Il y a des entrepreneurs, et puis il y a Mathieu Stéphanie. L'homme est une catégorie à lui seul. Surnommé le 'pape du podcast' français, il est aussi ce que l'on pourrait appeler un 'entrepreneur récidiviste'. Le terme peut faire sourire, mais il illustre une réalité vertigineuse. « Pendant près de 10 ans, j'ai lancé plus de 10 business. La nuit dernière, j'en ai lancé 2 », lance-t-il sans détour. Le ton est donné. Face à une telle énergie créatrice, une question brûle les lèvres, celle que lui pose l'animatrice de Tous Wonder Business :
Mathieu Stéphanie : Le Pape du Podcast et l'Entrepreneur Récidiviste Révèle Ses Secrets de Succès
Publié le 22 juin 2026 · Mis à jour le 6 août 2026
Il se définit comme un 'entrepreneur récidiviste'. La veille de notre rencontre, il a lancé deux nouveaux business. Mathieu Stéphanie, créateur du podcast culte 'Génération Do It Yourself', est une machine à créer, un boulimique de projets. Son secret ? Une règle de vie simple mais radicale : ne jamais tolérer la médiocrité et toujours écouter cette petite voix qui pousse à tout réinventer.
L'introduction explosive : qui est Mathieu Stéphanie, l'icône de l'entrepreneuriat ?
« Hôte / Intervieweur · « comment tu es devenu aussi bankable ? »▸ 00:57
La question n'est pas anodine. Mathieu Stéphanie est devenu une marque, un label de qualité dans l'univers du business francophone. Tout ce qu'il touche semble se transformer en projet à succès. Mais cette réputation, il le martèle, ne s'est pas construite en un jour. C'est le fruit d'un travail acharné, d'une vision claire et d'une capacité à se réinventer sans cesse.
Son parcours est celui d'un passionné des médias et de l'image. Originaire de Cherbourg, il rêvait de Paris, de Londres, de New York. Il voulait être au 'milieu du game'. Après une école de commerce, il se lance, avec une idée fixe : entreprendre dans les médias. De la production de films à la création d'une agence de presse, en passant par le lancement du journal Métro en France, ses expériences sont multiples et variées.
Mais c'est avec le podcast qu'il va trouver son terrain de jeu de prédilection, devenant une voix incontournable pour des milliers d'auditeurs avides de récits entrepreneuriaux authentiques.
Derrière le micro : les légendaires podcasts 'Génération Do It Yourself' et 'La Martingale'
Au cœur de l'empire de Mathieu Stéphanie, il y a deux piliers audio : Génération Do It Yourself (GDIY) et La Martingale. Le premier est devenu un véritable phénomène, une émission où 'tout le monde a envie d'être reçu'. C'est le rendez-vous des entrepreneurs, des créateurs, de ceux qui se sont faits tout seuls.
Mais n'entre pas qui veut dans le studio de GDIY. Mathieu Stéphanie applique une règle d'or, transmise par une amie journaliste, Aude Baron.
« Mathieu Stéphanie · « ton podcast, ton contenu, tes contenus, c'est comme un dîner à la maison. C'est toi qui choisis qui t'invite. »▸ 01:42
Cette métaphore est fondamentale. Elle explique la qualité et la cohérence de son contenu. Il ne subit pas les demandes, il orchestre les rencontres. Si quelqu'un force le passage, 'c'est non'. Cette exigence éditoriale est la clé de la confiance qu'il a bâtie avec son audience. Il ne propose que des conversations qui l'inspirent, avec des personnes qu'il a choisies.
Une fascination pour les autodidactes
Le fil rouge de Génération Do It Yourself, c'est cette fascination pour celles et ceux qui partent de rien, les autodidactes, les 'self-made'. Pourquoi cet intérêt si marqué ?
« Hôte / Intervieweur · « Pourquoi tu es fasciné à ce point-là par les autodidactes, par les gens qui y vont et qui qui font tout seul en fait ? »▸ 04:09
Pour Mathieu, la réponse est simple : « C'est ça la beauté de l'être humain ». C'est l'histoire de l'humanité, de l'individu qui, face à l'adversité, trouve des solutions, innove, construit. Du chasseur-cueilleur à l'entrepreneur moderne, la démarche est la même : transformer une idée en réalité par la seule force de sa volonté.
Lui-même se reconnaît totalement dans ce schéma. Il n'est pas qu'un observateur, il est un acteur. Il se voit comme un messager, dont le rôle est de prouver à son audience que 'c'est possible'. En donnant la parole à des parcours hors normes, il veut montrer que le succès n'est pas réservé à une élite, que chacun peut, à son échelle, 'bouffer le monde'.
L'infatigable visionnaire : quand lancer deux business en une nuit devient la norme
Le terme 'entrepreneur récidiviste' prend tout son sens quand on écoute Mathieu Stéphanie. Lancer deux entreprises en une nuit n'est pas une simple anecdote, c'est le symptôme d'un état d'esprit : une soif inextinguible de créer, de tester, d'avancer. Cette énergie est alimentée par une philosophie de vie radicale.
Il raconte avoir connu deux 'points de bascule' majeurs dans sa vie. Des moments où, malgré un succès apparent et des entreprises qui fonctionnent, il se sent 'hyper malheureux'. Sa force ? Être capable d'écouter cette 'petite voix intérieure' et d'opérer des changements drastiques.
Ne pas avoir de brouillon de vie
« Moi, j'ai compris très tôt que ma vie, en fait, j'en avais qu'une. Je n'avais pas de brouillon de vie », explique-t-il. Cette conscience aiguë de la finitude de l'existence le pousse à refuser toute forme de compromis avec son bien-être et ses aspirations. Souffrir, travailler comme un forcené, oui, mais seulement pour un objectif qu'il désire profondément.
Quand une situation ne lui convient plus, il change. C'est aussi simple et aussi complexe que cela. Il ne s'attarde pas dans des environnements professionnels ou personnels toxiques. Il applique un adage qu'il a fait sien avec l'âge, mais qu'il conseille d'adopter dès 20 ans.
« Mathieu Stéphanie · « Je suis trop vieux pour cette merde. »▸ 03:47
Cette phrase, loin d'être une simple boutade, est un principe de vie. C'est un filtre qui lui permet d'écarter les situations, les projets et les personnes qui ne vibrent pas avec ses valeurs. C'est un appel à ne pas perdre de temps, car le temps est la seule ressource que l'on ne peut pas récupérer.
L'échec comme carburant : la clé de la domination de marché
Dans l'univers de Mathieu Stéphanie, l'échec n'est pas un tabou. Au contraire, il est 'nécessaire'. Il ne s'agit pas de chercher à se planter, mais de comprendre que chaque erreur est une marche vers le progrès. Personne ne devient un champion sans s'être entraîné, sans avoir perdu des matchs.
Il le dit clairement : « Dans l'entrepreneuriat, tu investis de l'argent, tu vas en perdre beaucoup. » La différence se fait dans la réaction face à cet échec. Si chaque obstacle mène à la déprime, le chemin s'arrête. Mais si chaque difficulté est une occasion d'apprendre, alors la progression est infinie.
Apprendre, mais ne pas répéter
Il cite Einstein pour illustrer sa pensée : l'erreur est essentielle pour avancer, mais 'seul l'idiot reproduit 1000 fois la même erreur'. Taper constamment dans le même mur est stérile. L'échec n'a de valeur que s'il est analysé, compris, et qu'il mène à un ajustement de la stratégie.
Cette culture de l'expérimentation est partout dans son parcours. Il raconte l'histoire d'Iron Cards, un business de cartes de visite en métal. Une idée née d'un besoin personnel : se démarquer. Il commande des cartes pour lui-même, ses contacts sont impressionnés, il commence à en vendre pour les autres. Rapidement, il crée un site et se met à vendre partout dans le monde, de Dubaï aux États-Unis.
Certaines de ses idées sont des 'bouses', de son propre aveu. Il perd parfois du temps, de l'argent. Mais ce n'est pas grave. Car dans ce flux constant d'idées testées, certaines finissent par payer, et très cher. Le podcasting, son plus grand succès, n'est finalement qu'une de ces nombreuses expériences qui a rencontré son public et changé la donne.
Plongez plus loin : où retrouver l'univers de Mathieu Stéphanie
L'entretien avec Mathieu Stéphanie est un condensé de son énergie et de sa vision. Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, l'intégralité de la conversation est disponible dans l'émission Tous Wonder Business.
