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Intervenant 1
Les entreprises qui ont beaucoup de burn-out, qui font changer le dirigeant, c'est ça le vrai différenciateur.
Intervenant 1
Ça veut dire qu'elles ne pourront jamais fonctionner Pour moi, c'est les entreprises du passé. Si on prend l'exemple d'un entretien d'embauche. Les ressources humaines sont fermées au langage non verbal. Tu es DG d'Estelloder.
Intervenant 1
Mes équipes m'ont vu pleurer. Michaëlla,
Intervenant 1
vous êtes vérifiée.
Intervenant 2
À tous et bienvenue dans Tous Wonder, le média qui parle de votre point de bascule. Aujourd'hui,
Intervenant 2
on reçoit Michaëlla Merck. On la reçoit parce qu'elle a la maîtrise d'un pouvoir magique,
Intervenant 2
le pouvoir de l'intelligence
Intervenant 2
relationnelle.
Intervenant 2
Ça veut dire quoi bien, ça veut dire qu'elle va vous donner des clés pour réussir un entretien d'embauche,
Intervenant 2
pour parler correctement à votre quand vous avez quelque chose à négocier ou pour avoir de l'empathie pour votre collègue d'à côté avec qui vous avez peut-être certaines différences ou certains points de discorde.
Intervenant 2
Aujourd'hui, elle est conférencière dans le monde entier et puis c'est l'auteur d'un livre, le pouvoir de l'intelligence
Intervenant 2
relationnelle chez Duno. Vous trouvez ici à l'intérieur toutes les règles d'or, toutes les clés
Intervenant 2
pour voilà maîtriser ce ce petit pouvoir magique.
Intervenant 2
Tous Wonder, vous nous retrouvez tous les mardis sur YouTube et sur toutes les plateformes de podcasts
Intervenant 2
Spotify,
Intervenant 2
Deezer, Amazon et Apple. Vous pouvez donc nous écouter, nous regarder un peu partout et un peu tout le temps. Cet épisode vous est présenté avec Lucie,
Intervenant 2
l'expert en santé préventive.
Intervenant 2
Vous le savez dans Troussefender, on parle souvent de points de bascule, de déclic qui change une vie. Et bien parfois le 1er déclic, c'est simplement de mieux comprendre son corps. Souvent on se demande pourquoi on est tout le temps fatigué, tout le temps stressé.
Intervenant 2
Pourquoi une femme peut perdre ses cheveux par exemple en pleine ménopause Pourquoi un homme même jeune peut avoir des problèmes de fertilité
Intervenant 2
Et bien très souvent la réponse elle se trouve dans votre corps, dans notre corps et Lucie propose que moi en tout cas je cherche depuis longtemps et c'est pour ça que je vous en parle, c'est un bilan complet, analyse de sang, d'urine,
Intervenant 2
de salive, il y a plus de 110 marqueurs qui sont étudiés, en gros vous l'avez compris tout est passé au crible,
Intervenant 2
organe,
Intervenant 2
équilibre hormonal
Intervenant 2
et quand vos résultats arrivent, et bien vous avez un plan d'action à mettre en place pour avoir de nouvelles bonnes habitudes sur votre activité, votre sommeil,
Intervenant 2
votre santé mentale et vous pouvez même échanger avec un chat avec une IA pour vous aider à avoir de bonnes nouvelles habitudes. Avec tous Wonder, vous avez un code de réduction moins 10 pour 100 avec le code tous Wonder 10 et évidemment je vous mets le lien dans la description de l'épisode. Tous Wonder c'est maintenant avec Michael Amerk qui maîtrise le pouvoir de l'intelligence relationnelle.
Intervenant 2
Michael Amerck, merci beaucoup d'être avec nous. Je suis très contente de te recevoir.
Intervenant 2
Dans tous fondeur. Tu sais, on commence par un point de bascule
Intervenant 2
et le tien, il arrive en 2009.
Intervenant 2
Tu es DG d'Estelloder,
Intervenant 2
une marque de cosmétiques en Allemagne. C'est ça. T'as 38 ans,
Intervenant 2
t'as gravi tous les échelons, t'as fait énormément de boîtes de cosmétique de luxe
Intervenant 2
et il va se passer quelque chose d'incroyable. Tu vas être renvoyé, tu vas être viré en une heure, fait. Non, ce que tu peux nous raconter. Effectivement, en 2009, il se passe quelque chose qui a basculé et qui a bousculé ma vie profondément.
Intervenant 1
Après
Intervenant 1
10, 12 ans dans des grands groupes internationaux,
Intervenant 1
L'Oréal, Marionnot,
Intervenant 1
ensuite Estelloder, comme tu dis, DG.
Intervenant 1
C'était
Intervenant 1
assez smooth vers le top
Intervenant 1
Et
Intervenant 1
je quitte la France parce que ce poste de DG, c'est en Allemagne et mon pays natal.
Intervenant 1
Avec au début une vraie mission, voilà, élargir
Intervenant 1
les points de vente, créer,
Intervenant 1
élargir aussi l'entreprise,
Intervenant 1
manager plusieurs centaines de personnes en grosse responsabilité.
Intervenant 1
Et je me dis chouette, c'est super en plus de le faire dans mon propre pays après la France.
Intervenant 1
Et là, ce qui n'était pas visible, c'est
Intervenant 1
que doucement, mais sûrement,
Intervenant 1
arrive la grosse crise économique et financière de 2009. Non, 2009.
Intervenant 1
Travailler pour un groupe américain à cette époque-là, c'était doublement dur parce qu'ils étaient directement affectés.
Intervenant 1
Donc, on me demandait,
Intervenant 1
1er signal, de couper les budgets.
Intervenant 1
1er signal, de ne plus ouvrir de points de vente.
Intervenant 1
Vraiment veiller sur sur toutes les dépenses. Sur les chiffres. Sur les chiffres. Ensuite, on me demande
Intervenant 1
de virer les premières personnes. Et là, je me suis dit ouh là là, c'est pas drôle. On m'a vendu le contraire. Tu vas embaucher et non là, je fais l'opposé.
Intervenant 2
J'ai une petite parenthèse. Tu avais déjà viré des gens
Intervenant 1
Avant ça Oui, non. Parce que ça doit être terrible. Non, c'est horrible. C'est horrible, surtout quand tu vois que tu es obligé de virer des gens qui sont bons. Et
Intervenant 1
là, c'était juste parce que les chiffres étaient bas à la hauteur, parce que le siège et c'est l'Oder aux États-Unis,
Intervenant 1
à une des plus grandes filiales en Allemagne de couper les budgets. Et donc
Intervenant 1
ça, je trouvais déjà injuste.
Intervenant 1
Je trouvais ça très frustrant à une époque où on ne trouvait pas d'embauche. Parce que quand tu es dans une crise profonde et tout le monde, et pas uniquement c'est l'odeur, mais tous les autres boîtes autour sont
Intervenant 1
dans la même
Intervenant 1
tendance.
Intervenant 1
Ceux qui sont sur le terrain, ça veut dire que ceux qui étaient virés trouvent pas tout de suite. C'est clair. Et ça, tu le savais. Et là arrive
Intervenant 1
ce que je n'attendais absolument pas.
Intervenant 1
Après ce gros travail, on va dire de suivre quand même ce qu'on me demandait de faire. Là, c'est ton tour, en quelque C'est mon tour, c'est RH me convoque dans son bureau et je me disais pour tous les efforts que j'ai faits, peut-être une petite prime.
Intervenant 1
C'est ça l'attitude que j'avais. Je
Intervenant 1
rentre, ils disent Mikaïla,
Intervenant 1
on est désolé de t'annoncer que
Intervenant 1
vous êtes viré.
Intervenant 1
Comme ça.
Intervenant 1
Tu connais la situation actuelle,
Intervenant 1
tu es la plus jeune DG
Intervenant 1
de la maison.
Intervenant 1
Les autres avaient beaucoup plus d'années, voire proches de la retraite, donc très, très difficile à licencier.
Intervenant 1
Et on me fait comprendre que voilà, tu dois partir.
Intervenant 1
Et à l'américaine,
Intervenant 1
j'avais
Intervenant 2
une heure. Si toi aussi tu aimes cet épisode, aide-moi à produire la saison 2, je lance une campagne participative.
Intervenant 2
Je te mets le lien en description. N'hésite pas à participer et à partager. Merci.
