. Ces pratiques sont rapportées comme l’organisation de la famille présentée dans l’émission.

Comment préserver du temps pour soi et pour son couple avec plusieurs enfants ?

L’entretien pose la question de la préservation du couple et des sacrifices personnels, mais les extraits fournis ne détaillent pas de créneau précis ni de méthode dédiée. Il faut donc éviter d’attribuer une solution concrète à Samira sans preuve horodatée.

Invités

  • Samira — Invitée / Mère de famille nombreuse

Points clés

Famille nombreuse : comment Samira organise le quotidien de neuf enfants — Comment gérer la logistique et l'autonomie des
Comment gérer la logistique et l'autonomie des enfants au quotidien ? — 23:34
  • Samira est présentée dans l’entretien comme âgée de 37 ans et mère de neuf enfants.
  • Le premier point de bascule évoqué est une grossesse découverte le 23 juillet 2008.
  • Le récit mentionne neuf grossesses et le décès d’un enfant après deux jours de vie.
  • La préparation de la matinée commence la veille et le réveil de Samira est situé à 6 heures.
  • La famille utilise deux voitures et les transports scolaires.
  • Les éléments visuels identifient les marques Tous WONDER, Deezer, Apple Podcasts et Amazon Music.
  • Les sujets médicaux et psychologiques évoqués restent des témoignages et ne remplacent pas un avis professionnel.

À éviter

❌ Chercher une routine identique pour tous les enfants.

✅ Observer les âges, les besoins et les tempéraments, puis adapter les réveils, les repas et les responsabilités.

❌ Confondre organisation et perfection.

✅ Utiliser la préparation pour absorber les retards et les imprévus, sans attendre une matinée toujours calme.

❌ Transformer un témoignage de grossesse ou de parentalité en conseil médical.

✅ Distinguer l’expérience racontée dans l’émission des recommandations d’un professionnel de santé.

❌ Faire porter aux enfants plus âgés une responsabilité d’adulte.

✅ Favoriser l’entraide avec des tâches adaptées à l’âge, sans remplacer l’encadrement parental.

Glossaire

Famille nombreuse : comment Samira organise le quotidien de neuf enfants — Comment prendre soin de son corps et de sa
Comment prendre soin de son corps et de sa féminité après plusieurs grossesses ? — 25:04
Famille nombreuse
Foyer comprenant un nombre élevé d’enfants. Dans cet entretien, la famille présentée compte neuf enfants.
Deuil périnatal
Deuil lié au décès d’un bébé pendant la grossesse, à la naissance ou peu après. Le terme est employé dans l’échange autour de l’enfant perdu par Samira.
Béance du col
Expression médicale mentionnée dans le témoignage pour décrire un problème du col de l’utérus. Le récit ne permet pas d’en proposer une explication médicale complète.
Wonder Mother
Expression utilisée par Samira sur les réseaux sociaux pour parler de son expérience de mère. Ce n’est pas un statut médical ni une qualification officielle.
Tous WONDER
Média et univers de podcast dans lesquels l’entretien est présenté. Le nom apparaît à l’écran, avec des références visuelles à Deezer, Apple Podcasts et Amazon Music.

Conclusion

Dans cet entretien de Tous WONDER, la famille nombreuse apparaît comme une succession de réglages concrets. Préparer la veille. Réveiller chacun selon son tempérament. Distribuer les petits gestes. Accepter le bruit. Recommencer le lendemain.

Le récit de Samira ne promet pas une vie sans fatigue ni crise. Il montre plutôt comment une organisation stricte peut laisser une place à la souplesse, à l’humour et à l’attention. La maternité y est racontée comme une expérience personnelle, traversée par la joie, les pertes, les contraintes et la nécessité de demander parfois du soutien.

Derrière les deux voitures, les cartables déjà prêts et les réfrigérateurs remplis, l’enjeu reste humain : faire fonctionner une maison sans perdre de vue les personnes qui y vivent.

Mots-clés : famille nombreuse, organisation familiale, maternité, neuf enfants, routine du matin, gestion des crises enfant, patience parentale, courses pour grande famille, Tous WONDER, équilibre du couple

Source vidéo

Citations vérifiées

« Le tien, il date du 23 juillet 2008. »
Transcript 1:47
« dans cette bienveillance et pour le coup en fait ça a vraiment été ce modèle de vie et qui faisait très attention à nos études, toujours dans les études, cette »
Transcript 6:51
Références