Vous pouvez retrouver cet épisode et bien d'autres sur YouTube ainsi que sur toutes les plateformes de streaming audio comme Deezer, Amazon Music et Apple Podcasts. C'est une invitation à plonger dans les récits inspirants des entrepreneurs qui façonnent le monde de demain.
C'est une ressource précieuse pour quiconque cherche à comprendre les mécanismes de la réussite, non pas comme une formule magique, mais comme un état d'esprit. Un état d'esprit qui se résume peut-être en une seule phrase, un mantra que Mathieu Stéphanie livre en conclusion et qui résonne comme un appel à l'action pour chacun d'entre nous.
« Mathieu Stéphanie · « Ne tolérez pas la misère dans vos vies. »▸ 00:08
Une phrase puissante qui invite à l'introspection et à la prise de contrôle. Qu'il s'agisse de sa carrière, de ses relations ou de ses projets, le message est clair : vous êtes le seul maître à bord.
Les moments forts
Questions fréquentes
Qui est Mathieu Stéphanie ?
Mathieu Stéphanie est un entrepreneur en série et une figure majeure du podcast en France. Il est le créateur et l'animateur des podcasts à succès 'Génération Do It Yourself' et 'La Martingale'. Il est souvent surnommé le 'pape du podcast' pour son influence dans ce domaine.
Quels sont les podcasts de Mathieu Stéphanie ?
Ses deux podcasts les plus connus sont 'Génération Do It Yourself' (GDIY), qui présente des entretiens longs avec des entrepreneurs et des personnalités au parcours inspirant, et 'La Martingale', axé sur les finances personnelles et l'investissement.
Que signifie l'expression 'entrepreneur récidiviste' ?
C'est un terme qu'il utilise pour se décrire, illustrant sa tendance à lancer constamment de nouvelles entreprises et de nouveaux projets. Il révèle avoir lancé plus de 10 business en 10 ans, et parfois même plusieurs en quelques jours, montrant une boulimie de création.
Quelle est la philosophie de Mathieu Stéphanie sur l'échec ?
Il considère l'échec comme une étape non seulement normale, mais absolument 'nécessaire' au processus d'apprentissage et de progression. Pour lui, l'important est de tirer des leçons de chaque erreur et de ne pas la répéter, citant Einstein : 'seul l'idiot reproduit 1000 fois la même erreur'.
Comment le podcast peut-il être un levier pour une entreprise ?
À travers son succès, Mathieu Stéphanie montre que le podcast est un outil puissant pour construire une marque, établir son autorité sur un sujet et créer une connexion profonde et durable avec son audience. C'est un média d'intimité qui permet de partager des valeurs et de fédérer une communauté.
Où peut-on écouter et regarder 'Tous Wonder Business' ?
L'émission 'Tous Wonder Business', dans laquelle Mathieu Stéphanie est interviewé, est disponible en format vidéo sur YouTube et en format audio sur toutes les grandes plateformes de streaming comme Deezer, Amazon Music et Apple Podcasts.
Invité
- Mathieu Stéphanie — Entrepreneur
Transcript
Voir le transcript complet
[SPEAKER_00] Pendant près de 10 ans, j'ai lancé plus de 10 business. La nuit dernière, j'en ai lancé 2. Tu as une multinationale à toi tout seul. Comment tu es devenu aussi bon keber Ça ne pas fait du jour au lendemain. J'ai dit ok, mais moi je veux dormir 2 mois dans le matelas avant. Je veux pas vendre des matelas de merde. Ne tolérez pas la misère dans vos vies. [SPEAKER_01] Bonjour à tous et bienvenue dans tous Wonder Business, les hors séries dédiées au monde de l'entreprise et au business. Aujourd'hui je reçois Mathieu Stéphanie, c'est le pape [SPEAKER_01] du podcast. Il est entrepreneur récidiviste, [SPEAKER_01] en tout cas c'est comme ça qu'il se décrit. Il est créateur et de podcasts où tout le monde a envie d'être reçu génération do it yourself vous connaissez forcément et la Martin Galles. Il a un profil hyper intéressant parce qu'il est à la fois créatif et bon en business. Aujourd'hui, il va nous raconter comment faire pour qu'un podcast fonctionne, [SPEAKER_01] mais aussi comment faire pour que votre business fonctionne, comment transformer [SPEAKER_01] votre idée en business [SPEAKER_01] solide. [SPEAKER_01] Tous Wonder Business, vous nous retrouvez sur YouTube et sur toutes les plateformes de [SPEAKER_01] Spotify, [SPEAKER_01] Deezer, Amazon et Apple et Tooce Wonder Business, c'est maintenant avec Mathieu Stéphanie, [SPEAKER_01] les coulisses d'un succès. [SPEAKER_01] Mathieu Stéphanie, [SPEAKER_01] merci d'être là. Je suis hyper contente parce qu'en général, la situation, elle est inversée. C'est quand même toi qui reçois [SPEAKER_01] du monde. Juste avant de commencer, [SPEAKER_01] j'ai quand même envie de te dire mais comment tu es devenu aussi bankable En fait, j'ai l'impression que tout le monde a envie de venir chez toi, en fait. [SPEAKER_00] Est-ce que tu une liste d'attente as des gens qui veulent, qui tapent à la porte pour être reçus par toi Alors pour commencer, je te remercie. Je suis hyper content d'être là et je te remercie de me recevoir et de me donner de ton temps. [SPEAKER_00] Et bankable, [SPEAKER_00] je ne pas. En tout cas, ça, ce qui est sûr, je sais que ça n'a pas été, ça ne s'est pas fait du jour au lendemain. Ouais, tu vas voir. Mais [SPEAKER_00] aujourd'hui, c'est vrai qu'on nous on nous propose beaucoup, beaucoup, beaucoup de profils. Nous, on est content de recevoir beaucoup de profils. Mais [SPEAKER_00] tu vois, tu es journaliste, je ne suis pas. Moi, je viens, je suis créateur de contenus, je me définis comme tel. [SPEAKER_00] Et pour moi, il y a une chose très importante que m'a dit une copine journaliste que j'adore, qui s'appelle Aude Baron, ça te parle Qui était chez Eurosportement très longtemps avant au Nouvel Ops. [SPEAKER_00] Et elle m'a dit ton podcast, ton contenu, tes contenus, [SPEAKER_00] c'est comme un dîner à la maison. C'est toi qui va, qui choisis, qui t'invite. Et si tu as quelqu'un qui ne frappe pas la porte, met un pied dans la [SPEAKER_00] porte et qui dit je voudrais passer, c'est non en fait, tu vois, parce que c'est toi qui choisis qui t'invite à qui tu veux. Ça, [SPEAKER_00] c'est une règle. Elle me l'a dit au tout début, je pense, 2 ou 3e épisode. [SPEAKER_01] Dans two funder business comme dans two funder, je commence avec un point bascule. Toi, c'est assez intéressant parce qu'en fait, tu as finalement 2 points de bascule, mais qui sont un peu similaires. Tu m'as dit 14023, [SPEAKER_01] tu es établi dans les 2 cas, 13023, [SPEAKER_01] tu as des boîtes qui fonctionnent et en fait, tu te dis je suis hyper malheureux. [SPEAKER_00] Et toi, tu es capable, et c'est ça ton point de bascule, d'écouter ta petite voix intérieure et à un moment de sauter et te dire je fonce, je fais autre chose. Moi, j'ai compris très tôt que ma vie, en fait, j'en avais qu'une. Je n'avais pas de brouillon de vie. Je n'avais pas, tu vois, n'avais pas une vie a, une vie b, tester les choses et donc [SPEAKER_00] je suis ok [SPEAKER_00] pour faire des efforts, me mettre dans ma grotte, souffrir, [SPEAKER_00] bosser comme un ouf, mais si c'est pour un [SPEAKER_00] output, un truc que je veux en fait, tu vois, que je veux essayer d'avoir. [SPEAKER_00] Si j'arrive dans un endroit où je me sens dans un coin cornerisé comme on dit en anglais et que et que j'ai et que je me dis là, la direction, elle ne va même plus là où je veux aller. En fait, je sens très fort à l'intérieur de moi que ça coince quoi. Et en fait, j'ai