Intervenant 1
Quelle heure Une heure pour prendre mon ordinateur,
Intervenant 1
pour déposer
Intervenant 1
mon téléphone,
Intervenant 1
tout ce que j'avais
Intervenant 1
et de partir. Ils ont chronométré.
Intervenant 1
Mais non. Si.
Intervenant 1
Et là, je me suis dit c'est tellement violent.
Intervenant 1
Plus jamais je vais vivre ça. Mais tu imagines comment j'ai pleuré, je me sentais vide, je me sentais nulle, je me sentais surtout
Intervenant 1
injuste, très injuste,
Intervenant 1
qu'au
Intervenant 1
final, ce qui compte, en tout cas à cette époque-là, c'est efficacité,
Intervenant 1
le le
Intervenant 1
voilà, résultats en bas de ligne et l'humain.
Intervenant 2
N'existe pas. N'existe pas. C'est une violence inouïe.
Intervenant 2
Parce que tu étais au top, tu étais directrice générale et en une heure, tu te retrouves avec 3 cartons sur le trottoir. Exactement. En fait, c'était un groupe américain, donc ils ont appliqué des techniques américaines. Exactement. Exactement. Et là, qu'est-ce qui va se passer après Parce que
Intervenant 2
tu te retrouves au chômage, mais tu n'as jamais cotisé en Allemagne. Exactement. Travailler en France. Voilà. Donc, en fait, je ne pouvais pas
Intervenant 1
attendre du chômage parce que je me retrouvais en Allemagne et je n'avais pas assez cotisé pour
Intervenant 1
être soutenue.
Intervenant 1
En même temps, je me suis dit OK.
Intervenant 1
Après cette 1re phase de deuil, tu tiens envie de ressortir au plus vite possible parce que d'être en bas, ce n'est pas bon. Ce n'est vraiment pas bon, même si on a envie de s'isoler, de ne plus rien faire, de créer distance.
Intervenant 1
Et là, grosse phase d'introspection.
Intervenant 1
Mais parenthèse quand même, parce que
Intervenant 1
tu mets un peu de temps, j'imagine,
Intervenant 2
à accuser le coup. C'est
Intervenant 2
ça,
Intervenant 1
tu as dû pendant des jours et des jours, non Alors pas pendant les jours. Le jour même, oui, mes équipes m'ont vu pleurer. Je pense qu'ils avaient jamais vu sa bosse pleurer, tout cas. Et
Intervenant 1
je me suis dit c'est un film. Je vis quelque chose qui n'est pas réel.
Intervenant 1
Pourquoi ça arrive à moi En plus, j'ai quitté un super poste en France où j'étais bien. On t'a quitté un job et un an et demi après, tu te fais virer. Exactement. Je me retrouve donc sur le terrain en plus, loin de mon réseau professionnel.
Intervenant 1
En fait, il y une vraie différence entre
Intervenant 1
être
Intervenant 1
né dans une culture comme la mienne en Allemagne. Donc mes parents n'étaient pas loin
Intervenant 1
et avoir un réseau qui est loin,
Intervenant 1
le réseau professionnel.
Intervenant 1
Et c'est celui-là qu'il me fallait à ce moment-là pour remonter la pente, pour me redéfinir,
Intervenant 1
pour aussi savoir qu'est-ce que tu veux plus et qu'est-ce que tu veux vraiment.
Intervenant 1
Et
Intervenant 1
ce que je faisais, c'était
Intervenant 1
ne pas rester trop longtemps en dehors de mon réseau,
Intervenant 1
rentrer en France.
Intervenant 1
Donc, j'ai pris mes bagages, je suis re-rentrée en France. J'ai intégré l'appartement où j'ai vécu avant.
Intervenant 1
Déjà, ça me permettait de trouver un petit cocon. Oui, des marques. C'est très important d'être stable de nouveau.
Intervenant 1
Et je me posais 2 questions très, très importantes.
Intervenant 1
Une
Intervenant 1
sur quoi est-ce qu'on t'a beaucoup félicité
Intervenant 1
Ça veut dire que en quoi est-ce que les autres personnes ont perçu en toi quelque chose peut-être d'excellent ou au-dessus de la moyenne
Intervenant 1
Et 2, qu'est-ce qui te fait profondément plaisir
Intervenant 1
C'est les bonnes questions. C'est essentiel. C'est essentiel parce que je pense qu'il y beaucoup de gens qui se montent encore et qui suivent un peu des conseils des autres. Mais cette phase d'introspection
Intervenant 1
était essentielle pour ne pas sauter
Intervenant 1
sur peut-être encore autre chose qui n'est pas
Intervenant 2
favorable pour me développer. Envelopper, c'est intéressant dans ce que tu dis aussi, c'est
Intervenant 1
faire le tri entre ce qui est bon pour toi et ce qui satisfait ton ego. Là où tu as complètement raison, c'est cet ego. Quand tu as un poste comme directeur général, tu es bien payé. Bien sûr. Tu un peu sur le spotlight de l'entreprise. Les journalistes félicitent,
Intervenant 1
tu fais des interviews, donc voilà tout ça. Tu as un poste hyper sécurisé
Intervenant 1
et là, tu pourrais tomber dans ce piège-là.
Intervenant 1
Et je me suis fixée
Intervenant 1
une obligation.
Intervenant 1
C'est si on me propose
Intervenant 1
un poste, voire 2 postes, voire 3 postes, je me suis dit il faut que je sois capable de refuser 3 beaux postes
Intervenant 1
pour être vraiment dans la mesure de faire ce que je voulais absolument faire. Du coup, dans cette ce nouveau rôle, après Beauce Bascule
Intervenant 1
qui
Intervenant 1
était finalement de me mettre
Intervenant 1
en indépendance
Intervenant 1
et de faire
Intervenant 1
ce que, par exemple, chez L'Oréal,
Intervenant 1
on m'avait souvent dit mais Kaïla, mais toi, quand tu présentes, c'est dingue parce que c'est c'est toi. Tu tu devrais faire la télé, tu devrais parler
Intervenant 1
en conférence.
Intervenant 1
Et j'ai entendu ça tellement souvent que je me suis dit bon, il y a peut-être quelque chose de vrai. J'ai un truc. J'ai un truc, mais je l'osais pas faire parce que j'étais tellement confortable sur mon poste
Intervenant 1
bien rémunéré.
Intervenant 2
Bien sûr. Et
Intervenant 1
facile, entre guillemets, sur cet angle là. Donc,
Intervenant 1
cette
Intervenant 1
cette expérience
Intervenant 1
chez Estilo Dair m'a donné un kick.
Intervenant 2
Un petit coup de pied aux fesses. Un petit coup de pied aux fesses, je n'allais pas le dire. Un petit coup de pied aux fesses pour faire quelque chose que je n'aurais probablement pas osé faire. Et tu es devenu conférencière spécialiste
Intervenant 2
du pouvoir de l'intelligence relationnelle.
Intervenant 2
Quand je t'ai présenté, j'ai dit en fait, tu as ce pouvoir magique,
Intervenant 2
tu
Intervenant 2
maîtrises ce pouvoir magique de l'intelligence relationnelle.
Intervenant 2
Il a une forme de magie quand même. Concrètement,
Intervenant 2
dans nos vies,
Intervenant 2
c'est quoi cette intelligence relationnelle et elle s'applique à quoi En fait,
Intervenant 1
je me rends compte que
Intervenant 1
souvent, les gens y confondent intelligence relationnelle et intelligence émotionnelle. Ce qu'on connaît beaucoup plus en fait intelligence émotionnelle.
Intervenant 1
L'intelligence émotionnelle, pour moi, c'est le prérequis de l'intelligence relationnelle. Ça veut dire déjà, c'est cette capacité de pouvoir mettre les émotions,
Intervenant 1
les justes émotions sur une situation que je vis et de creuser au fond de moi pour me dire voilà, là, je suis super joyeuse. Là, je suis dégoûtée. Là, je suis triste. Là, je suis énervée. Tout ça, pas tout le monde a d'ailleurs cette capacité là. Ça, c'est sûr.
Intervenant 1
Après, l'intelligence relationnelle,
Intervenant 1
c'est cette capacité d'aller vers les autres avec plaisir, avec authenticité,
Intervenant 1
avec envie en fait d'apprendre de l'autre, de d'échanger
Intervenant 1
avec l'autre et
Intervenant 1
de créer des connexions fortes,
Intervenant 1
même face aux personnes qui sont difficiles.