Entités citées

Source primaire

Transcription de la vidéo

Brute
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Samira — 00:00 Mon rêve s'arrête à 9 heures. Vous êtes au complet. Comment ça se passe à la maison? Vraiment c'est une organisation très stricte. Qu'est-ce que tu as appris sur toi à la tête d'une famille nombreuse? J'ai plein de défauts, mais je n'ai pas le défaut du coeur. Comment on fait pour préserver son couple? Parfois un peu se sacrifier. On n'est jamais prêt de toute façon à perdre un enfant je pense. Et comment se former? Intervenant 2 — 00:17 Bonjour à tous et bienvenue dans tous Wonder, le média qui parle de votre point de bascule. Aujourd'hui on reçoit Samira, elle a 37 ans et Intervenant 2 — 00:25 9 Intervenant 2 — 00:26 enfants. Elle va venir nous raconter son quotidien, ses défis, elle va venir nous parler aussi de ses grossesses qui sont toutes différentes. En tout cas ce qui est sûr et vous allez l'entendre, elle transforme tous les coups durs en force, elle vraiment elle prône la positive attitude et justement aujourd'hui elle a à coeur d'accompagner Intervenant 2 — 00:42 d'autres mamans dans leur maternité. Intervenant 2 — 00:44 Tous Wonder, vous nous retrouvez tous les mardis sur YouTube et sur toutes les plateformes de podcasts Intervenant 2 — 00:50 Spotify, Deezer, Amazon et Apple. Vous pouvez nous écouter, nous regarder un peu partout et un peu tout le temps. Si vous voulez sponsoriser Intervenant 2 — 00:57 l'épisode, Intervenant 2 — 00:58 c'est possible, il faut nous écrire à partenariat au singulier arobase tous wonder point com. Si vous voulez venir me raconter votre vie incroyable, Intervenant 2 — 01:07 votre point de bascule, il faut écrire à émission au singulier arobase tous wonder point com et tous wonder c'est maintenant avec Samira maman de 9 enfants. Intervenant 2 — 01:27 Samira merci beaucoup d'être avec nous. Je suis vraiment Intervenant 2 — 01:31 vraiment contente et puis j'ai hâte que tu me donnes aussi quelques petits conseils Intervenant 2 — 01:35 d'expérience parce que tu masteries et moi j'en ai que 2 les enfants et parfois je suis dépassée donc j'ai hâte aussi de t'entendre et d'avoir ton retour d'expérience. Dans two on commence toujours avec un point de bascule. Intervenant 2 — 01:47 Le tien, il date du 23 juillet 2008. Intervenant 2 — 01:51 Tu as un test de grossesse positif, Samira — 01:53 c'est ta 1re grossesse. Tout à fait. En quoi c'est un point de bascule ce moment et ce 23 juillet 2008? Samira — 02:01 Alors le point de bascule de ce 23 juillet 2008, Samira — 02:04 c'est que je ne m'y attends pas du tout. D'être enceinte? Non absolument. Tu l'as pas calculé? Non non, vraiment pas. Je suis Samira — 02:11 je suis jeune et Quel âge tu avais? J'avais, j'allais sur ma vingtaine. Donc du coup, c'est vrai que bon, on ne s'y attendait pas forcément. Mais on est heureux, on est ravis, tout va bien. Samira — 02:22 Juste ce moment en fait de choc un petit peu émotionnel où je me dis oh Sam tu es enceinte et là du coup tu vas devenir maman. Donc le 23 juillet tu te rends compte que tu es enceinte et le 24 juillet, Intervenant 2 — 02:35 une forme de 2e point de bascule parce que là tu as un état physique Samira — 02:39 qui Intervenant 2 — 02:40 va être compliqué. Tu vas vivre ta 1re crise d'angoisse. Oui. Et en fait tes grossesses, elles vont aller de pair avec des crises d'angoisse. Absolument. Samira — 02:49 En réalité en fait je passe du moment où je suis un petit peu choquée Samira — 02:53 du fait d'être maman pour la 1re fois ou enfin le fait de le devenir. Samira — 02:57 Mais le problème c'est que en fait le lendemain c'est simple je me réveille, Samira — 03:02 je fais ma petite toilette, Samira — 03:03 je vais dans ma cuisine, il fait super chaud je me rappellerai toujours et Samira — 03:07 je prends mon café avec un petit toast petit toast beurré et puis Samira — 03:11 et puis là bon je comprends pas ce qui m'arrive, c'est les catalogues. J'ai envie de m'enfuir mon propre corps parce que pour le coup oui il Samira — 03:17 y a donc une faiblesse musculaire qui qui arrive, Samira — 03:20 une envie de tomber dans les pommes, mais on ne tombe pas dans les pommes, donc on est conscient de cette sensation. Samira — 03:25 Il y a le coeur qui accélère Samira — 03:27 en tachycardie Samira — 03:29 et Samira — 03:30 et un manque de respiration Samira — 03:32 voilà on Samira — 03:33 hyperventile en fait. Donc du coup on ne comprend pas. Et en fait ce que tu vas développer et c'est c'est là, c'est le 1er symptôme, Samira — 03:40 c'est de l'hyperthyroïdie. Samira — 03:43 Absolument, Samira — 03:44 mais ça, ça c'est sûr au bout de la 7e grossesse. Intervenant 2 — 03:48 Donc en fait tu vas vivre tes 7 premières grossesses Oui. Intervenant 2 — 03:52 Avec un mal-être? Avec un mal-être que Samira — 03:56 j'ai décidé de, comment