un j'ai un petit secret là-dessus, c'est que quand je suis en week-end ou que je suis en vacances, [SPEAKER_00] j'ai toujours envie de retourner au boulot. Mais genre, y un moment, ça me manque. C'est incroyable. Non, mais moi, je pense au boulot tout le temps. Je suis au ski, j'adore être au ski, mais je me lève le matin, je me couche le soir, je me réveille la nuit, je pense à mes trucs, enfin, je suis tout le temps là-dedans, tu vois, j'en ai tellement. [SPEAKER_01] Donc, et ça doit être cool. Si c'est une tannée, c'est hors de question, il n'y pas moyen. Et quand c'est plus cool, tu changes. Quand c'est plus cool, je change. Exactement. C'est aussi Mais tout le monde n'arrive pas à faire ça. Enfin, tu vois, c'est quand même, il y a aussi, c'est aussi des profils. Toi, es un mec qui aime vibrer aussi. Non, mais en fait, [SPEAKER_00] je suis désolé. Moi, je ne pas dans l'injonction. Si des gens sont sont heureux [SPEAKER_00] dans une vie de merde, qu'ils y restent. Non, mais ok. Mais bon, tu es rarement heureux dans une vie de merde. Ouais, tu as raison. Donc après, dans ton couple et je pense, tu vois, tu ne vas pas me dire le contraire. Dans ta, pardon, pardon, je ne parlais pas de ton couple. J'ai j'ai parlé de Il est super bon, J'ai j'ai j'ai l'impression, il a le même vélo que moi déjà. Et [SPEAKER_00] non, mais dans ta vie pro, [SPEAKER_00] dans ta famille, c'est pareil. Tu vois, souvent, tu peux te retrouver. Moi, j'ai cette chance, j'ai des parents que j'aime, qui sont géniaux, et caetera. Mais j'ai plein de gens autour de moi qui sont entourés de de de parents qui sont toxiques, qui sont des gros cons, d'amis, de gens comme ça. Et bien lâche-les. Enfin tu vois, on a on a Faut faire on n'a pas le temps. Tu vois, il y a cette expression, pardon, j'ai plein d'anglicismes aujourd'hui, j'essaie de les éviter normalement, mais j'adore celle-ci. C'est du moment parce que j'ai j'ai vieilli. C'est, je [SPEAKER_00] suis trop vieux pour cette merde. Ouais, moi aussi, c'est ça. Bien, tu vois Tu as quel âge maintenant J'ai 47. 47, ouais. Je pense que cette cette, il faut vous appliquer cet adage à 20 ans quoi. Alors, il y a certaines choses, il faut savoir se fouetter pour se dire j'ai quelques années d'apprentissage, [SPEAKER_00] mais encore en ce moment, tout a tellement changé que on peut raccourcir ces années d'apprentissage et peut-être devancer les plus âgés sur plein de domaines. Toi, tu aimes recevoir des gens qui se sont construits par eux-mêmes. [SPEAKER_01] Oui. Pourquoi tu es fasciné à ce point-là par les autodidactes, par les gens qui y vont et qui [SPEAKER_00] qui font tout seul en fait Qu'est-ce qui te fascine autant Parce que c'est ça la beauté de l'être humain. C'est c'est c'est aussi simple que ça. C'est-à-dire que dans [SPEAKER_00] la vie, tu as le choix [SPEAKER_00] de d'être un chasseur cueilleur et de te dire je [SPEAKER_00] vais chercher puis y a des jours où j'aurai faim et puis des jours où machin ou un jour te dire mais tiens cette petite graine, si je la plante là et que je mets de l'eau dessus dessus tous les jours et que j'en fais un champ et puis qu'en plus je prends des je capture des cochons, je les fais se reproduire. Tu vois, en fait c'est ça qui fait ce qu'on est devenu aujourd'hui. Alors est-ce que c'est bien, n'est pas bien, y a des choses bien, des choses moins bien dans l'humanité. Mais en fait, c'est les gens qui [SPEAKER_00] qui qui le font par eux-mêmes, génération do it yourself, c'est ma passion, c'est ce que j'aime. Et tu sais en ce moment, je lis beaucoup de Stéphane Sweig et et c'est [SPEAKER_00] énormément en fait, je me trouve une passion pour ce type qui qui a qui a étudié 50 ans avant moi plein de profils comme ça, [SPEAKER_00] de de de d'auteurs, [SPEAKER_00] de Magellan, [SPEAKER_00] de de gens incroyables [SPEAKER_00] et pour essayer de raconter leur histoire. Moi, j'ai cette chance de voir toutes ces personnes qui changent [SPEAKER_01] le monde à leur à leur Et bien, as l'impression que tu es comme ça ou tu as envie de leur ressembler en fait, en vrai Moi, je je non, je le suis complètement. Je le suis complètement. [SPEAKER_00] Veux l'être encore plus, je m'inspire d'eux pour l'être encore plus. Mais moi aussi, je suis un j'ai un rôle qui est simple, est un rôle de de messager [SPEAKER_00] et de montrer [SPEAKER_00] à tous ceux qui m'écoutent, qui me suivent que c'est possible. Ouais, c'est ça. Qu'en fait, [SPEAKER_00] à un moment, [SPEAKER_00] Steve Jobs, [SPEAKER_00] il est peut-être très très smart, mais [SPEAKER_00] quelque part, il a le même cerveau que toi, il est constitué plus ou moins pareil. Y a des gens qui diront que ce pas exactement vrai biologiquement [SPEAKER_00] quand même. Et il y avait aussi des gens qui ont un cerveau qui n'a été vraiment pas avantagé dans la vie et qui ont cartonné comme des. Il y a des femmes qui, 45 ans, étaient vraiment dans l'ornière avec 2 enfants divorcés et qui ont fait des fortunes après. Donc il n'y rien. En fait, oui tu as le droit de souffrir, oui il y des situations dans la vie qui te mettent dans des positions très compliquées. [SPEAKER_00] Cependant, [SPEAKER_00] il y a un moment aussi de l'intérieur tu ne te dis pas [SPEAKER_01] je vais m'en sortir, je vais m'en sortir, je vais bouffer le monde, je vais y arriver, je vais faire ce truc, personne ne le fera pour toi. Donc Est-ce que c'est ce que tu t'es dit à Cherbourg Alors big up aux normands, mais ce que tu m'as dit, ce que je trouve assez marrant quand on a préparé l'émission, tu m'as dit, on est toujours le pecno de quelqu'un. Donc en fait, tu étais le pecno de je ne sais pas qui. J'étais le pecno des canets, moi, c'est ce qui me fait toujours marrer, c'est que j'entends Aurelsan [SPEAKER_00] j'adule. [SPEAKER_00] Enfin, vraiment, je suis hyper fan, et caetera. Mais c'est vraiment le rappeur blanc de Caen, enfin d'Alençon même. Enfin, tu dis ça n'a aucun sens. C'est clair. Ça ne devrait pas exister. Et pourtant, voilà. Mais lui, il parle de Caen, comme la ville des Peknots et de Paris comme C'est le Cherboura. Moi, pour moi, quand, c'était la grande ville. C'est la capitale. Tu vois, tu vois, je me dis, tu t'imagines C'est-à-dire que moi, j'ai, à 13 ans, j'allais à à Caen pour aller au McDo. C'est la 1re fois que j'allais au McDo. Enfin, j'ai vraiment vécu ça dans ma vie, tu vois. Ouais, c'est ça. Donc, je le connais bien ce McDo. [SPEAKER_00] Alors qu'il y avait 15, tu vois, dans les rues piétonnes, au milieu là. Bien sûr. Bon, et donc [SPEAKER_00] j'ai 0 dédain pour tous ces endroits. Ce que je veux dire à l'inverse, c'est qu'en effet, pour moi, j'avais [SPEAKER_00] cette ville lumière, [SPEAKER_00] la tour Eiffel. Moi, ça faisait un truc à chaque fois que j'arrivais à Paris, de la voir là sur la 13, je la voyais au long, je vois exactement cette image. Et je savais que j'irais à Paris, je savais que j'irais à Londres, je savais que j'irais à New York, j'ai testé un peu tout ça. Je sais que Paris c'est ma ville, je suis plus parisien que la plupart de mes potes parisiens et [SPEAKER_00] et et j'avais envie de découvrir [SPEAKER_00] tout ce que tu pouvais faire. En France, y toute façon, si tu veux rencontrer beaucoup de gens, si tu veux être au milieu du game, [SPEAKER_01] il n'y a pas 2 options, c'est pareil. Tu fais donc ton école de commerce à Paris et en sortant, tu te dis moi, je vais