Intervenant 1
Même si l'autre est d'une autre culture,
Intervenant 1
d'une autre croyance,
Intervenant 1
autre,
Intervenant 1
par une autre langue. Même si quelqu'un est chinois et je ne maîtrise pas le chinois, je peux créer
Intervenant 1
une connexion forte avec quelqu'un à chaque fois quand tu rencontres quelqu'un.
Intervenant 1
Donc là, il n'y pas d'ailleurs. C'est
Intervenant 1
en entreprise, évidemment, ça commence avec le dirigeant, avec ses équipes,
Intervenant 1
mais c'est aussi les collègues entre eux. Quand ils travaillent sur un projet concret, c'est là, si je n'ai pas d'intelligence relationnelle, le projet, il ne va jamais probablement aboutir
Intervenant 1
ou il va, ils vont partir en live parce qu'ils ne vont pas s'entendre.
Intervenant 1
Ou bien le projet, il va prendre un énorme retard parce qu'ils n'arrivent pas à se mettre d'accord.
Intervenant 1
Cock fight. Voilà le combat de coq. Exactement. Si j'ai une intelligence relationnelle, je vais
Intervenant 1
créer une telle relation avec l'autre qui va se dire il est vachement sympa. Il me comprend. J'ai envie de faire du business avec lui, même peut être s'il est plus cher. Ce n'est pas grave. Au moins, j'ai un partenaire qui qui me correspond en termes de valeur, qui me comprend. Donc j'ai envie de voilà, c'est ça.
Intervenant 1
Et au delà de ça,
Intervenant 1
quelqu'un qui maîtrise l'intelligence relationnelle, il va avoir aussi plus de paix en famille. Oui, face au conjoint,
Intervenant 1
face au conjoint, quand on regarde combien de divorces on a aujourd'hui,
Intervenant 1
un couple sur 2, je pense, si on vit avec les 30 règles d'or que je décris dans le livre Le pouvoir de l'intelligence relationnelle,
Intervenant 1
je suis sûre qu'on n'aura pas 50 pour 100 de divorce. De divorce. Est-ce que. Et ça va au plus loin face aux autres, face aux enfants, face aux enfants. En fait,
Intervenant 1
un parent qui a cette intelligence relationnelle
Intervenant 1
va créer une relation, même avec des ados qui sont peut être rebelles,
Intervenant 1
même avec les plus petits enfants qui voilà où on a du mal en fait à les canaliser.
Intervenant 1
Là aussi, l'intelligence relationnelle, c'est ce socle fort en fait qui
Intervenant 1
voilà qui qui
Intervenant 1
qui est
Intervenant 1
inexistant en termes de génération ou de culture.
Intervenant 2
Si on prend l'exemple de la vie de famille, c'est intéressant. Donc tu as 30 règles d'or dont tu vas nous parler. Est-ce que tu as un petit exemple de truc, par exemple situation concrète qu'il faut faire, pas faire, tu vois entre conjoints ou avec son enfant ou
Intervenant 2
est ce que tu as un exemple qui te vient peut être Il y énormément d'exemples que je pourrais donner,
Intervenant 1
mais peut être un, c'est dans un couple et je regarde mon couple aussi. Mon conjoint, il est très, très différent de moi,
Intervenant 1
peut être même l'opposé en termes de comportement.
Intervenant 1
Il
Intervenant 1
est très important de toujours
Intervenant 1
pas uniquement agir selon ses propres convictions,
Intervenant 1
mais plutôt se dire qu'est-ce qu'il pourrait penser. Donc, moi, je suis plutôt impulsif de nature,
Intervenant 1
assez
Intervenant 1
dynamique.
Intervenant 1
Et si je demande à l'autre avec la même impulsion,
Intervenant 1
tiens, fais vite, vite, vite speed
Intervenant 1
et l'autre est plutôt calme,
Intervenant 1
plutôt réfléchi,
Intervenant 1
aime bien prendre son temps, il va se sentir complètement bousculé et va se braquer même. Se dire mais là, franchement, avec ton speech, tu m'énerves.
Intervenant 1
Et
Intervenant 1
c'est ce travail sur l'intelligence relationnelle
Intervenant 1
qui m'a permis déjà de comprendre
Intervenant 1
qu'il y a des différences de fond qui d'ailleurs sont liées à notre ADN.
Intervenant 1
Ah, c'est l'ADN. On ne peut pas vraiment les changer. Et d'ailleurs, une fois que quelqu'un est canalisé comme ça, il va, il va difficilement
Intervenant 1
changer.
Intervenant 1
On peut faire des nuances
Intervenant 1
dans le dans le caractère, mais c'est vraiment gravé dans le caractère.
Intervenant 2
Donc c'est inné, en fait. C'est complètement inné, c'est complètement ne
Intervenant 1
l'es pas, tu te mettre à la place. Non, ce n'est pas une question d'empathie, c'est plus une question caractérielle.
Intervenant 1
Si quelqu'un est plutôt speed, rentre dedans,
Intervenant 1
très dynamique ou quelqu'un qui aime le calme, le côté zen, Ça, c'est complètement
Intervenant 1
inné au niveau
Intervenant 1
comportement.
Intervenant 1
D'ailleurs, on l'appelle aussi l'intelligence comportementale.
Intervenant 2
Donc, quand tu demandes si tu prends l'exemple d'un couple, tu demandes à l'autre de changer. C'est impossible
Intervenant 1
en disant soit plus comme ci, soit plus comme ça. Alors si tu veux que l'autre change souvent, on se dit mais c'est fou, il change jamais.
Intervenant 1
Mais non, mais il ne va pas changer. Par contre, ce qui va changer, c'est ta perception et ta compréhension de l'autre. Et si tu arrives à faire l'effort de te dire ok, peut-être l'autre ne raisonne pas comme moi, l'autre a besoin un peu plus de temps, l'autre a besoin de plus de calme. Je lui demande la même chose de faire la même chose, mais avec une voix déjà un peu plus posée.
Intervenant 1
Ne pas lui mettre des échéances dans une minute qu'eux, mais de dire écoute, en 2 heures, on se revoit ou tu prévois un petit peu à l'avance, tu anticipes les choses, les choses vont se passer beaucoup mieux. En fait, c'est drôle parce que c'est un peu de la manipulation en quelque sorte. Tu arrives à obtenir ce que tu veux.
Intervenant 1
Alors
Intervenant 1
je ne dirais pas dans le sens négatif manipulation,
Intervenant 1
mais je dirais plutôt compréhension
Intervenant 1
de l'autre.
Intervenant 1
Voilà,
Intervenant 1
en toute conscience.
Intervenant 1
En fait, c'est ça, c'est ça. Parce que si je ne sais pas qu'il y a ces différences qui sont innées et qu'on ne va pas forcément changer,
Intervenant 1
ça crée beaucoup de frustration et beaucoup de
Intervenant 1
mécompréhension
Intervenant 1
de l'autre, voire de la critique.
Intervenant 1
Et si je commence à critiquer l'autre, c'est le début de la fin. Oui. Non Oui.
Intervenant 1
Et ça, c'est la même chose avec des enfants. Si je commence à critiquer un enfant, pourtant son caractère et peut-être,
Intervenant 1
je prends un autre exemple. Si, si, si quelqu'un, un enfant
Intervenant 1
qui est,
Intervenant 1
qui a besoin énormément de câlins,
Intervenant 1
énormément de câlins.
Intervenant 1
Mais vous, vous êtes de nature pas du tout câlins, mais plutôt
Intervenant 1
analytique,
Intervenant 1
plutôt à distance un peu
Intervenant 1
difficile
Intervenant 1
à cerner comme ça.