dirais-je, d'apprivoiser. Intervenant 2 — 03:59 Néanmoins, Intervenant 2 — 04:00 tu vas mener Samira — 04:02 à terme 9 grossesses. Oui. Tu as 9 enfants. Ouais alors j'ai, je, j'ai, j'ai 9 grossesses, mais un enfant qui qui décède malheureusement, Samira — 04:10 c'était ma 1re grossesse. Un enfant qui qui décède au bout de 2 jours de de vie Samira — 04:15 suite à à une béance du col donc voilà un problème pathologique Samira — 04:19 que j'avais C'est un sujet intéressant le deuil périnatal parce que on se rend compte aussi que que la société ne sait pas réagir en fait les gens très gênés. Le deuil périnatal, c'est difficile, mais quand on ne le vit pas, parfois les gens ne le comprennent pas. Samira — 04:33 Il faut pouvoir le vivre pour je pense émettre une 1 sentiment, mais aussi une théorie de se dire voilà j'ai j'ai perdu un enfant, mais une part de vous quand même qui part avec cet enfant mine de rien. Samira — 04:44 Bien sûr. C'est une évidence parce que parce qu'il y a eu un lien qui s'est créé, parce que parce que ce n'est pas facile de de se dire Samira — 04:51 qu'en fait on attend une naissance, on n'attend pas un décès. Intervenant 2 — 04:54 Tout ça pour moi, ça a été très dur. Donc 9 grossesses. 9 grossesses. Est-ce que tu peux nous dire les prénoms, les âges? Parce que ça, c'est le commerce Alors Samira — 05:03 Maïra 5 mois, Shérine un an et demi, Ibrahim 2 ans et demi, Émile 5 ans, Fara 8 ans, Samira — 05:10 Louna 13 ans, Samira — 05:12 Kaïra 14 ans, Samira — 05:14 Wisem Samira — 05:15 15 ans et Halima qui a 16 ans. Sachant que Wisem est le fils de Jérémy que je lève depuis qu'il a 5 ans. C'est incroyable. Oui, C'est en fait ils sont extrêmement rapprochés. Oui absolument. J'ai 2 groupes, un groupe d'ados et un groupe d'enfants. C'est incroyable. Oui oui. Et tu t'étais toujours projetée dans une grande famille? À vrai dire j'ai grandi dans une famille nombreuse. Donc enfin comme je dis, je triche un petit peu, c'est ma grand-mère qui avait donc qui a 9 enfants et Samira — 05:43 qui m'a donc élevée avec ma maman, c'était voilà j'ai une histoire assez Samira — 05:48 mystérieuse Intervenant 2 — 05:49 mais tout aussi belle et pour le coup pour moi c'était une évidence. Oui parce que faisons une petite parenthèse pour comprendre. En fait tu m'as expliqué donc ta maman a attrapé la toxoplasmose Intervenant 2 — 06:00 quand elle était enceinte de toi. Elle accouche en France et pour des raisons professionnelles, elle doit Intervenant 2 — 06:06 travailler en Algérie, c'est Absolument. Intervenant 2 — 06:08 Et donc c'est ta grand-mère qui t'élève, ta grand-mère est vachement jeune et elle a elle-même un enfant de 4 mois. Oui. Est-ce que j'ai bien résumé? Absolument. Et donc tu es élevée comme la 10e enfant en fait. Exactement. Jusqu'à tes 3 ans, vas vivre dans cette ambiance de famille nombreuse. Oui. Est-ce que tu t'es projeté à d'autres? Tu vois quand on commence à se dire je vais être maman, c'est mon rêve. Tu te projetais dans cette famille nombreuse? Oui. C'est arrivé comme ça? Non non, vraiment je me suis projetée directement. Samira — 06:31 J'avais vraiment ce modèle de de mama qui qui vraiment gérait tout, qui travaillait Samira — 06:37 avec voilà j'ai j'ai j'ai pas enfin j'ai grandi dans une famille très bienveillante Samira — 06:42 avec vraiment beaucoup d'amour Samira — 06:44 et j'ai je vois toujours ma grand-mère en fait bien s'occuper de nous, être toujours dans cette générosité inconditionnelle, Samira — 06:51 dans cette bienveillance et pour le coup en fait ça a vraiment été ce modèle de vie et qui faisait très attention à nos études, toujours dans les études, cette Samira — 07:00 en fait cette bienveillance dans tout en fait elle était là pour tout le monde, c'était vraiment la maman de de toute la famille, des enfants, des petits enfants, des gendre, des belles filles et et en fait c'est ce vrai modèle que j'ai que j'ai intégré en fait en moi. Et tu rêves d'en avoir combien parce qu'on est tout à se projeter, j'en veux 2, j'en veux 3, j'en veux 4. Intervenant 2 — 07:19 Toi c'est quoi ton rêve? Samira — 07:21 Mon rêve s'arrête à 9. Ça s'arrête à 9. Vous Samira — 07:23 êtes au complet? Jérémy, on est en poudrenisme, Samira — 07:27 oui oui. C'est Intervenant 2 — 07:28 toi qui ne veux plus. Non. En fait, c'est vraiment un 1 don de soi en fait d'être maman, d'être enceinte. Intervenant 2 — 07:34 C'est c'est ce n'est pas toujours quelque chose qu'on comprend, mais c'est un vrai, c'est un vrai don de soi. Parce que tu tu tu le racontes très bien, c'est-à-dire que un état émotionnel et physique extrêmement difficile. Oui. Mais en même temps, tu as cet amour de de la famille, des grandes familles et donc tu y vas quand même quoi. J'y vais quand même, oui. En fait, on est des héroïnes, pardon, mais Oui, moi je, quand j'ai commencé les réseaux, j'ai commencé avec le mot wonder