être entrepreneur. T'avais vraiment ça dans le sang, entrepreneur dans les médias. Oui. Et là, tu as plein d'aventures. À l'origine, je voulais vraiment faire des films. Nom, je voulais être producteur, [SPEAKER_00] réalisateur, [SPEAKER_00] pub, cinéma. J'étais toujours été attiré par l'image. Et ce qui est drôle, c'est que ça, je l'ai réalisé, c'est qu'il m'a fallu 20 ans, mais j'ai fait mes films. Ça fait 3 ou 4 ans que je fais des films. J'ai fait le GR 20 dans lequel on a sorti un film qui est extra. On a fait un film aux États-Unis. Puis là, j'ai fait un film en Chine. On fait nos aventures. Moi, je rêvais d'aventure. Donc finalement, j'ai relié ces points. Mais tu vois, ça revient à à ce qu'on disait tout à l'heure, mes points de bascule, c'est qu'il y un moment, je m'emmerdais et je me suis dit qu'est-ce que je veux faire Je voulais faire de l'image avant, c'est revenu sur le devant de la scène, j'avais les moyens, j'avais les communautés, j'avais la chaîne YouTube. [SPEAKER_00] Et puis moi, je rêvais d'aventure. Tiens, je vais aller voir des pays que je ne connais pas, des gens que je ne connais pas, donc c'est fantastique. [SPEAKER_00] Quelle chance, tu vois. Je m'étonne, c'est génial. En fait, ce qui hyper sympa dans ce que tu dis, je trouve c'est hyper inspirant, c'est qu'en fait, il faut y aller, faut écouter, il faut suivre l'étincelle en fait, il faut ça. Moi, j'adore. Et parfois, on se plante. Moi, je me plante souvent, je je me, mais ce n'est pas ce n'est pas très grave. Tu vois, j'ai souvent des idées géniales, mais qui sont des bouses, mais tu n'as pas idée, tu vois. [SPEAKER_00] Elles sont géniales que pour moi et je les teste. Et puis parfois, perds de l'argent. Parfois, je perds du temps. Parfois, je ne [SPEAKER_00] m'en sors pas si mal parce qu'il y d'autres gens qui ont la même idée de merde que moi. Puis, tu me la rachètes ou tu ne sais pas pourquoi. Enfin, tu vois, tu as [SPEAKER_01] un avis bien tranché sur l'échec quand même. Oui, [SPEAKER_00] en fait, je Tu dis Moi, Ce n'est pas grave quoi. Non, non, mais surtout, n'est pas, c'est nécessaire. [SPEAKER_00] C'est-à-dire que l'échec doit absolument pas être une fin en soi. Beaucoup de gens ne comprennent pas là-dessus. [SPEAKER_00] Non, je ne fais pas les choses pour me planter, soyons clairs. En revanche, [SPEAKER_00] l'échec est nécessaire. C'est-à-dire que les gens qui arrivent, [SPEAKER_00] qui se mettent sur un terrain de foot et qui deviennent aussi forts que Mbappé sans s'être entraînés une fois et avoir fait aucun match, ça n'existe pas. Un mec qui bat le record du monde de natation sans avoir nagé, non, ça n'existe pas. Tu vas te noyer, tu vas faire des trucs, tu vas, c'est dur, tu vas te planter, tu vas faire des compétitions, tu vas perdre. Dans tous les univers, dans l'entrepreneuriat, tu investis de l'argent, tu vas en perdre beaucoup. Si à chaque fois que tu te plantes, tu déprimes et tu te dis, c'est trop dur, n'en peux plus, non, tu vas chercher la difficulté [SPEAKER_00] pour progresser. En revanche, à chaque fois que tu es dans l'ornière, dans l'échec, dans cette difficulté, tu dois en tirer quelque chose, apprendre. Voilà ce que dit Einstein, c'est [SPEAKER_00] l'erreur, en gros, est nécessaire pour avancer, mais seul l'idiot [SPEAKER_00] reproduit 1000 fois la même erreur quoi. Si tu si tu tapes dans le même mur tout le temps comme un débile, évidemment, [SPEAKER_01] l'échec, il ne sert pas à grand chose. Il paraît que tu es devenu entrepreneur parce que tu es ingérable. [SPEAKER_01] Je l'ai lu ça. [SPEAKER_00] C'est possible. Ça m'a fait marrer. Non c'est oui oui c'est complètement vrai, c'est vrai. J'ai eu j'ai eu des des des [SPEAKER_00] patrons, [SPEAKER_00] enfin je n'ai pas eu beaucoup de patrons, j'ai eu 2 managers dans ma vie [SPEAKER_00] et pour eux c'était difficile. [SPEAKER_00] Souvent je m'entendais bien avec les patrons des boîtes que j'admirais, tu as bossé dans des boîtes quoi, toujours temps en temps un peu de management intermédiaire, de gens qui éventuellement vont te mettre la tête un peu T'as pas aimé ça. Sous l'eau, vont machin, non, la politique, toutes ces choses-là, c'est impossible. T'as différentes aventures. [SPEAKER_01] Tu vas lancer métro avec un groupe suédois, le groupe suédois. [SPEAKER_01] Après, t'as une agence de presse qui reçoit des photos d'amateurs. Ton meilleur scoop, tu m'as dit, c'est John Galliano qui dérape [SPEAKER_00] la terrasse de la Puis [SPEAKER_01] tu vas devenir leader mondial. [SPEAKER_01] Ça, c'est, on va apprendre des trucs. Sais ce que tu as Tu multinationale [SPEAKER_01] à toi tout seul. C'est absolument [SPEAKER_00] canon. C'est énorme. C'est tu vois, je te disais des idées toutes toutes de merde, mais. Mais c'est à dire ça a marché. [SPEAKER_00] Vous regardez, ça s'appelle Iron Cards, ça existe encore. Le site est tout pourri. On l'a revendu un truc, mais on l'a rendu hyper cher, mais hyper cher. Mais c'est le genre de choses, tu crées des cartes de visite. En gros, j'ai découvert Alibaba [SPEAKER_00] à l'époque où personne ne connaissait. [SPEAKER_00] Et puis je me suis dit, je voyais, j'ai commandé pour moi des cartes de visite. Je venais de quitter Season's High, ma 1re boîte. Je suis dit mais qu'est-ce qui va faire la différence [SPEAKER_00] Je vais pas me faire un site internet à mon effigie, [SPEAKER_00] j'avais une sorte de solo preneur, je faisais mes petits trucs de e-commerce et caetera et des petites missions de conseil. Je me disais que je veux que les gens se souviennent de moi et donc je me disais je vais leur donner un objet unique et ce sera une carte de visite la plus belle qu'ils aient jamais vue. Et donc je me suis fait graver une carte de visite [SPEAKER_00] sublime, j'aurais dû t'en apporter, voilà. Et puis de fil en aiguille, beaucoup de gens m'en ont demandé, m'ont dit comment tu tu donnes-moi l'adresse de ton fournisseur. Je leur filais en fait c'était un cauchemar de travailler avec les chinois à l'époque et donc du coup je le faisais pour eux puis tu t'en fais 1 2 3 10 puis tu gagnes rien à un moment tu dis attends je vais me faire un site cette fois ça s'appelait Iron Card, je vais essayer de le bien le référencer, je savais bien faire tout ça en ligne. Puis en fait, je me suis mis à vendre aux États-Unis, à Dubaï, en Angleterre, en Amérique du Sud, en Afrique, [SPEAKER_00] mais des volumes hallucinants. [SPEAKER_00] Et [SPEAKER_00] voilà, de fil en aiguille, tu fais, tu testes. [SPEAKER_00] Et je me suis retrouvé avec ce truc qui était donc l'objectif au début, c'est de me dire tout seul, je vais faire une multinationale. J'adore l'idée, c'est tellement drôle. Donc à un moment, j'ai hésité, je ne l'ai jamais fait, mais comme l'essentiel de mon chiffre d'affaires était était fait à l'étranger, tu as le droit quand c'est le cas d'avoir ton ta holding ou ton ta société opérationnelle [SPEAKER_00] dans un paradis fiscal puisque tu n'es plus, tu même si tu es résident français en fait la société est elle-même une multinationale. [SPEAKER_00] Si ton chiffre d'affaires est fait en en France, principalement à plus de 50 pour 100, tu n'as pas le droit parce qu'évidemment tu dois payer tes taxes sur C'est ce que font d'ailleurs tous les Apple et consorts, ils sont ils sont en Irlande, ils sont dans des endroits plus intéressants fiscalement. Comment j'hésitais à faire carrément