Intervenant 1
L'enfant, il va être en manque total. Du coup, je fais un petit peu plus d'efforts de ce que je ferais si je n'avais pas cette conscience de l'intelligence relationnelle
Intervenant 1
Et ça se passera beaucoup mieux. Et l'autre, on va dire c'est génial, il me comprend
Intervenant 1
et fait un effort. Ah oui, il a changé. Souvent, on a, on a un peu ça comme verbatim. Je le vois beaucoup d'ailleurs dans des dans des formations. Quand je travaille avec des dirigeants, par exemple en formation et on me dit ah oui, c'est vrai que je n'aurais jamais pensé que c'est ça, mais c'est une conscience qu'on travaille. Alors c'est quoi ces règles Évidemment, donc il y en a 30 que
Intervenant 2
tu définis dans ton livre. Tu vas nous raconter. Il y a l'empathie qui est, j'ai l'impression, la règle de base. C'est vrai. Il y en a d'autres. Est-ce que c'est,
Intervenant 2
est-ce que ces règles, tu vas nous nous les évoquer, on peut les apprendre ou encore une fois, elles sont que innées chez nous. En fait, ce
Intervenant 1
qui est inné, ce sont nos différents caractères.
Intervenant 1
Mais les règles, on peut les apprendre et c'est ça la bonne chose. Parce que là, je parle de l'intelligence relationnelle,
Intervenant 1
donc on peut l'apprendre. On peut l'apprendre déjà avec la volonté de l'apprendre. Parce que si quelqu'un n'est pas prêt de changer et d'incarner,
Intervenant 1
par exemple, cette capacité d'empathie qui est la base de tout. Ça, c'est la base de tout. Pour moi, c'est la base et c'est le fondement. Et
Intervenant 1
ça permet déjà d'être suffisamment ouvert vers la différence
Intervenant 1
qui est face à moi. Souvent, je dis l'empathie, c'est comme la capacité de créer un pont ou une passerelle avec une autre personne. Parce que si j'ai entre un pont, entre 2 piliers, un fleuve
Intervenant 1
et
Intervenant 1
le pont
Intervenant 1
n'est pas créé, le fleuve, il coule, il va creuser plus en plus et plus. Et
Intervenant 1
au final, on aura peut-être même une grosse fossée,
Intervenant 1
mais qui ne va pas se fermer.
Intervenant 1
Impossible que je vais pouvoir lier 2 personnes ou 2 équipes ou 2 personnes à la base de tout. Exactement. Et après, qu'est-ce qu'il y d'autre Ça commence déjà avec l'observation.
Intervenant 1
Voilà.
Intervenant 1
Parce qu'en fait, l'empathie,
Intervenant 1
c'est un pouvoir de l'intelligence relationnelle qui est nourri par 6 règles d'or.
Intervenant 1
Et
Intervenant 1
c'est comme ça d'ailleurs qu'on arrive à 30 parce qu'il y a 5 grands pouvoirs de l'intelligence relationnelle et chaque chacun de ces 5 pouvoirs est nourri par 6 règles d'or. Donc on arrive comme ça à 30 au final, donc ça fait beaucoup. Je pense qu'on n'aura pas le temps de traiter les 5, mais voir peut être. Mais les 5 pouvoirs déjà, le 1er,
Intervenant 1
c'est la base, c'est le pouvoir de l'empathie.
Intervenant 1
Creuser, regarder dans les projets de l'autre, dans le cerveau de l'autre, le cerner, le sentir.
Intervenant 1
2e pouvoir, c'est la capacité de créer de la confiance.
Intervenant 1
Cette confiance,
Intervenant 1
d'abord
Intervenant 1
en moi-même, c'est un peu la base, mais ensuite cette confiance vers les autres pour gagner la confiance des autres. Il y plein de nuances différentes au niveau de la confiance.
Intervenant 1
D'ailleurs, c'est là-dessus que j'avais fait un.
Intervenant 1
3e
Intervenant 1
pouvoir, c'est cette capacité de partager de la passion,
Intervenant 1
d'embarquer
Intervenant 1
l'autre avec cette envie, avec avec les yeux qui brillent, avec cet cet cet engouement vers
Intervenant 1
un côté extrêmement joyeux,
Intervenant 1
mais qui au fond
Intervenant 1
mes
Intervenant 1
mes capacités enthousiasmantes
Intervenant 1
pour captiver. 4e
Intervenant 1
pouvoir,
Intervenant 1
c'est cette capacité
Intervenant 1
de créer de la générosité,
Intervenant 1
de
Intervenant 1
faire de sorte à que l'autre va me dire merci. Donc là, c'est très intéressant. Qu'est-ce qui déclenche ça Oui. Et le 5e pouvoir, c'est de savoir stimuler de la fierté
Intervenant 1
authentique.
Intervenant 2
Avec ces règles là, tu pouvais aider les gens à retrouver le plaisir de travailler.
Intervenant 2
Oui. Comment est-ce qu'on retrouve le plaisir de travailler
Intervenant 2
quand on est dans plein de sociétés en France ou ailleurs, on
Intervenant 2
est un peu voilà, on sent qu'il y de l'injustice,
Intervenant 2
est un peu lassé.
Intervenant 2
Comment est-ce qu'on retrouve ce plaisir Ce plaisir. Est-ce qu'il peut revenir en fait Ou est-ce qu'il faut changer de boîte
Intervenant 1
Il faut changer le dirigeant. Oui, c'est ça. Parce qu'en fait, toute l'ambiance d'une entreprise, elle elle elle cascade.
Intervenant 1
Une entreprise,
Intervenant 1
c'est juste le miroir
Intervenant 1
de la capacité du patron à créer l'intelligence relationnelle
Intervenant 1
avec ses collaborateurs
Intervenant 1
et son réseau autour, oui ou non.
Intervenant 1
Et on le voit, entreprises qui marchent avec succès, qui fonctionnent extrêmement bien, en général, un patron qui infiltre cette intelligence relationnelle que les autres, c'est comme une invitation, une invitation de vivre ce que lui, il fait. Par contre, si on a en tête quelqu'un qui qui qui n'a toujours pas compris que c'est ça le vrai différenciateur
Intervenant 1
demain dans les entreprises pour différencier
Intervenant 1
une entreprise qui donne envie de travailler pour elle et une autre entreprise qui fait fuir,
Intervenant 1
notamment les jeunes,
Intervenant 1
C'est ça, c'est cette ce patron qui incarne
Intervenant 1
cette
Intervenant 1
cette capacité déjà d'embarquer
Intervenant 1
les jeunes recrues dans son entreprise
Intervenant 2
et ensuite de les garder, évidemment. Ça, c'est important aussi. Parce que sinon, c'est que fake. Oui, c'est ça. Mais il y une part aussi un peu générationnelle parce qu'il y a quand même un style de management
Intervenant 2
des années 80, 90,
Intervenant 2
début 2000, avec
Intervenant 2
des patrons très cassants qui peuvent être dans l'humiliation,
Intervenant 2
qui peuvent aussi nourrir de l'injustice. Mais ça, on le voit encore aujourd'hui dans pas mal d'entreprises. Ces entreprises là, ça veut dire qu'elles ne pourront jamais fonctionner.
Intervenant 1
En fait, qu'elles sont vouées à l'échec. C'est pour moi, c'est les entreprises du passé.
Intervenant 1
En tout cas,
Intervenant 1
il y a encore l'ancienne génération dans certaines entreprises en pouvoir
Intervenant 1
qui n'ont pas encore compris que
Intervenant 1
la cloche a sonné,
Intervenant 1
que les règles ont changé. C'est vrai que, et heureusement,
Intervenant 1
la future génération ne tolère plus
Intervenant 1
des dirigeants qui pensent que c'est par autorité
Intervenant 1
qu'ils vont gagner,
Intervenant 1
que c'est par
Intervenant 1
voilà,
Intervenant 1
c'est eux qui décident. Et toi, tu exécute ce côté top down, ça ne marche plus. Ça, c'est has been. Oui, et je ne cache pas que j'ai connu
Intervenant 1
pas mal de ces
Intervenant 1
dirigeants
Intervenant 1
qui étaient parfois, en tout cas moi je les percevais comme assez violents.
Intervenant 1
Des gens qui ont fait pleurer
Intervenant 1
des gens, des gens qui ont créé des burn out. Et aujourd'hui, je dirais que des entreprises qui ont beaucoup de burn out, il suffit de regarder qui dirige
Intervenant 1
Parce que ce sont souvent les gens qui
Intervenant 1
continuent encore à appliquer ce côté
Intervenant 1
hyper contrôle.
Intervenant 1
Ne pas faire confiance
Intervenant 1
à ses collaborateurs,
Intervenant 1
ne pas les valoriser, ne pas leur laisser suffisamment
Intervenant 1
d'autonomie quand même dans l'espace de travail pour dire ok, je t'ai recruté parce que je crois en tes talents, je crois en ta capacité.