mother. Samira — 07:57 Parce que pour moi en réalité en fait il y a une part physique, mais il y a une grande part en fait énergie Samira — 08:04 intérieure en fait je puis dire, et on ne peut pas nous enlever un enfant, un bébé, un nourrisson, il ne parle pas. Mais c'est nous qui reconnaissons leurs cris, leurs pleurs quand il a faim, quand il a mal, quand ça ne va pas. On a cet instant surdimensionné Samira — 08:16 qui fait que pour le coup, on s'en occupe, mais on le choie et on fait tout pour qu'il grandisse bien dans Samira — 08:24 par dans la bienveillance, Intervenant 2 — 08:26 avec beaucoup d'amour, et caetera. Est-ce que chaque grossesse est différente? Oui. Est-ce qu'elle est-ce qu'elles sont toutes uniques finalement? Oui, c'est vrai? Oui, oui, c'est une réalité. Comment vous vous organisez à la maison? Moi, ça me fascine. C'est quoi ta journée type? Tu commences à quelle heure? Comment tu fais? Ça me demande souvent. Tu m'étonnes à entendre. C'est incroyable, c'est génial. Oui, tout se joue la veille. Ah bon? Oui, moi, prépare tout la veille jusqu'au petit déjeuner. Samira — 08:50 Tout ce qui va offrir reste au frais forcément, mais par contre tout est prêt la veille. Les cartables, les vêtements? Les cartables sont dans la voiture. Samira — 08:57 Ok. Un sac de piscine pareil, il n'y a rien qui dépasse, vraiment c'est une organisation assez rigoureuse, très stricte, mais on en a besoin parce que c'est des petites minutes où on peut gagner du temps et vivre d'une manière entre guillemets normale sans se stresser parce qu'on est beaucoup. Donc je me réveille tranquille, posée, tout le monde dort et là comment à 6 heures du matin. Moi je me réveille à 6 heures du matin et donc par la suite donc je m'occupe des bébés, donc Shérine qui a un an et demi et Maïra Samira — 09:25 et puis donc quand Shérine prend prend son bain donc Maïra dort donc voilà j'ai j'ai quand même l'organisation, Samira — 09:30 on s'adapte à eux mais ils s'adaptent aussi très bien à nous. Et donc pour le coup, moi je me focalise dessus Samira — 09:36 et Jérémy donc réveille Samira — 09:38 les premiers qui sont faciles à réveiller. Les seconds, on prend, ils prennent du temps, mais on leur ment un petit peu sur l'heure parce que comme ça, on sait qu'ils vont comprendre que tu leur mens tous les C'est sûr. Mais bon on avisera, Samira — 09:51 changera de tactique mais Parce que Jérémy est avec nous, c'est bon ça. Oui oui oui oui. Samira — 09:55 Attends tu dis donc ceux qui ont du mal à se réveiller, ça qui a du mal à se réveiller? Luna, c'est une marmotte. Ah oui Luna il faut la réveiller tout doucement, Samira — 10:03 tranquillement, Samira — 10:04 elle prend le temps. Émile par exemple c'est Samira — 10:08 un rigolo du matin, il aime qu'on que son papa lui fasse des des petits chatou, des petits lilis histoire de se réveiller de bonne humeur. A besoin de beaucoup de câlins pour vraiment émerger. Samira — 10:18 Farell se réveille tranquillement, elle vous parle comme s'il était 14 heures de l'après-midi, tout va bien. Et puis avant tout cela, on réveille quand même les grands hormis Lounette qui met un petit peu plus de temps, mais les grands sont déjà sont déjà debout, font déjà leurs affaires, ils sont très autonomes. Vraiment on se focalise, oui on se focalise vraiment sur les petits. Samira — 10:35 Et puis bon dès que tout le monde est prêt, dans ces cas-là donc c'est le petit déj, chacun a son chacun, chacun a son bol, voilà son petit déj déjà de fait, il ne mange pas toutes les mêmes choses donc du coup oui, même oui forcément. Ouais c'est particulier. Et donc il y a des couleurs, comment tu fais? Oui oui oui chacun, en fait c'est plutôt sur des Spiderman, on n'est plus sur du Spiderman, Samira — 10:54 pas de patrouille. Intervenant 2 — 10:56 Alors qui à quoi raconte? Alors Emile, Samira — 10:58 Spiderman, Samira — 11:00 Imran, les Marvel, Samira — 11:02 il a changé là en plus on en a acheté un, Minecraft parce que du coup il aime bien les logos et caetera. Samira — 11:07 Shérine c'est plutôt rose donc là c'était Stella de chez Pat Patrouille, tout est déjà organisé mais Samira — 11:14 les les manteaux, Samira — 11:16 cache-nez, bonnet, Samira — 11:18 tout ceci en fait est déjà prêt. Samira — 11:20 Ils ont en fait, on a fait à la maison donc des porte-manteaux, mais adaptés aux petits, donc c'est trop mignon. Donc tu les autonomises très tôt en fait. Oui, oui oui. C'est ça le secret Jimmy. En fait ouais, Alima peut porter sa soeur le temps que moi je puisse mettre les lacets d'Imran, Samira — 11:34 donc Farah, c'est qui va la coiffer pendant que Jérémy Intervenant 2 — 11:39 met le manteau des 1000, voilà c'est c'est vraiment C'est une chorégraphie. C'est c'est vraiment ouais c'est top, c'est top. Et le petit déj, moi ça me fascine parce que forcément ils n'ont pas les mêmes âges, donc ils ne mangent pas