la la holding à Dubaï ou aux Bahamas pour pouvoir avoir 0 impôt et voilà je je l'ai pas fait Tu l'as pas fait. Pousser jusque là. J'aime j'aime bien aussi payer des impôts en France finalement mais [SPEAKER_00] donc voilà. Et puis Ça tu le parce qu'on est enregistré. Non pas du tout. Ah c'est vrai. Je mais tu m'entendras jamais me plaindre [SPEAKER_01] du montant d'un Tu es un des rares Français à ne pas te plaindre. [SPEAKER_00] Non, mais en fait, je trouve que la France est gérée n'importe comment, tout cas qu'on dépense l'argent [SPEAKER_00] n'importe comment et qu'on devrait l'optimiser à bien des égards. Je trouve que les Français ne sont pas assez [SPEAKER_00] travailleurs besogneux, je l'assume. Je pense qu'il n'y en a pas cet état d'esprit de se dire D'entre vous parler la week-end quoi. Puis puis même au-delà de ça, il faut tout à fait quoi, tu vois, faut [SPEAKER_00] Bon voilà. Après, [SPEAKER_00] je pense qu'on a un système où l'éducation gratuite, la santé gratuite, [SPEAKER_00] la protection sociale pour les chômeurs, les choses comme ça, je trouve ça hyper bien. Et je je veux pour rien au monde, je veux qu'on change ça, pour rien au monde, je veux qu'on soit comme aux États-Unis, [SPEAKER_00] et caetera. Donc ça moi je l'assume complètement et je et je et donc je je ne pas des impôts que je paye, je pense juste que c'est dommage que à la fin on devrait en payer plus parce que le pays est géré depuis 40 ans n'importe comment et que ça, ce sont nos enfants et petits enfants qui vont le payer. Et tout le monde se le dit, on le dit un peu conceptuellement, [SPEAKER_00] mais en fait, c'est une réalité. C'est-à-dire que ce sont nos enfants et nos petits enfants un jour qui vont devoir payer pour notre santé, notre chômage, la retraite de nos parents, la nôtre, c'est délirant. Pour pour revenir sur ton parcours d'entrepreneur, [SPEAKER_01] après tout ça et après ta multinationale à toi tout seul avec les cartes de visite, [SPEAKER_01] tu vas développer une boîte qui va hyper bien marcher, conseil en stratégie notamment. [SPEAKER_01] Comment tu fais avec toutes ces boîtes que tu as créées pour transformer une idée en un business solide [SPEAKER_01] C'est quoi tes conseils C'est quoi la ou les clés [SPEAKER_00] Alors [SPEAKER_00] autant que possible, donc cette société qu'on a créée après s'appelait CosaVostra. Moi l'idée, c'est que j'ai eu cette chance quand j'ai quitté ma 1re boîte, cette chance ou cette malchance, de ne pas bénéficier du chômage dont on parlait à l'instant. Pourquoi Parce que quand tu entrepreneur, [SPEAKER_00] que tu quittes ta boîte, tu cotises pas au chômage. Donc, donc [SPEAKER_00] moi, je n'avais pas de chômage, donc je n'avais pas le choix. Je devais [SPEAKER_00] moi même Y aller quoi. Voilà, j'avais acheté un appartement, je n'avais pas trop de charges, mais je n'avais pas de d'argent pour vivre quoi, donc ma fille qui arrivait, [SPEAKER_00] Et donc du coup, je me suis mis à faire ces ces différents projets de e-commerce, je pourrais tenter d'en citer plein. Et en plus de ça, je faisais beaucoup de conseils. Et à un moment, cette ce ce conseil, j'ai dû recruter un ou 2 freelances, [SPEAKER_00] un ami, mon frère, d'autres personnes. Et puis, un moment, je leur ai dit, écoutez les gars, [SPEAKER_00] on se met autour de la table, on crée une boîte. Moi, je fais tant de chiffre d'affaires, je vous fais rentrer dans ma boîte. Et puis, ça va s'appeler qu'aux avostrats, et caetera. Ils sont rentrés, on a fait tout ça. Et après, [SPEAKER_00] tous les ans, parce que moi j'ai cette vie, cette fibre d'entrepreneurs, [SPEAKER_00] on essayait de lancer [SPEAKER_00] un ou 2 plutôt un, [SPEAKER_00] j'ai j'essaie de me restreindre quand même, mais un business. [SPEAKER_00] Et on l'a fait pendant près de 10 ans, j'ai lancé plus de 10 business, donc un par an. Donc il y en a qu'on a vraiment bien réussi, d'autres complètement plantés. [SPEAKER_00] Là, vraiment, la recette, c'est d'essayer vite d'en parler au maximum. Tout le monde tient son idée. Non, je ne t'en parlerai pas. Tu essayes vite, c'est-à-dire en fait, tu lances ton truc et tu lances ton truc. Aujourd'hui, avec l'IA, c'est tellement plus simple. Tu as des boîtes comme [SPEAKER_00] Polsia, Nanocorp. Là, je te montre, je je trompe le truc. Dans 20 minutes, tu as un en ligne. La nuit dernière, j'en ai lancé 2. Je suis sérieux. Alexia, la nuit dernière, j'ai lancé 2 business. Et donc, ce n'est pas déshonorant de se dire je me fais mon business plan avec l'IA ou je trouve mon idée grâce à Ah [SPEAKER_00] oui, c'est vrai, tu te lances comme ça. Non, tu te lances autant que possible. Sauf si évidemment, tu as besoin de lever de l'argent, les gens vont me demander un petit peu, et caetera. Mais autant que possible, [SPEAKER_00] ce n'est pas possible dans tous les business, tu veux envoyer une fusée dans l'espace, il va falloir pas mal d'investissement, il va falloir Mais [SPEAKER_00] autant que possible, tu essayes ton business, tu essayes des petites briques, tu vois, ce qu'on appelle le proof of concept, tout ça c'est documenté [SPEAKER_00] ou le MVP ensuite, [SPEAKER_00] le le la minimal value proposition, tu tu testes, tu vois s'il y des gens que ça intéresse. Et puis et puis voilà, tu vois, moi mes podcasts, toutes ces choses-là, je les ai lancées en testant, puis tu vois que ça intéresse des gens, puis des gens, puis des gens, puis à un moment, tu dis, ça intéresse du monde, il y peut-être un un sponsor qui va vouloir venir, puis tu en trouves un, 2, et voilà. Mais ce qui est sûr, c'est que [SPEAKER_00] il faut avancer, il faut se lancer. Tu vois mon vrai mantra, c'est c'est c'est quoi génération plus [SPEAKER_00] tard, trop tard. En fait, je le disais tout à l'heure, n'a pas le temps. Donc [SPEAKER_00] tu veux faire un truc, [SPEAKER_00] teste quitte pas forcément ton job tout de suite ça dépend si tu peux faire les 2 en même temps et [SPEAKER_00] essaye essaye corrige [SPEAKER_00] pivote comme on dit Ouais c'est ça pivoter c'est c'est important. Exactement oui sinon tu en fait, jamais un business ne va exactement là où tu voulais. Évidemment. Tout nos, tout Le nombre de boîtes qui ont revu, [SPEAKER_01] je pense au slip français là récemment, tu vois, ils ont ils ont accès un peu différemment quand même. Intéressant. Sam, moi, vois, j'ai monté mes podcasts en disant jamais je mettrai ça sur YouTube, ça n'intéressera jamais Et [SPEAKER_00] puis, parce qu'un échange [SPEAKER_00] de 2 personnes pendant 2 heures et demie, 3 heures, [SPEAKER_00] on fait certains mois à plus de 10000000 de vues sur YouTube aujourd'hui, tu vois. Donc il a fallu que je change, c'est un mini pivot mais à la fois il a quand même fallu que je je j'achète tout le matos, qu'on qu'on fasse un studio, qu'on recrute Axel qui s'occupe de la vidéo, toute une équipe enfin tout ça c'est un investissement massif [SPEAKER_01] sortir sur YouTube. Et aujourd'hui, fait partie entièrement de notre modèle éco. Je voulais venir au podcast. Tu m'as dit c'est c'est 2017, c'est ça Le 1er épisode. Le 1er, oui. Et en fait, tu une révélation [SPEAKER_01] en écoutant des podcasts américains. Parce c'est vrai qu'à l'époque, on ne faisait pas des podcasts de 2 ou 3 heures. Il n'y surtout pas de podcast Ça n'existait pas. Ah oui, ça n'existait pas 2017. [SPEAKER_00] Honnêtement, gens me regardaient le podcast. En gros, le le