Intervenant 1
Et là,
Intervenant 1
le jeune recrue arrive et on lui demande de de fournir des rapports
Intervenant 1
tous les 15 secondes,
Intervenant 1
même de carrément qu'il contrôle parfois des écrans,
Intervenant 1
qu'il y a des justifications,
Intervenant 1
surtout des il faut faire valider des dépenses, par exemple pour des sommes minimes.
Intervenant 1
Tout ça,
Intervenant 1
les jeunes, ils se disent mais c'est
Intervenant 1
ou ma valeur ajoutée dans tout ça, mon rôle à tout ça. Donc perte confiance et qui est d'ailleurs aujourd'hui, on le sait, une des raisons principales pour un phénomène qui apparaît depuis
Intervenant 1
2 ou 3 ans, c'est ce départ silencieux.
Intervenant 1
Départ silencieux en fait en entreprise,
Intervenant 1
c'est Des gens qui sont des investisseurs.
Intervenant 1
Physiquement,
Intervenant 1
mentalement, je ne suis pas là. Je suis et je ne suis plus là. D'ailleurs, Galoup a fait une étude hyper intéressante
Intervenant 1
il y a 2 ou 3 ans
Intervenant 1
dans le monde entier et ils ont trouvé que 60 pour 100 des collaborateurs dans les entreprises encore aujourd'hui
Intervenant 1
sont dans ce départ silencieux,
Intervenant 1
ne sont plus là, sont plus engagés. Donc une perte aussi en termes d'efficacité des entreprises énormes.
Intervenant 1
Et donc, prochaine étape, c'est le burn out. Ensuite,
Intervenant 1
on quitte l'entreprise.
Intervenant 1
Voilà. Et
Intervenant 2
aujourd'hui,
Intervenant 2
dire à un salarié
Intervenant 2
qu'on
Intervenant 2
les tient ou qu'ils doivent être exécutant,
Intervenant 2
et cetera ça, c'est terminé.
Intervenant 1
Pour moi, c'est terminé. Ça ne pas dire que je fixe, je ne fixe pas de cadre.
Intervenant 1
Ne pas dire
Intervenant 1
high life à tous les niveaux. Non, non, c'est
Intervenant 1
un dirigeant, il peut cadrer.
Intervenant 1
Il doit même aussi
Intervenant 1
montrer
Intervenant 1
des ambitions,
Intervenant 1
des guidelines,
Intervenant 1
fixer des stratégies,
Intervenant 1
peut-être impliquer quand même les collaborateurs aussi quand je fixe la stratégie.
Intervenant 1
Mais
Intervenant 1
quand je fixe les caps, il faut aussi que je montre le bon exemple. Ça, c'est 1re chose et que je laisse suffisamment de liberté aussi à l'intérieur des des des équipes à mes collaborateurs pour dire ok, je te fais confiance, je t'ai recruté et je sais que tu sais le faire.
Intervenant 1
Et d'ailleurs ça, ça donne énormément confiance. Ça, c'est prouvé.
Intervenant 1
Quand un patron
Intervenant 1
te dit
Intervenant 2
je crois en toi, tu sais le faire et du coup, on donne tout pour réaliser. Mais tout est proactif en plus d'ailleurs. Voilà. Quoi qui du coup maîtrise ce pouvoir magique Parce que moi, à mon sens, c'est un pouvoir magique. Est ce que tu peux nous donner quelques petits exemples Peut être si on prend l'exemple d'un entretien d'embauche,
Intervenant 2
parce que les gens qui nous regardent, qui nous écoutent, ils seront forcément confrontés un jour, peut-être dans quelques heures, quelques jours pour certains. Est-ce qu'il y des choses qu'il faut faire, pas faire pour exceller Tu vois très concrètement,
Intervenant 2
même dans le non verbal, si tu as des astuces, moi je suis preneuse. Ah oui,
Intervenant 1
entretien d'embauche,
Intervenant 1
gros sujet. Parce que là dessus, vous pouvez faire plein d'erreurs.
Intervenant 1
Si déjà la toute 1re chose n'est pas à l'ordre du jour, c'est le sourire.
Intervenant 1
Il faut commencer par sourire. Le sourire. J'ouvre la porte, je rentre dans la salle, je souris. Que ce que ça dégage Ça montre que j'ai envie qu'on s'échange.
Intervenant 1
Voilà, même si j'ai rien dit. Et d'ailleurs, aujourd'hui, beaucoup d'entretiens se passent en ligne. Donc souvent, le 1er 2e entretien, ce n'est pas en présentiel comme nous, on est face à face. C'est plus difficile. C'est plus en ligne, donc face à un écran. Mais ça veut dire que face à un écran, je suis plutôt à 30 centimètres de distance que
Intervenant 1
dans la distance réelle. Donc on voit tout, on voit tous les détails.
Intervenant 1
Et aujourd'hui,
Intervenant 1
les chefs d'entreprise avec lesquels j'échange ou que je forme aussi
Intervenant 1
me disent souvent moi, la 1re chose que je regarde, c'est est-ce que le candidat est
Intervenant 1
capable de sourire
Intervenant 1
Ça ne pas dire qu'il faut faire un sourire crispé du début jusqu'à la fin. Oui, du coup, est ridicule. Mais vraiment avoir ce sourire sur les lèvres. Alors il y a certaines personnes qui ne
Intervenant 2
sourient pas naturellement.
Intervenant 1
Alors c'est là où il a un petit souci
Intervenant 1
parce que
Intervenant 1
ce
Intervenant 1
sont les
Intervenant 1
34 muscles dans notre visage qui créent le sourire et on les contrôle assez mal, sous condition qu'on les travaille. Donc c'est pour ça que je vous encourage de faire peut être votre entretien ou votre speech que vous avez préparé devant un miroir. Et regardez si quand même vous avez ce petit sourire sympathique
Intervenant 1
ou pas. Et souvent, je me rends compte quand je fais des coachings avec des personnes, ils me disent ah je pense que je suis plutôt souriant.
Intervenant 1
Il tient la tronche. Ah oui, ah non.
Intervenant 1
Et donc ça, 1re chose extrêmement
Intervenant 1
important. Ensuite, les yeux,
Intervenant 1
les yeux, c'est là où où la vérité de la passion se traduit.
Intervenant 1
D'ailleurs,
Intervenant 1
un patron avec qui j'ai beaucoup partagé
Intervenant 1
quand j'ai publié un de mes livres, c'est
Intervenant 1
c'est Alain de mes parents, l'ancien patron de quartier
Intervenant 1
qui m'avait dit Mikhaïla,
Intervenant 1
moi, quand je recrute, je regarde les yeux et je vais voir dans les yeux la niaque. Cette envie, j'ai envie qu'il brille et il y a aussi des yeux qui sont fades,
Intervenant 1
qui sont endormis,
Intervenant 1
des yeux qui n'ont plus rien à raconter,
Intervenant 1
des yeux qui sont délaissés,
Intervenant 1
qui sont frustrés. Et donc en fait, ne sous estimez pas
Intervenant 1
la capacité des DRH
Intervenant 2
de regarder dans vos yeux. A décrypter. Et de décrypter ce qui se passe au fond de. Et alors, est ce que tu crois qu'on peut cacher C'est à tu peux être épuisé, tu trouves pas de job, tu vois, tu peux aussi arriver dans un mood un peu difficile, mais avoir vraiment envie de ce job. Mais t'as un regard fatigué.
Intervenant 1
Super difficile. Super
Intervenant 1
difficile.
Intervenant 1
Et là, il faut.
Intervenant 1
Alors tu dis est-ce qu'on peut cacher
Intervenant 1
Les entretiens en général, ils durent quand même pas uniquement 5 minutes.
Intervenant 1
Malgré tout, il ne pas sous-estimer
Intervenant 1
la 1re impression. Ce sont les premières 30 secondes.
Intervenant 1
Au bout de 30 secondes déjà, un RH s'est fait un 1er avis pour dire
Intervenant 1
hyper sympa, j'ai envie de continuer ou. N'embaucherait pas. Ça va être, ça va être chaud, on va faire court. Ah oui, 30 secondes, c'est très. Et d'ailleurs, dans chaque rencontre des 30 secondes, quand vous rencontrez quelqu'un entretien ou pas entretien
Intervenant 1
essentiel pour
Intervenant 1
garder cette cette envie de continuer l'échange. Et dans un entretien d'embauche, c'est ça. J'ai envie de créer cette envie de savoir plus, de creuser plus.