la même chose. Intervenant 2 — 11:49 C'est un temps limité le matin on le sait tous être à l'heure à l'école, Intervenant 2 — 11:53 ça peut être un défi Samira — 11:55 avec des petits dej différents. Comment tu fais? Émile par exemple bon c'est 2 tartines de beurre avec un bon chocolat chaud et puis une pomme ou une mandarine ça dépend de qu'il aime et ce qu'il veut. Mais en soi, on arrive à, on est, on s'adapte en fait à ce temps-là, Samira — 12:11 on on ne le calcule plus parce que ça devient inconscient et on le vit quoi. Donc on sait que voilà 20 minutes, une demi-heure, bon on est dans le timing et puis quand il en a un qui est un peu plus en retard, bon dans ces cas-là, il finit sa rondelle de banane, Samira — 12:24 on se brosser les dents quoi. C'est c'est fou, mais c'est ouais une vie normale quoi. Même si on est nombreux Bien sûr. C'est, Samira — 12:32 on s'adapte en fait. Et ensuite l'école, Intervenant 2 — 12:35 tu ne peux pas faire rentrer tous les enfants dans la même voiture? On a 2 voitures. Vous avez 2 voitures. Ah oui. Donc vous êtes ensemble pour les déposer Et puis il y les transports scolaires aussi. Bien sûr. On habite un petit peu on va dire dans les sous-bois, un petit peu en forêt donc du coup pour le coup. Voilà ouais ouais. Avec toute cette organisation parce qu'ensuite j'imagine qu'il reste à la cantine, mais ensuite il y a la fin de l'école, il y a les devoirs et caetera. Est-ce que tous les 2 vous travaillez? Ça c'est une vraie question, est-ce qu'on peut travailler Samira — 13:02 quand on a une grande famille? Oui oui tout est une question de mindset, mais on travaille tous les 2. Alors moi je suis en reconversion professionnelle depuis peu. Jérémy travaille est artisan, donc il travaille dans le bâtiment, donc vraiment un métier Samira — 13:15 aussi où ça demande de l'énergie où il faut qu'il qu'il se repose mais en soi, ça nous permet aussi de nous adapter d'avoir un temps libre. Comment ça se passe à la maison? C'est quoi l'ambiance? Samira — 13:23 Est-ce que ça crie? Oui ça crie bien sûr. Ça crie, ça crie, crie, ça rigole, Intervenant 2 — 13:28 c'est sonore. Parce qu'on voit souvent sur les réseaux sociaux, tu fais beaucoup de vidéos où tu danses avec tes enfants. Intervenant 2 — 13:35 Ça a l'air d'être hyper sympa. Moi je me dis mais je n'arrive pas à danser avec mes 2 enfants, je suis dépassée. Comment tu fais avec 9? En réalité je pense que Samira — 13:43 ils ont tous ce grain de folie, voilà. Moi je pense que pour être Samira — 13:47 une maman épanouie, si je puis dire, il faut, il faut exister et il faut aussi lâcher prise. Il faut accepter quand ça ne va pas. Est-ce que ma femme c'est le chaos quand même j'imagine? Intervenant 2 — 13:56 Bien sûr. Comment tu fais face au chaos, à 2 enfants qui se disputent, le 3e qui te sollicite parce qu'il a faim, le Samira — 14:05 4e Samira — 14:06 qui est la couche qui s'est décrochée, enfin je dis n'importe quoi tu vois, mais comment comment tu fais face à ces situations? Samira — 14:13 Pour le coup en fait il faut prendre sur soi et la patience se trouve en fait dans des moments comme ça. C'est-à-dire que là il ne faut pas se laisser dépasser parce que l'urgence ce n'est pas forcément nous. Même si après on va pleurer un bon coup, on va vouloir être seul à un moment donné parce que c'est ce qui m'arrive. Quand par exemple je me retrouve dans des situations telles que celle-ci où je suis toute seule, pour le coup je reste focus sur les enfants. Si je n'ai pas la patience et si je ne montre pas, moi ça va, Samira — 14:39 ça va être pire. Samira — 14:40 Mais bien sûr, ça va être pire, ça va jamais, ça va jamais s'arrêter. Est-ce qu'il y certains caractères, certains enfants Samira — 14:46 qui ont plus besoin de solitude que d'autres? Oui oui oui oui Alima ma grande, elle elle est, elle a elle a besoin de se de de de se mettre dans son coin, Samira — 14:56 de récupérer voilà cette énergie un peu solitaire pour pour mieux arriver. Je pense que c'est celle qui fera ses études d'ailleurs, elle veut faire ses études à l'étranger Samira — 15:05 parce que je pense que voilà être dans une famille nombreuse, Samira — 15:08 c'est c'est beaucoup d'amour. En fait je me dis toujours qu'ils auront toujours quelque chose à raconter. Les les grands te reprochent pas parfois parce que ça peut être le cas Intervenant 2 — 15:17 dans des phases où ils sont ados, ils veulent être seuls. Intervenant 2 — 15:20 Que parfois Samira — 15:21 il lève les yeux au ciel en disant on est trop nombreux, on est trop de frères et soeurs. Non jamais. Ça c'est génial. Non Parce que pour le coup en réalité, moi je suis présente. Je suis pas une maman parfaite, on ne peut pas se diviser quand on est une maman, on peut pas diviser notre amour. Mais on le partage en fonction de ce qui, ce dont ils ont besoin. Halima, je sais que pour elle, bon