podcast, c'était un truc inventé par Apple, qui était le la compression de et [SPEAKER_00] Et donc il y avait des podcasts en 2005, 2006, [SPEAKER_00] mais c'est [SPEAKER_00] un truc à vivoter. Aux États-Unis, en a un peu plus, mais ça a commencé aux États-Unis vers 2, à grossir vers 2014, 2015. [SPEAKER_00] Et moi je me suis mis à à écouter ces trucs, mais je [SPEAKER_00] le suis toujours, je suis complètement accro au podcast, c'est-à-dire que j'en écoute là, je descends de mon vélo, je suis sur un podcast de l'ex freedman, [SPEAKER_00] je vais retourner juste après, je vais reprendre ce podcast, j'écoute jusqu'au bout, je suis avec Jensen Huang, le patron d'Nvidia, [SPEAKER_00] Je me régale, j'ai la chance de passer 3 heures avec le patron de la plus grosse boîte du monde qui t'explique comment il est passé de ce ce truc qui faisait des des processeurs pour, tu vois ce que c'est Nvidia Non je ne connais pas. Nvidia c'est la boîte qui est derrière toutes les boîtes Elle vaut 1000005000 de dollars. Aujourd'hui elle vaut plus cher que Google, Apple, [SPEAKER_00] toutes, voilà toutes celles. Et à [SPEAKER_00] l'origine il faisait des GPU qui étaient des des [SPEAKER_00] processeurs pour les jeux vidéo. Et ça s'est transformé en truc pour l'IA. Donc il t'explique tout ça et il t'explique ce qu'il voit dans l'avenir. [SPEAKER_00] Et en fait, [SPEAKER_01] c'est exceptionnel de pouvoir passer C'est canon, mais c'est c'est contre intuitif parce qu'à la base, [SPEAKER_01] enfin tu vois les programmes télé étaient assez courts, enfin de passer 2 3 heures, le nombre de gens qui ne sont pas consommateurs dans mon entourage, il y en a quand même encore aujourd'hui, qui me disent, mais c'est trop long, je n'ai pas le temps. Oui, mais en fait, tu sais quoi Ces gens-là, [SPEAKER_00] à 90 pour 100, [SPEAKER_00] ils passent une heure et demie sur Instagram par jour. Ils n'ont pas le temps, mais ils passent une heure et demie par Instagram par jour. Et Instagram, c'est quoi [SPEAKER_00] C'est comme Twitter à un moment, c'est devenu quoi C'est devenu de la bouillie de cerveau. C'est, [SPEAKER_00] tu es là, tu as ton, [SPEAKER_00] ta tête de mort, tu regardes ça et tu te laisses par le truc. Et voilà. Et en fait, [SPEAKER_00] comment tout ça fonctionne Avec beaucoup de dopamine, avec des trucs qui t'envoient des signaux en permanence de, tu vois moi je le vois, [SPEAKER_00] Instagram, je lutte, [SPEAKER_00] je suis le 1er à y passer du temps, mais je lutte pour qu'il ne m'envoie pas que [SPEAKER_00] des trucs que en fait chacun, je sais pas ce qu'il t'envoie, mais moi, il t'envoie, je vais le dire à la fin. Vas-y, dis-le, dis-le. Tu m'envoies des belles gonzesses de pardon, c'est très vieux ce que je veux dire, mais des des belles femmes de 30 ans ou de moins. Il continue parce qu'il sait que ça fonctionne chez les hommes d'ailleurs de 20 à Bien sûr. Chez les hommes binaires, [SPEAKER_00] bisexuels, et caetera. Et donc moi je mets un follow, arrête, ça ne m'intéresse pas. Je un follow, ouais. Je mets, ça ne m'intéresse pas, ça ne m'intéresse pas. Il arrête pendant un moment et il revient tout le Après, il va te montrer péché [SPEAKER_00] mignon par ton cliché, football, [SPEAKER_00] formule un. Et puis après moi, il voit, je vois aussi, je veux qu'il montre des trucs intelligents. [SPEAKER_00] Mais même la news, tu vois, moi, il met beaucoup de news. Là, en ce moment, il met beaucoup d'Iran, beaucoup de machins. Et en fait, tout ça, c'est bien. Mais en fait, j'ai d'autres endroits où je vais le regarder. Oui, c'est vrai, parce que t'es t'es t'es vite happé, t'as raison. Et en fait, tu passes ta vie à essayer de regarder les trucs. Et [SPEAKER_00] et ça, ce n'est pas intentionnel. C'est exactement comme les invités de mon podcast. Tu vois, je te disais tout à l'heure, c'est pas des gens qu'on frappait à la porte que tu laisses rentrer. Et moi, veux du contenu intentionnel. Je veux aussi du contenu qui n'est pas toujours [SPEAKER_00] stimulant. Je veux, j'accepte [SPEAKER_00] d'avoir dans mes podcasts et dans ce que je propose aux gens, ce que j'appelle des ventres mous. C'est OK. On ne doit pas être tout le temps, [SPEAKER_00] tu vois, quand tu lis un livre, [SPEAKER_00] il y a quand même souvent 20, 30, 40 pages où Ouais, vrai. Et bien, mais qu'est-ce que ça fait Ça, ça fait que les pages où ça repart, c'est encore plus beau, c'est, et puis ça t'a appris des choses différentes, tu appréhendes la personne. Tu vois, dans mes invités, y a vraiment de ça. Si tu coupes tout ça, comme vous vous l'avez fait en télé beaucoup en disant non, ça on coupe, on coupe, on veut que les méchants. Non, mais tu vois, non, c'est des travers de T'as raison, c'est les travers. Moi, c'est pour ça que j'ai envie de changer. La télé a fait ça. Bien sûr. Les réseaux sociaux ont fait ça et en fait, tu condenses du 8 [SPEAKER_00] heures en 4 heures, du 4 heures en 2 heures, du 2 heures en temps machin et à la fin, c'est sur des contenus qui font tous 20 secondes [SPEAKER_00] et tu es là et que en fait, ton cerveau, il grille quoi. Et moi, je ne veux pas de ça. Ouais, je te comprends. Moi, je veux C'est un bonheur en fait de prendre du temps. Ouais, c'est un bonheur de de voir que je ne sais pas, tu vois, j'ai des épisodes [SPEAKER_00] 2 fois 2 heures de Schwarzenegger chez Tim Ferriss, ça devait être en 2014, vous pouvez vérifier, mais c'est hallucinant. Moi, je pensais que j'avais plein de clichés sur ce bonhomme. Putain, [SPEAKER_00] Arnold Schwarzenegger, mais c'est un master, mais tu n'as pas idée. Tu viens d'Autriche, finit gouverneur de Californie. Et le mec, au début de l'épisode, il te raconte qu'il prenait [SPEAKER_00] un bain dans une sorte de tonneau [SPEAKER_00] au fond de l'Autriche, dans les montagnes et qu'il passait le dernier de sa famille après, parce que c'était le petit dernier. Après ses grands-parents, ses parents, machin, l'eau était froide et dégueu [SPEAKER_00] et qu'après il est devenu, il a fait de la muscu, il est allé en Allemagne, enfin le parcours Le milliardaire, ouais c'est fou j'avoue c'est incroyable. Et donc tu vois, tu as besoin aussi de temps, de comprendre et de te dire, mais en fait attends, lui il a fait ça, [SPEAKER_00] c'est, je reviens là-dessus, mais c'est possible. Et moi je trouve ça beau et je je veux passer ce message à tout le monde, c'est que c'est possible, ce n'est pas sûr. Moi, je vends jamais le truc. Je ne suis pas du tout un vendeur de tapis. Je ne pas, quitte ton job, c'est sûr, tu vas y arriver. Non. En revanche, c'est possible. Et généralement, le chemin, il en vaut la chandelle. Mais tu m'as dit quand même, c'est long. Toi, ça ça ça n'a pas décollé tout de suite en fait. Mais tout est long. Il fallait être résilient. Non, mais moi j'étais, attends, [SPEAKER_00] j'étais un crève la faim, mais même tout a été long. Mais pour mon 1er business, j'ai vendu [SPEAKER_00] en effet quelques trucs qui m'a permis d'acheter un un appart. Enfin avec un appart, c'est bien, tu as tu as un toit. Mais en fait, il y a des moments et moi en 2002, 2010 à 2015, entre mes 2, enfin avant, [SPEAKER_00] entre la vente de City onside et le moment où Cosavostra a commencé à bien fonctionner, [SPEAKER_00] je refusais des des dîners avec des potes parce que je leur disais, je peux pas ce soir, je suis occupé, j'ai autre chose, je n'avais pas de pognon, je ne pouvais