Intervenant 1
Après,
Intervenant 1
exprès en général, ça dure quand même une demi heure ou parfois 45 minutes parce qu'on ne peut pas garder un masque. Et ça, ils me disent tous on ne peut pas garder un masque pendant 1 h. Donc le masque va tomber. Donc méfiez vous du
Intervenant 1
fait que quand même, au bout d'une demi heure, vous risquez de tomber peut être sur un peu moins de sourire,
Intervenant 1
moins d'engouement.
Intervenant 1
Donc gardez ça jusqu'au bout. Et là, j'arrive à mon côté entraînement,
Intervenant 1
ça s'entraîne.
Intervenant 1
Un entretien sans ça s'entraîne
Intervenant 1
et au fond de vous même, avant de rentrer dans un entretien, faites comme comme dans un jogging.
Intervenant 1
Il faut éveiller tous les muscles. D'ailleurs, c'est ce qu'on fait aussi en tant que conférencier.
Intervenant 1
Je chauffe mes muscles avant une conférence.
Intervenant 2
Alors ça, je comprends parce que tu es sur scène face à plein de monde. Mais
Intervenant 2
lors d'un entretien aussi. Mais bien sûr. Parce que faire quoi Tu fais des petites foulées en bas de l'immeuble
Intervenant 1
Alors il y a une chose, petit astuce, une petite astuce. Et ça, peut-être, c'est quand vous êtes face à un entretien en ligne et vous n'avez vraiment pas envie de sourire. Vous êtes de mauvaise humeur
Intervenant 1
avant d'allumer
Intervenant 1
l'écran et vous connecter sur Teams ou un autre réseau. Prenez un stylo dans la bouche,
Intervenant 1
un stylo dans la bouche. Voilà
Intervenant 1
comme ça. En fait, on fait
Intervenant 1
un petit, une petite ruse face à son cerveau.
Intervenant 1
Parce que quand la bouche est un peu comme ça,
Intervenant 1
ce que je suis obligée de faire quand je prends un stylo dans la bouche,
Intervenant 1
mon cerveau reçoit
Intervenant 1
le message. Ah, il est super contente,
Intervenant 1
donc éjecte des hormones de plaisir, donc la dopamine par exemple. Et
Intervenant 1
le cerveau va se dire OK, il est de bonne humeur, va être alimenté avec les hormones qu'il me faut. Attend, c'est gérer.
Intervenant 2
Je veux dire que tu peux, tu peux t'envoie au cerveau un faux message en disant je suis de bonne humeur. Voilà. Juste parce que tu. Exactement.
Intervenant 1
Voilà. C'est pour ça que je dis c'est un muscle et ça s'entraîne,
Intervenant 1
ça s'entraîne vraiment. Et plus vous le gardez entre entre les
Intervenant 1
entre les dents, plus ça
Intervenant 1
donne quand même déjà
Intervenant 1
cette cette ambiance. Ok, je suis de bonne humeur,
Intervenant 1
mais attention,
Intervenant 1
ça reste pas non plus
Intervenant 1
éternellement.
Intervenant 1
Et c'est là où j'arrive de nouveau à aller vers l'entraînement. Plus vous entrez là-dessus, plus vous refaites
Intervenant 1
cette
Intervenant 1
ambiance. OK, je suis bien maintenant, j'ai envie d'y aller, je suis hyper bonne, je suis capable de réussir,
Intervenant 1
je vais y arriver, j'y crois. Donc vous le dites, vous le dites vraiment, même vous le dites face au miroir.
Intervenant 1
Ah bah là, votre cerveau y croit. Tout cas pendant l'entretien.
Intervenant 1
Il faut le faire juste avant. Juste avant. Voilà. Donc tu peux, par exemple,
Intervenant 2
tu vas voir un RH
Intervenant 2
dans la salle d'attente, tu te fais un petit, un petit mantra comme ça, tu te parles à toi même. C'est ça qu'il faudrait faire Oui,
Intervenant 1
salle d'attente ou ou c'est vrai que
Intervenant 1
trouver un petit endroit, même aller un petit peu dehors
Intervenant 1
pour gagner de l'oxygène. Oxygène d'ailleurs aussi, c'est hyper bien.
Intervenant 1
C'est génial. Comme d'ailleurs, si vous avez un peu un coup de mou
Intervenant 1
et vous êtes
Intervenant 1
en échange avec quelqu'un pour prendre une décision,
Intervenant 1
ce qui est toujours mieux, c'est de le faire en marchant
Intervenant 1
que
Intervenant 1
assis.
Intervenant 1
Et d'ailleurs, de plus en plus de RH aussi ont compris ça et commencent notamment à faire des recrutements pour des très, très gros cadres. Donc là où c'est extrêmement décisif qui On appelle des see level.
Intervenant 1
Plus forcément au bureau, mais ils disent tiens, on va, on va se balader un petit peu, aller dans le parc juste à côté. Et là, on marche côte à côte.
Intervenant 2
Et qu'est-ce que, qu'est-ce qu'on va déceler alors chez l'autre quand on marche côte à côte Il devient beaucoup plus authentique.
Intervenant 1
Il peut plus, il va plus facilement être lui-même et on peut déceler les vraies valeurs.
Intervenant 1
Parce que quand je marche côte à côte,
Intervenant 1
je me mets
Intervenant 1
au niveau de l'autre et donc, du coup, ce qui va me permettre de détecter
Intervenant 1
ce qui se passe vraiment au fond de l'autre en marchant. Et on est déjà dans une dans une posture de compréhension
Intervenant 1
et d'échange au lieu d'être voilà, moi, je mène l'entretien
Intervenant 1
et toi, tu es interviewé.
Intervenant 2
Est-ce qu'il y d'autres choses Moi, ce qui me fascine dans ce que tu viens de dire, c'est qu'on peut quand même tromper son cerveau. C'est génial.
Intervenant 2
Est-ce qu'il y d'autres choses qu'on peut faire
Intervenant 1
pour se motiver, pour être meilleur, pour être plus sûr de soi, pour éviter le burn out Oui, alors pour moi, essentiel,
Intervenant 1
essentiel, c'est de bouger.
Intervenant 1
Déjà, faire du sport régulièrement.
Intervenant 1
Si
Intervenant 1
si régulièrement,
Intervenant 1
on va dire 2 ou 3 fois par semaine. C'est beaucoup quand même.
Intervenant 1
C'est bien, il faut, faut, il faut aller On parle à une gymnaste.
Intervenant 1
En tout cas, on sait aujourd'hui, c'est que
Intervenant 1
sous un effort physique,
Intervenant 1
je prends déjà des meilleures décisions
Intervenant 1
et
Intervenant 1
je fais baisser mon taux de cortisol
Intervenant 1
parce que du stress. Exactement. Le monde du stress.
Intervenant 1
Et en entreprise,
Intervenant 1
on prend beaucoup de décisions et même en dehors d'une entreprise, on prend chaque jour énormément de décisions. On ne rend même pas compte qu'on décide.
Intervenant 1
Mais
Intervenant 1
souvent, on a aussi des noeuds. On se dit franchement, je ne sais pas ce que je dois faire maintenant.
Intervenant 1
Je ne trouve pas de solution et on tourne en rond. On reste devant son ordinateur,
Intervenant 1
on ne sait pas quoi faire et on ne trouve pas de solution. Ensuite, je dors toujours pas de solution. Et bizarrement,
Intervenant 1
bizarrement,
Intervenant 1
je me dis ok, je prends mon vélo,
Intervenant 1
je pédale ou
Intervenant 1
je vais juste
Intervenant 1
10 minutes courir
Intervenant 1
un tour autour de la maison ou dans la forêt. Si vous avez possibilité, c'est mieux encore.
Intervenant 1
Je reviens.
Intervenant 1
Ah oui, c'est ça.
Intervenant 1
Tout de suite, j'ai une idée.
Intervenant 1
Et donc ça, ça s'explique parce que notre cerveau, pendant qu'il fait un effort physique, il est oxygéné.
Intervenant 1
Et quand il est oxygéné, ça veut dire que, non, je,
Intervenant 1
fait, ma concentration est mieux.