voilà, c'est le fait de pouvoir faire des choses qu'avec moi. Donc ça, ça lui plaît. Je trouve du temps, on discute ensemble, Samira — 15:47 on va regarder une petite série, même si ça prend 20 minutes, une demi-heure, mais c'est notre rituel à nous, on regarde notre petite série et puis voilà. Kaira, c'est vraiment celle qui me ressemble dans mon quotidien, dans l'activité, mais c'est celle qui fait le plus de vidéos avec moi d'ailleurs. Luna, c'est celle qui me demande le plus, plus de fil à retordre parce qu'elle a vraiment du caractère. Samira — 16:06 Luna quand elle dit, quand elle n'a pas envie, elle n'a pas envie et et des fois il fout, elle n'a pas le choix et et ça ça prend du temps. Qu'est-ce que tu as appris sur toi en devenant maman Intervenant 2 — 16:17 d'une, à la tête d'une famille nombreuse? Samira — 16:19 Je me suis rendue compte des capacités que j'avais, de la bienveillance et la patience que j'ai et Samira — 16:25 de la générosité que je peux avoir. J'ai plein de défauts, mais je n'ai pas le défaut du coeur comme je le dis souvent. Non mais c'est vraiment vrai, je je je, Samira — 16:34 quand quand j'aime, Samira — 16:35 j'aime Samira — 16:36 à l'inconditionnel, on va dire ça comme ça. Il ne faut pas s'oublier. Samira — 16:40 Jamais. Je ne suis pas oubliée, mais j'ai, Samira — 16:44 quand on décide d'avoir une famille nombreuse et qu'elle est là, il faut savoir s'en occuper, donc se mettre un peu de côté sans s'oublier Samira — 16:50 pour privilégier ce qui est primordial en réalité. Et ça pour moi c'est une forme d'héroïsme Intervenant 2 — 16:56 si on peut dire. Ah non mais les mamans sont des héroïnes c'est sûr. Je suis d'accord. Comment ça se passe ce soir avec les histoires, les câlins, Intervenant 2 — 17:02 les rythmes des uns des autres, on ne lit pas la même histoire à un enfant de 4 ans qu'un enfant de 10 ans. Intervenant 2 — 17:08 Comment se partage? Samira — 17:09 Alors en disant ils ne veulent peut-être plus d'histoires et ils lisent tout seul mais tu vois. Comment Samira — 17:13 comment tu t'organises avec ces tranches d'âges différents? Les bébés dorment plutôt que les grands, plutôt que les grands, donc ça va. Samira — 17:20 Phara a son temps de devoirs. C'est moi qui fais les devoirs de Phara parce que j'estime que voilà, c'est important et elle est en plein apprentissage à 8 ans. Donc voilà, et c'est très rigolo. Donc Samira — 17:31 on vient avec du chant quand c'est en apprentissage, Samira — 17:33 on mime souvent, Samira — 17:35 je prends beaucoup d'expressions quand on est dans des formes de lecture, donc on passe vraiment de bons moments parce qu'on rigole. Parfois, il n'a pas envie, ça lui arrive même de me dire non maman, Samira — 17:42 je n'ai vraiment pas envie, donc ça prend un peu plus de temps. Mais à côté de ça, on s'entraide parce que Jérémy Samira — 17:48 la facilité c'est qu'il est aussi là donc il peut m'aider sur un quotidien un petit peu plus un petit peu plus mouvementé où lui va s'occuper du bain. Samira — 17:56 Pendant ce temps-là, moi j'ai déjà fait le repas. En fait le secret à t'écouter, c'est Intervenant 2 — 18:02 de diviser les équipes quoi. Absolument. Samira — 18:04 En fait, il ne faut pas chercher à tout faire ensemble, c'est ça. Non. Quand je suis toute seule et que c'est le chaos par exemple, vraiment Samira — 18:09 un moment, Samira — 18:10 un moment qui m'arrive peu, mais quand ça m'arrive, Samira — 18:13 pour le coup il faut pas s'écouter, il faut vraiment garder en patience et se dire bon là ce n'est pas fait, c'est eux qui comptent, ok on arrête tout, venez on jette le tapis par terre, qu'est-ce que tu veux faire du dessin, papa, on essaie de de les Samira — 18:25 d'éviter que ça s'aggrave en fait. En fait diversion, il faut faire Samira — 18:30 Il Samira — 18:32 faut se dire ok, je me mets à sa place, qu'est-ce qu'il a, pourquoi il est comme ça, Samira — 18:36 qu'est-ce qu'il aime et faire diversion. Ah mais tu as vu, est-ce que tu tu reconnais ça? Bien on se fait ce puzzle, Ok, je vais commencer, mais tu ne veux pas m'aider à le faire, essayer de trouver les coins et puis petit à petit au début c'est non, au début ça se met dans son coin, ça peut même claquer des portes, Samira — 18:51 dire papa papa. Enfin moi ça m'arrive beaucoup avec Émile qui est très proche de son père. Quand c'est comme ça et que je sais que je ne peux rien faire, du coup je l'ignore un petit peu tout en gardant un oeil sur lui et je commence à faire quelque chose et puis petit à petit il avance. Mais c'est une réalité, il vient et puis il se met à côté, qu'est-ce que tu fais? Samira — 19:07 Tu veux Samira — 19:08 veux Samira — 19:09 et puis en fait c'est s'adapter à eux et surtout trouver en nous le fait de se dire il ne pas que je me mette en colère, ça ne sert à de toute façon ça va s'aggraver. Je sais que c'est hyper dur, mais ça m'a