pas y aller. Pendant 5 ans. Ouais, plus, [SPEAKER_00] enfin je ne sais pas. Et avant, ça m'est déjà arrivé. Ça, c'est la vie de l'entrepreneur. Mais ce n'est pas grave. Moi, j'étais heureux. J'allais boire des coups avec eux, je leur disais, j'inventais des trucs. Mais on s'en fout. Ce n'est pas très grave ça. Je te, tant que tu continues à les voir. Mais et après, le podcast, le truc, enfin, il faut faire tes choix, vois. Si ton choix, c'est de briller socialement et machin, oui très jeune, tu vas vouloir un gros salaire. Moi, je savais, j'avais identifié que j'étais ingérable, qu'il ne fallait pas que j'ai de boss et que je serais plus heureux. Mais demain, moi, tu me mets, tu me remets à 0. Je ne suis pas, enfin, je pense que tu le sens, tu vois, je ne pas dans le bullshit. Tu me mets à 0, je vais bosser dans des bars J'y arriverais. [SPEAKER_00] Je me démerde. [SPEAKER_00] Et je, mais en revanche, je préfère faire ça que d'avoir, tu vois, là, j'ai un de mes potes qui me dit, qui est en train de choper un job dans un, dans la finance où il me dit, [SPEAKER_00] bon, c'est chiant parce qu'on traite très très mal dans ce genre de truc. Moi, je ne peux pas. Vois. Moi non plus, moi non plus en tout cas. Tu as un mec qui est en face de moi, qui me parle comme un chien, je [SPEAKER_00] je [SPEAKER_00] je l'emplâtre, enfin je l'envoie bouler, tu vois. Ça peut être mon plus gros client, machin, je m'en fous en fait. Tu vois, [SPEAKER_00] moi, je ne parle pas aux autres comme ça, je veux pas qu'on parle comme ça, point, c'est tout, tu vois. [SPEAKER_01] Qu'est-ce qui affecte à trouver ta place Parce que tu m'as dit, j'ai vraiment, en faisant du podcast, trouvé ma place, ce [SPEAKER_01] pourquoi presque tu étais fabriquée quoi. Tu [SPEAKER_01] m'as dit que tu étais vraiment en adéquation avec ta structure, avec ce qui te faisait du bien. [SPEAKER_01] Trouve ça, [SPEAKER_01] tu as vraiment trouvé ta voie. Vraiment, [SPEAKER_00] exactement. [SPEAKER_00] Et [SPEAKER_00] écoute, je pense que, [SPEAKER_00] je pense j'ai aligné pas mal de trucs. Déjà je me suis rendu compte que j'adorais ça. Alors pour moi au début c'était que de l'audio et c'était très bien, mais [SPEAKER_00] j'adorais les écouter. [SPEAKER_00] Et après comme j'ai un [SPEAKER_00] défaut et qui est une qualité dans mon univers, c'est que je suis très curieux. Je veux tout comprendre dans les moindres détails. Quand je me réécoute, ça fait presque 10 ans que je fais ça. Quand je me réécoute, mais j'ai envie de me buter. C'est affreux, mais c'est affreux, j'y arrive. C'est normal, c'est normal. [SPEAKER_00] Normal. C'est le plus important. Tu vois dans les gens extraordinaires que j'ai reçus il y moins d'un an, c'est Nico Karabatich, le joueur de handball. Bien sûr. Il dit, c'est là où c'est fou, tu sais, de balayer des spectres très larges de métier. [SPEAKER_00] Il dit nous, le plus important dans le sport, c'est la c'est la vidéo, [SPEAKER_00] C'est de revoir les matchs que tu as fait et voir [SPEAKER_00] les matchs que font tes ennemis, [SPEAKER_00] enfin, que tes adversaires. Et en fait, [SPEAKER_00] toi, dans notre game, c'est la même chose, Alexandre, tu vois Tu dois te réécouter, te dire attends, je dis e tout le temps, j'ai ce [SPEAKER_00] Ta mère aide souvent ou tes parents sont tes meilleurs alliés. Moi, elle me fume, elle me lâche pas là dessus. [SPEAKER_00] Et puis, et voilà donc cette envie de progresser. [SPEAKER_01] T'es trouvé. Ouais, ouais. Tu reçois qui dans tes podcasts pour ceux qui te connaissent pas encore, qui vont aller voir, qui a des entrepreneurs, mais pas que tu dis, il y a des sportifs. C'est vrai. En fait, tu vas aller chercher quoi en fait La performance, tu vas aller chercher La performance, [SPEAKER_00] la personne qui s'est lancée. Le le, idéalement, le meilleur de son secteur dans les gens qui se sont lancés. Donc là, dernière en date, [SPEAKER_00] Gaëlle Lebra Persona qui a lancé [SPEAKER_00] Manucurice, j'ai écouté, j'ai adoré. Voilà, et elle, elle passe de, tu vois, impossible, 45 ans ou 46 ans, elle se lance, elle rachète à la barre du tribunal la marque de sa mère. [SPEAKER_00] 10 ans après, elle fait 100000000 de chiffre d'affaires sur un truc qui valait 0. C'est génial. Donc c'est quand même fou. Et donc tu vois, donc je reçois des gens comme Gaël, mais aussi sportif, artiste, entrepreneur, avocat, [SPEAKER_00] politique, [SPEAKER_00] tu vois, et ça dès le début. J'ai les j'ai reçu un champion du d'Europe, non champion olympique pardon, [SPEAKER_00] dans les 10 premiers épisodes, je crois que c'était Vincent de Frane sur le biathlon. J'ai reçu Stéphanie Gicquel qui est cette ultra runneuse [SPEAKER_00] aussi au début. J'ai reçu [SPEAKER_00] Arnaud Montebourg. Enfin, très vite, j'étais sur cette T'as eu aussi. Macron beaucoup plus tard, mais ouais. Et l'idée, c'est voilà, les meilleurs dans leur secteur, comprendre comment ils le deviennent. Et tu as des recettes, tu as des ingrédients, mais tu prends qui, tu comprends très vite qu'ils prennent tous des bûches en On ne le dit pas tant que ça. Mais en fait En fait ça, ça fait du bien pour soi. Oui, [SPEAKER_01] En fait, c'est une thérapie de groupe ton truc. Moi, c'est ce que je dis. [SPEAKER_01] Thérapie de groupe, tu as raison, c'est un peu ça. Et après, tu as lancé aussi la Martin Galles. La Martin Galles, tout à fait. Et là, c'est un peu différent. C'est [SPEAKER_01] la gestion, en fait, de ses finances perso quoi. C'est ça, en L'idée, [SPEAKER_00] c'est de comprendre [SPEAKER_00] comment gérer son argent. [SPEAKER_00] Il [SPEAKER_00] y avait 2 recettes, [SPEAKER_00] 2 ingrédients à la base. C'est que un, moi je je alors à ce moment-là, je commençais à en gagner plus, en investir, on avait vendu une ou 2 belles boîtes, [SPEAKER_00] une en particulier [SPEAKER_00] et je commençais à avoir de l'argent et je ne savais pas du tout le gérer. Donc je fais de l'immobilier depuis toujours, ça c'était le seul truc où je n'étais pas mauvais, Mais après les cryptos, la bourse, [SPEAKER_00] les SCPI, je pourrais te sortir 1000000 d'acronymes. Je ne comprenais rien à me saouler, Et quand j'ai commencé à creuser, j'ai compris un truc, [SPEAKER_00] c'est que ces acronymes, beaucoup de personnes, c'était un business hyper opaque dans lequel on t'embrouillait le cerveau pour que tu comprennes rien du tout et dans lequel il y avait des performances qui étaient floues et en revanche [SPEAKER_00] des marges et des commissions qui étaient elles beaucoup moins gigantesques selon les secteurs. [SPEAKER_00] Et donc j'ai voulu rentrer là-dedans en me disant écoutez, moi, je n'y connais rien. En revanche, [SPEAKER_00] je suis un obsédé, vous l'avez compris, par la performance, par plein de choses. Moi, je veux tout comprendre. Et donc [SPEAKER_00] j'y vais et c'est pareil. Je fais venir les gens, je leur dis, ah bon, tu fais combien Il y des gens, ils viennent, je les éclate, je leur dis, mais tu fais 10 pour 100 de marge par an Et après, ils me répondent, il me dit, ouais, mais regarde, sur les 10, 15 dernières années, je suis le plus performant. À la fin, tu me prends net de marge, suis le plus performant. Est-ce que tu viens, tu ne viens pas Et après, c'est à celui qui écoute de choisir s'il est bas, s'il n'y va pas. Mais donc voilà, j'explore des univers et ce qui est drôle, c'est que dans la finance, [SPEAKER_00] alors