Intervenant 1
Toute le, tout, toute la gymnastique du cerveau, les flux cérébrales sont accélérés
Intervenant 1
et donc ont cette capacité de prendre des meilleures décisions parce qu'ils voient plus clair.
Intervenant 1
Donc, du coup, je suis plus focus et
Intervenant 1
et les noeuds se se résoudre soi même. Donc quelqu'un qui est toujours plan plan, en faire des jeux vidéos par exemple, ou regarder trop
Intervenant 1
la télé sans s'activer.
Intervenant 1
Il va forcément tomber dans le piège
Intervenant 1
de l'inactivité.
Intervenant 1
Donc du stress, du stress, des problèmes,
Intervenant 2
du burn out. C'est ça, forcément.
Intervenant 2
Est-ce qu'on peut parler du non verbal
Intervenant 2
Moi, c'est un truc qui me fascine, le non verbal. Est-ce
Intervenant 2
qu'il y a des trucs et astuces, des trucs qu'il ne faut pas faire ou à l'inverse, faire Oui,
Intervenant 1
alors verbal ou non verbal, effectivement,
Intervenant 1
on se prépare souvent beaucoup plus au verbal avec les mots.
Intervenant 1
Par exemple, pour quand je présente à quelqu'un, quand j'ai des arguments pour vendre quelque chose.
Intervenant 2
On m'a marrie d'un truc, ça marche aussi. Exactement.
Intervenant 1
Mais le non verbal est essentiel. Donc le non verbal, c'est le sourire qu'on a évoqué. Le non verbal, c'est
Intervenant 1
les yeux aussi, ce qu'on a évoqué.
Intervenant 1
Mais le non verbal, c'est aussi toute la posture.
Intervenant 1
Et déjà s'ouvrir,
Intervenant 1
avoir
Intervenant 1
des épaules à l'arrière, ça donne automatiquement
Intervenant 1
un message. J'ai confiance de moi.
Intervenant 1
Au lieu d'être comme ça, un petit peu accroupi.
Intervenant 1
Déjà, c'est une grosse grosse différence.
Intervenant 1
Et là où je perçois beaucoup de pièges de non verbal, c'est si je suis debout et comme j'anime, j'anime beaucoup de conférences. Mais si je fais une présentation face à même 2 ou 3 personnes,
Intervenant 1
j'argumente
Intervenant 1
et je croise les jambes.
Intervenant 1
Je croise les jambes et les jambes, on ne contrôle pas. C'est la partie de notre corps qu'on contrôle le moins Et maintenant,
Intervenant 1
on les a croisés. Mais si je suis debout et je les croise, ça veut dire que message vers l'autre,
Intervenant 1
tu n'as pas confiance en ce que tu dis ou Ce que tu dis Toi, n'as pas confiance Oui, toi, toi, tu présentes et tu j'en croise toi-même les jambes. Oui, tu envoies le message. Je ne pas confiance. Exactement. N'ai pas confiance. Ou
Intervenant 1
autre message possible, c'est ce que tu dis, ce n'est pas juste.
Intervenant 2
Tu mens.
Intervenant 2
Si donc, par exemple, tu écoutes ton patron, toi, n plus un qui te dit un truc, tu as les jambes croisées alors que t'es debout.
Intervenant 2
Oui. Est-ce que, est-ce que lui, dans son cerveau, tu vois, est-ce qu'il y a des, une sorte de langage
Intervenant 2
Est-ce que, est-ce que tu crois que le patron, il va forcément percevoir ça Uniquement s'il est formé.
Intervenant 1
Et aujourd'hui, de plus en plus, les ressources humaines sont formées au langage non verbal.
Intervenant 1
Donc, par exemple, si vous avez un entretien en face à face, ils commencent à regarder pas uniquement,
Intervenant 1
on va dire les yeux, mais ils regardent par exemple aussi la position des jambes. Alors, quand on est assis, qu'est-ce qu'il faut faire Idéalement,
Intervenant 1
les jambes soient vraiment ancrées au sol pour être hyper solides et stables. Ça, ça montre, voilà, je n'ai rien à cacher. J'ai envie face à l'autre d'y aller.
Intervenant 1
On
Intervenant 1
peut croiser les jambes aussi occasionnellement
Intervenant 1
comme ça.
Intervenant 1
Contre,
Intervenant 1
pas
Intervenant 1
déjà les jambes vers l'extérieur. Ça veut dire que direction porte,
Intervenant 1
j'ai envie de fuir.
Intervenant 2
Je suis très mal à l'aise. Ou
Intervenant 1
il y plein de gens aussi qui
Intervenant 1
appuient, qui ont beaucoup de tics aussi.
Intervenant 1
Donc là, ça m'évoque tout de suite qu'il n'est pas bien dans sa peau.
Intervenant 1
Donc ça, il ne surtout pas faire. Exactement. Est-ce qu'il y a des trucs un peu cachés Après, il y a autre chose aussi. Quand je suis debout et je mets, je parle avec quelqu'un et je mets les mains dans les poches. Oui, ça, c'est terrible parce que mettre les mains dans les poches, on le fait souvent et je l'observe beaucoup auprès des jeunes quand ils présentent
Intervenant 1
quelque chose. Parce que dans mon autre métier aussi de professeur
Intervenant 1
dans les écoles de commerce, Je suis face à la jeune Z en fait, et je les entraîne
Intervenant 1
énormément à la prise de parole. C'est essentiel.
Intervenant 1
Mais combien de fois je vois qu'au bout d'une minute, les mains, elles tombent dans les poches et ça évoque
Intervenant 2
J'ai rien à cirer. Oui, c'est de la nonchalance.
Intervenant 1
Exactement. Ou je croise
Intervenant 1
les mains comme ça. Ça veut dire que les outils les plus importants pour pouvoir créer l'intelligence relationnelle avec quelqu'un, ils sont rangés. Mais ça, c'est mes outils avec lesquels je souligne un propos avec lequel
Intervenant 1
crée une relation
Intervenant 1
où
Intervenant 1
j'explique aussi si je suis d'accord de quelque chose ou je ne suis pas d'accord.
Intervenant 2
Mais si Et donc ça, c'est important. Il faut, il faut se former aussi à En tout cas,
Intervenant 1
quand je crée, par exemple, mon discours,
Intervenant 1
ce n'est pas uniquement un texte.
Intervenant 1
J'écris sur mon discours également comme une partition musicale
Intervenant 1
les passages hyper importants
Intervenant 1
que je mets en gras, même en rouge, sur lequel je mets l'accent
Intervenant 1
ou je relève la voix ou
Intervenant 1
j'augmente
Intervenant 1
l'intonation.
Intervenant 1
Je fais aussi des pauses très importantes,
Intervenant 1
les pauses de silence.
Intervenant 1
Il faut oser faire un silence
Intervenant 1
parce que la silence, ça permet la réflexion pour l'autre.
Intervenant 1
Extrêmement agréable aussi de pouvoir lui permettre de réfléchir.
Intervenant 1
Et
Intervenant 1
ce que je mets parfois aussi, c'est des gestes
Intervenant 1
qui sont peut-être inattendus,
Intervenant 1
mais que j'ai envie d'intégrer aussi dans mon propos pour souligner des choses par surprise.
Intervenant 2
Qu'est-ce que tu vas faire, par exemple
Intervenant 2
Je sais ce que tu vas raconter.
Intervenant 2
Parce que toi, tu fais des gestes vraiment très, très, très inattendus.
Intervenant 1
En moyenne,
Intervenant 1
le temps d'attention
Intervenant 1
d'un jeune, c'est à peu près 8 secondes. 8 secondes. 8 secondes. Mais c'est terrible. C'est terrible. Donc, en fait, le cerveau est tellement habitué à cette nouvelle
Intervenant 1
vidéo vidéo, scroll, scroll, scroll, nouvelle attention, nouvelle information.
Intervenant 1
Et encore, on change tac tac tac, nouveau sujet, sous-titre, machin,
Intervenant 1
que quand on parle à quelqu'un
Intervenant 1
ou on fait une conférence, et là dessus, je ne fais même pas de différence, il faut
Intervenant 1
presque casser un peu les codes. Par exemple, je vais faire un poirier et je vais parler tête bêche quand je donne l'information
Intervenant 1
à tout le monde aujourd'hui.