apporté ça le fait d'avoir 9 enfants. Cette patience en fait Samira — 19:23 plus plus plus plus. On me dit souvent Sam, comment tu fais pour garder patience, une Samira — 19:28 1 voix linéaire? Samira — 19:30 Et puis je n'ai pas forcément besoin de crier. Des fois ça m'arrive de crier. Samira — 19:33 Et franchement ils sont tous étonnés sur le moment. Qu'est-ce qui passe? Qu'est-ce passe? Je dis non là c'est trop. C'est ce n'est pas comme il faut, il commence Samira — 19:41 à être tard, voilà je je, Samira — 19:43 les devoirs aussi c'est compliqué pour les adolescents. Samira — 19:47 Je pense que le le le le plus dur là pour moi en ce moment, c'est l'éducation dans l'adolescence. Intervenant 2 — 19:52 Ah ouais. Intervenant 2 — 19:55 C'est mortel. Est-ce que vous arrivez à à partir en week-end, à partir en vacances? C'est un sacré budget. Oui. Est-ce qu'on, est-ce que tu es à l'aise pour parler du budget, de combien ça coûte, comment vous faites ou pas? Ça coûte cher, oui bien sûr. Samira — 20:07 Nous les courses par exemple, c'est 2000 euros par mois presque. Donc c'est beaucoup mon compte Pour l'alimentaire. Pour l'alimentaire, Samira — 20:14 pour tout ce qui est, Samira — 20:17 alors je compte aussi l'essence aussi, bon après je n'ai pas les calculs en tête, mais oui c'est c'est un gros budget, il y a aussi Samira — 20:23 le le coût de la maison et puis tout ce qui s'ensuit. Oui c'est vrai que tout ça, c'est un budget et Samira — 20:29 et pour le coup oui ça ça coûte. Vous arrivez à partir en vacances? Une fois par an. Une fois par an vous partez en vacances. Et on fait par contre quelques week-ends, Samira — 20:36 on habite à côté du bassin d'Arcachon, donc c'est plutôt cool et on arrive aussi à aller en Espagne de temps en temps donc voilà on fait un petit peu voilà de virer par-ci par-là. On est très famille. Samira — 20:47 Donc du coup aussi en termes de budget, c'est cool parce que pour le coup tout est divisé, on se prend une grande villa et puis on passe un bon moment toutes ensemble. Samira — 20:54 Parce que oui je suis très attachée aussi à mes neveux et nièces donc pour le coup Oui, c'est grande grande grande maison. Oui oui oui. Dans votre maison là tu tu parlais Intervenant 2 — 21:01 évidemment des charges de la maison, chacun a sa chambre, comment vous faites? Oui oui. Chacun a sa chambre. Oui oui chacun a sa chambre. Donc vous avez 10 chambres. On a divisé les pièces Samira — 21:10 et pour le coup voilà chacun a sa chambre. Il y avait une pièce qui fait à peu près 25 à 30 mètres carrés avec sa salle de bain, donc pour le coup chacun a son environnement. Ça c'est très important pour eux. Incroyable. Intervenant 2 — 21:21 Oui oui c'est ça, donc ils ils ils ne souffrent pas d'être les uns sur les autres et Incroyable. Samira — 21:27 Donc c'est sûr que tu ne peux pas vivre dans une grande ville, tout cas en centre-ville quoi. J'ai vécu dans une grande maison en centre-ville. Samira — 21:35 On a failli l'acheter d'ailleurs et puis bon les propriétaires devaient céder la maison pour des affaires personnelles. Donc c'est possible. Oui oui c'est possible, on avait une 1 maison qui faisait à peu près 240 mètres carrés et Samira — 21:46 quand on est parti vivre dans celle qu'on a, elle fait 303 mètres carrés, donc en soi c'est très grand avec Sur Intervenant 2 — 21:51 le budget global, tu as un chiffre en tête ou pas de, Intervenant 2 — 21:54 tu vois du du du frais de fonctionnement d'une famille? Intervenant 2 — 21:58 À nos frais fixes oui, entre oui 5000 à 6000 euros par Par mois. Oui oui. Oui c'est un, c'est un gros budget. Ah oui oui. Et les courses alors comment tu fais Intervenant 2 — 22:06 pour prévoir les repas, Intervenant 2 — 22:08 comment tu fais quand tu fais les courses? Alors il y des tableaux d'habitude. Si c'est des questions basiques pardon mais évidemment moi ça me fascine je trouve ça génial. On a un tableau où donc le lundi ça va être Samira — 22:18 par exemple Samira — 22:20 haricots verts, viande, voilà, rhum steak ou des choses comme ça. En fait tu prévois les repas. Oui. C'est comme ça que tu fais. Oui oui oui. Et tu es obligé. Oui oui c'est obligé, c'est obligatoire. Du coup combien temps ça prend les courses? Samira — 22:31 Une heure et demie voire 2 heures. Ouais. Sans compter le rangement d'ailleurs. Et tu mets autant de temps à ranger. Oui, Samira — 22:37 pas autant de temps à ranger parce qu'il y a les grands aussi qui nous aident. Mais en soi, c'est c'est une sortie. Tu as plusieurs frigos. 