Intervenant 1
On ne peut plus suivre tout le monde dans le même sens,
Intervenant 1
mais il faut avoir le courage de
Intervenant 2
aller contre le Tu fais le poirier, tu continues ta conférence. Voilà donc je mets. Ce qu'il faut savoir, c'est que tu sais faire le poirier. Ça, c'est aussi une information.
Intervenant 1
Moi, je ne sais pas faire le poirier. En fait, j'ai exercé la gymnastique acrobatique pendant très longtemps et
Intervenant 1
c'est vrai que c'est quelque chose que j'avais commencé à l'âge de 3 ans. C'est
Intervenant 1
au moins au fond de moi.
Intervenant 1
Mais
Intervenant 1
je ne l'ai pas utilisé
Intervenant 1
en tant qu'outil professionnel,
Intervenant 1
jusqu'à ce qu'un coach américain, parce que les Américains sont très, très forts dans la prise de parole en public,
Intervenant 1
coach américain d'ailleurs, celui qui a coaché Simon Sinek. Donc on a travaillé ensemble et il m'a dit mais Michael, toi, tu étais gymnaste,
Intervenant 1
t'es folle, tu fais, tu ne fais pas de la gymnastique cross en scène. Allez, sors tout ce que tu sais encore le faire. Tu dis oui, si si je sais encore le faire, allez, tu vas le faire. Je ne peux pas le faire. Et au final, je le fais même avec des hauts talents.
Intervenant 1
C'est
Intervenant 1
vrai que ça surprend.
Intervenant 1
Et des années plus tard, quand quelqu'un me voit que j'avais, qui était dans mon audience, ils me disent ah,
Intervenant 1
mais quand tu avais fait le poirier sur scène ou quand tu avais fait la roue sur scène, c'était dingue. Et ils
Intervenant 2
se rappellent de ça. Alors ça, ça fonctionne quand tu es sur scène et tout le monde ne monte pas sur scène. Est-ce que le fait de faire un geste inattendu
Intervenant 2
ou un signe, quelque chose d'inattendu,
Intervenant 2
ça fonctionne aussi dans un rapport one to one, dans une réunion ou c'est à bannir
Intervenant 1
En
Intervenant 1
fait, c'est parfois dans les tout petits gestes
Intervenant 1
inattendus.
Intervenant 1
Je t'en donne un exemple aujourd'hui, c'est vrai qu'on s'envoie toujours des messages WhatsApp, des textos très simples, très vite.
Intervenant 1
Mais
Intervenant 1
si vous faites un effort
Intervenant 1
de prendre
Intervenant 1
à un moment donné, peut-être un stylo, un stylo plume
Intervenant 1
et vous avez envie de dire merci à quelqu'un
Intervenant 1
pour x ou y raison.
Intervenant 1
Et vous envoyez aujourd'hui un message vraiment sur une carte choisie pour la personne.
Intervenant 1
C'est inattendu, c'est complètement inattendu. Oui, c'est vrai. Et aujourd'hui, ne reçoit plus rien dans nos boîtes aux lettres. Mais ça, ça marque
Intervenant 1
et garantit que la personne va vous appeler
Intervenant 1
ou que la personne va même venir vous voir. Elle va s'en souvenir. Et va se souvenir de ça. Et
Intervenant 1
ça, ça casse
Intervenant 1
les habitudes.
Intervenant 2
Peut-être dernière thématique avant de terminer, on a souvent peur de l'IA. Oui. Toi, tu dis pas du tout, il ne pas en avoir peur. Elle peut même nous aider à générer de l'empathie et de la gratitude.
Intervenant 2
Ça, il faut que tu nous expliques parce que je ne comprends pas comment une IA peut nous aider à générer des trucs qui sont profondément humains. C'est vrai que c'est paradoxal.
Intervenant 1
Et au début, je ne cache pas. Quand j'ai commencé à écrire mon livre sur le pouvoir de l'intelligence relationnelle, ce n'était pas prévu que je vais parler aussi de l'IA.
Intervenant 1
Mais
Intervenant 1
ça rentre tellement dans notre vie de tous les jours,
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dans la vie de l'entreprise
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que je me suis dit je ne peux pas ne pas regarder quand même cet aspect de l'IA qui est aujourd'hui
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une grosse montagne pour tous d'ailleurs. Donc, je vais à la recherche
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des
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des experts
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sur l'IA, mais à plusieurs niveaux différents. Par exemple, j'interviewe
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Christophe Olenet, l'ancien
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CEO de Microsoft France,
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qui lui fait beaucoup de chroniques aussi à la télé sur l'IA et
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Emmanuel Vivier,
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créateur de Hub Insi toutes, qui lui fait plein de conférences sur l'IA.
Intervenant 1
Et
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du coup, je les interviewe
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et ensuite je les croise avec les 30 règles d'or.
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Et là, je me suis dit c'est énorme.
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Si on regarde la gratitude aujourd'hui, la gratitude, elle est évoquée quand
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je suis disponible pour l'autre.
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Or, aujourd'hui, en entreprise, les gens sont souvent plus disponibles parce qu'ils sont complètement sous l'eau par des rapports qu'ils doivent produire, des statistiques qu'ils doivent analyser, des prises de décision à ne pas finir. C'est vrai. L'IA,
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c'est un gain de temps énorme
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de faire des rapports à partir, par exemple,
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des choses que j'ai collectées. Ça veut dire quoi Ça veut dire que tu gagnes du temps et tu te libères du temps pour retrouver les rapports humains Exactement. Tu libères le temps avec des tâches
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chronophages
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que tu étais obligé de faire parce qu'on te le demande de faire, parce que c'est obligatoire de le faire
Intervenant 1
ou parce que c'est dans les habitudes de le faire. Et tu peux de nouveau avoir du temps pour l'autre.
Intervenant 1
Et ça, ça n'a pas de prix.
Intervenant 2
On arrive à la fin de cet entretien
Intervenant 2
dans tous Wonder. On termine toujours avec un petit conseil. Qu'est ce que tu aurais envie de dire aux gens qui nous regardent, qui nous écoutent au vu de ton parcours, au vu de tout ce que tu as découvert
Intervenant 2
dans cette intelligence relationnelle et son pouvoir Qu'est-ce que tu pourrais nous transmettre
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J'ai envie de 2 choses. Une,
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j'ai envie de te dire sois vraiment toi-même,
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extrêmement authentique parce que dans l'authenticité,
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tu vas vraiment trouver ton sweet spot. Ça veut dire que ce qui te fascine, ce qui te passionne,
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ce qui te drive, ce qui te donne
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envie
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de passer pas uniquement 5 minutes avec ça, mais 10 minutes, voire peut être une vie.
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Et si tu es bon, ça veut dire que tu es dans l'excellence et tu es dans le plaisir total.
Intervenant 1
Et 2e chose, sois plutôt positif que négatif.
Intervenant 1
On sait aujourd'hui que les gens qui sont positifs,
Intervenant 1
ils attirent les autres, ceux qui sont négatifs
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et repulsent les autres. Et je pense que toi, tu as envie aussi d'attirer
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les autres pour qu'ils soient avec toi que contre toi. Donc soit positif.
Intervenant 2
J'adore. Donc on finit avec le sourire, tu vois en fait c'est comme dans tes conférences. Voilà. Il faut être soi-même et authentique. Merci beaucoup, je je remontre ton livre.
Intervenant 2
Michaël Amerc, le pouvoir de l'intelligence relationnelle
Intervenant 2
chez Duno avec 30 règles d'or
Intervenant 2
pour maîtriser justement ce
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pouvoir de cette intelligence. Merci à toi pour tes conseils,
Intervenant 2
pour tes petits tips dans la vie pro, dans la vie perso. J'espère
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qu'on sera tous voilà plus heureux et il faudra peut-être que tu coaches tous les dirigeants
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vu tout ce que tu nous as raconté en tout cas merci beaucoup. Merci Alexia et bonne lecture pour ceux qui le prennent en main, je suis convaincue ceux qui le lisent,
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c'est la vie qui va changer.
Intervenant 1
Ça va être beaucoup plus en paix déjà avec vous-même et beaucoup plus
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de liaison avec avec les autres. Avec les autres. Merci en tout cas à toi et puis tous vendeurs c'est tous les mardis et on se dit à la semaine prochaine. Salut.