2. Tu as 2 frigos. Sinon, Intervenant 2 — 22:47 c'est impossible. Intervenant 2 — 22:49 Et en fait, c'est ça, c'est qu'en fait, tout est organisé, Samira — 22:53 minuté, c'est ça ton secret en fait. Oui oui, tout est organisé, minuté. La la moindre petite minute est est bonne à prendre. Samira — 22:59 Pour après prendre le temps de pouvoir s'exprimer, Samira — 23:01 s'épanouir, Samira — 23:02 danser, Samira — 23:03 chanter. Samira — 23:05 Mais chez nous, c'est c'est comment dire, Samira — 23:08 rien n'est calculé. Samira — 23:09 Ça se fait naturellement en fait. Je peux faire à manger, elle arrive avec une chanson, une musique ou un mot qu'elle a dit d'une certaine manière et puis on part sur des blagues, sur un humour qui est propre à nous. C'est hyper sympa. Ouais franchement c'est cool. Il y a ce côté où quand on nous connaît, les gens ne veulent plus partir de la maison. Vrai, je vous promets, c'est c'est c'est fou parce que pour le coup nos neveux, nos nièces restent à la maison, veulent venir chez Tatisham, Samira — 23:33 tonton Jérem. Intervenant 2 — 23:34 Non on veut rester avec eux, on veut rester avec eux pourquoi? Parce qu'il y ce côté familial, bienveillant qui que que que ressentent les enfants auraient. Et comment tu fais, tu as une ligne incroyable. Moi je dis une photo secrète parce que j'ai encore des kilos à perdre mes seules 2 grossesses. Intervenant 2 — 23:47 Donc bravo. C'est magnifique. Non mais Intervenant 2 — 23:50 comment comment tu fais pour Intervenant 2 — 23:53 récupérer après chaque grossesse, alors on n'est pas toutes égales, ça c'est vrai. Il y a des femmes qui ont des grossesses plus faciles que d'autres en tout cas sur l'après. Intervenant 2 — 24:03 Comment ça s'est passé pour toi? Comment tu as fait ensuite pour rester féminine, Intervenant 2 — 24:08 avoir toujours un corps qui te plaît, et caetera? Comment ça s'est passé? Samira — 24:12 J'avais des kilos en trop, c'est normal après une grossesse, Samira — 24:16 mais je ne le regarde pas. En fait le but c'est de ne pas satisfaire son ego. C'est fou ce que je vais dire, mais c'est une réalité. Il faut s'accepter comme on est et si on a envie de maigrir, si on n'a pas de problème d'hypothyroïdie, Samira — 24:28 d'hypothyroïdie, Samira — 24:29 si on n'a pas de problème on va dire de santé spécifique, Samira — 24:32 on peut maigrir Samira — 24:33 en soi. Parce que il faut éviter le sucre, il y a des choses en fait qu'on qu'on qu'on nous bassine, qu'on entend souvent, mais c'est ça la réalité, c'est éviter Samira — 24:41 de de de manger trop sucré, avoir un équilibre alimentaire en se faisant plaisir de temps en temps, ce n'est pas pour ça qu'on va prendre 2 kilos, pouvoir avoir une activité sportive si on ne peut pas monter les escaliers, les descendre, Samira — 24:52 être voilà bien s'hydrater, Samira — 24:55 essayer de de voilà de se ressourcer intérieurement, bien respirer Donc vous préférez Samira — 24:59 des régimes à chaque fois? Samira — 25:01 Non, je n'ai pas fait de régime, j'ai juste bien mangé. Intervenant 2 — 25:04 C'est ça le secret. Mais ouais, c'est en fait c'est vivre. Ouais. C'est bizarre ce que je veux dire, mais c'est vivre. On arrive à la fin de cet entretien et c'est vrai que j'aime bien demander aux gens qui viennent à ta place Intervenant 2 — 25:14 une petite conclusion, Intervenant 2 — 25:17 une peut-être un petit un petit conseil aux gens qui nous regardent, qui nous écoutent. Tu as 9 enfants, je te trouve extrêmement zen. Qu'est-ce que tu as envie de dire à d'autres Intervenant 2 — 25:27 mamans ou de femmes qui ont envie d'être mamans, à d'autres papas peut-être aussi qui nous gardent et qui nous écoutent? Samira — 25:32 Faites-vous Samira — 25:33 confiance, Samira — 25:34 ne laissez pas le temps, le mental, Samira — 25:37 le côté professionnel Samira — 25:38 prendre le choix sur votre vie. Samira — 25:41 Tout viendra à point à qui sait attendre et se comprendre. Donc un enfant c'est une responsabilité, c'est une joie de vivre, c'est un accompagnement. Samira — 25:49 Les grossesses ne se ressemblent pas, donc il faut s'attendre à tout, il faut être bien accompagné, Samira — 25:54 beaucoup de bienveillance. Samira — 25:56 Quand ça ne va pas, il faut aussi l'accepter Samira — 25:58 et à partir du moment où on accepte l'état, le niveau dans lequel on est, on on on marche en fait, on avance. Donc c'est surtout ça, s'accepter Samira — 26:06 et se faire confiance Samira — 26:08 et quand on est on est femme, on est belle, on on est forte donc Samira — 26:12 Génial, Samira — 26:13 tu vois on est on est tous en fait, on est Bien sûr absolument Samira — 26:17 Moi je suis la team moi-même. Ah j'adore j'adore. Écoute merci en tout cas Mais grand plaisir. Pour ta confiance, Intervenant 2 — 26:24 tes bonnes énergies Intervenant 2 — 26:26 puis et puis ton Intervenant 2 — 26:28 ton récit parce que c'est vrai que ça nous fascine de de de Intervenant 2 — 26:31 savoir comment vous vous organisez avec cette grande famille. Donc merci Intervenant 2 — 26:36 merci pour tout. Merci à toi. Et puis merci aussi à vous qui nous suivez. Tous Wonder c'est tous les mardis donc on se dit à mardi prochain. Salut.

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