j'ai 2 choses. Je sais pas si tu sais à peu près s'il y beaucoup de femmes qui t'écoutent plus de femmes. Plus d'hommes que de femmes. Ok, mais C'est quasiment moitié moitié, mais j'ai un tout petit peu plus de mecs. Mecs. Écoute, moi je suis quasiment moitié moitié sur génération yourself, j'ai un tout petit peu plus de mecs aussi et sur la martingale, j'ai beaucoup trop de mecs. Mais en fait, les femmes s'intéressent pas assez. Pourtant, c'est passionnant. Alors tu as une particularité quand même. Il faut que je te pose la question. Mais pourquoi tu parles autant de toi en fait fait, tu me mets À [SPEAKER_01] chaque fois que j'écoute, [SPEAKER_01] je me dis, mais attends, attends, on connaît sa marque de bagnole, son nom d'enfant, son truc, tu parles de toi tout le temps. Alors, [SPEAKER_01] est-ce que c'est parce que tu es un bavard Ça te dérange Non, ça ne dérange pas. Mais je trouve ça marrant parce que c'est comme un dîner. Je trouve ça assez marrant. Mais ça, c'est le but à l'origine. Tu vois, j'adore. C'est vraiment le but. Mais c'est vrai qu'au début, moi qui venais de la télé, pour toute se dire, je suis dit, mais marrant qu'il parle autant de lui. Non, non, mais. Et en fait, c'est un chouette modèle. [SPEAKER_00] Mais au départ, ça m'a surpris et maintenant je me suis dit Mais souvent au départ, tu potentiellement même pas aimé si je devais retraduire, c'est possible. En tout cas Je dis pas que tu n'es pas aimé, je me suis dit marrant, c'est hyper différent de ce pour les journalistes, c'est très compliqué. Souvent au début, j'ai eu un jour un message d'un auditeur [SPEAKER_00] qui m'a déchiré là-dessus, mais déchiré. Et puis le mec était smart, ça se sentait, et caetera, il me fait un truc, il me déconstruit un épisode où j'avais peut-être un peu trop parlé. [SPEAKER_00] Et évidemment, il y a une part de vrai. Et puis, il était intelligent et voilà. Et ça m'a flingué. C'était en décembre [SPEAKER_00] 24021. [SPEAKER_00] Et pendant 2, 3 mois, du coup, j'en ai parlé puisque je, tu vois, je parle, donc j'étais traumatisé par ce message. J'essayais vraiment de moins parler, et caetera. [SPEAKER_00] Et le type a eu l'élégance en avril, quelques mois après, de me réécrire [SPEAKER_00] et de me dire putain Mathieu, je suis désolé, je n'avais pas compris ton modèle, mais [SPEAKER_00] j'ai compris maintenant. Et il y plein de bonnes raisons. Et les podcasteurs américains que j'écoute, ils parlent de leur vie, ils parlent de tout ça. Et les bonnes raisons sont que un cherche à aussi avoir des gens qui s'identifient un petit peu [SPEAKER_00] à ma vie, mes angoisses, [SPEAKER_00] ma fille qui fait sa crise d'ado, [SPEAKER_00] mon [SPEAKER_00] mes garçons qui [SPEAKER_00] arrivent derrière et qui sont des vrais garçons. [SPEAKER_00] Tu vois, ma fille qui est une star [SPEAKER_00] au foot dans les études, dans tout ce que tu veux, [SPEAKER_00] la difficulté de la vie par moment, [SPEAKER_00] la maladie de ma femme à un moment, des tas de choses comme ça. Fait, après, toujours en [SPEAKER_00] accord avec les personnes avec qui j'en parle, je ne les expose pas, mais mais ni mes enfants, ni tout ça sur les réseaux sociaux. En revanche, sur mes contenus, [SPEAKER_00] c'est plus, il y a une forme d'anonymat quand même, on voit, on ne voit pas, on ne les reconnaît pas, et caetera. [SPEAKER_00] Et donc ça, pour moi, c'est aussi quelque chose qui crée un lien. [SPEAKER_00] Ça crée une proximité, ouais. Et un lien de confiance. Moi, ce que je vends aujourd'hui, [SPEAKER_00] et vraiment je le vends, le dis haut et fort, c'est de la confiance. C'est que [SPEAKER_00] je ne vends pas [SPEAKER_00] mes contenus, je vends, j'ai des sponsors, mes sponsors sont des marques que j'aime [SPEAKER_00] toutes. C'est à dire que j'ai des marques qui veulent bosser avec moi, je ne peux pas parce que je sais ce qu'ils valent, j'ai bossé avec eux ou j'ai, et en fait je n'aime pas ce qu'ils font. Et donc je ne peux pas dire à mes auditeurs, va bosser avec un tel parce qu'il me paye cher alors et je les adore, [SPEAKER_00] alors que je trouve ça nul. Je comprends. Déjà parce que généralement mes auditeurs à 99 pour 100, ils ne pas cons. [SPEAKER_00] Ils vont capter tout de suite. Ça sonne chez moi, mais en plus ils le savent. Ils savent que si je te propose [SPEAKER_00] telle [SPEAKER_00] grosse banque ou marque de voiture, tout le monde te dit ces modèles sont tout pourris, et caetera, où je te dis, va essayer leur règle, c'est génial. Et puis voilà, je dis, mais de quoi de quoi tu parles je vois. Parce que pour ceux qui ne connaissent pas, rapidement ce que bon, on sait on sait un peu, mais peut-être pas trop, le modèle économique du podcast aujourd'hui, c'est de fonctionner avec des sponsors. C'est comme ça que toi tu fonctionnes Est-ce que c'est comme ça que tout le monde fonctionne Non, pas pas tout le monde. Il y des gens qui, alors il y 2 sortes. En effet, il y les sponsoring. [SPEAKER_00] Moi, j'ai une approche plus proche de ce que font les journalistes. Alors les journalistes qui bizarre, c'est que souvent ils ont du mal. Toi, tu es passé de l'autre côté du côté de la Je suis passé du côté. Ils ont du mal à prendre, à utiliser leur voix pour promouvoir un sport. C'est vrai que c'est un c'est un sacré truc. De presse, c'est un truc qui tend un peu dans la profession. Moi, je ne pas journaliste, je n'ai pas ce problème. Mais en revanche, je me suis, j'ai toujours bossé avec des journalistes, toujours le la 1re personne que j'ai recruté était un journaliste. J'ai eu des journalistes dans presque toutes mes boîtes et donc [SPEAKER_00] je comprends. Et donc là-dessus, je me suis inspiré dans le sens où je veux de l'authenticité. [SPEAKER_00] C'est-à-dire qu'encore une fois, quand je veux, j'ai j'ai un sponsor et que je veux te dis je l'aime, [SPEAKER_00] je l'aime, j'ai par moment m'a poussé jusqu'à faire des matelas, ce qui n'était pas exactement mon délire. Des matelas Ouais, de proposer des matelas. J'ai dit ok, mais moi je veux dormir 2 mois dans le matelas avant. Tu tu veux me m'en envoyer Tester ouais. Veux tester. Je veux pas vendre des matelas de merde quoi, tu vois. Je veux vraiment des bons matelas. Et donc voilà, l'idée, c'est de vendre de la confiance autant dans mes invités. Et pour ça, il y a un 2e modèle auquel moi je me refuse, je respecte parce qu'il y a d'autres qui le font très bien, mais qui est de de se faire payer par les invités. Et il y des américains qui le font aussi très très bien, qui vendent des boîtes très très chères. C'est une approche de business. Ce que je dis juste, [SPEAKER_00] j'ai plus de mal à respecter ceux qui le font, mais qui le cachent. Ouais, c'est ça. En fait, il ne pas le guérir. Je sois clair, quand tu es payé, [SPEAKER_00] tu es payé, tu le dis. Quand Compto, Club Med, je peux te citer tous, viennent chez moi, mes sponsors, j'ai 3 gros, 4 gros sponsors qui me suivent depuis des années. C'est très clair en fait. Quand j'en parle, même dans mon contenu, si ce n'est pas un message, [SPEAKER_00] je précise à chaque fois, [SPEAKER_01] je précise au passage que Conto est un de mes sponsors, tu vois. Il y a aussi un truc que tu as fait en plus toi, tu as ce petit truc en plus, c'est des masterclass. Oui. Ça, c'est assez marrant. Donc en fait, tu [SPEAKER_01] tes podcasts, tu en as plusieurs. Et puis ces masterclass que tu as fait avec l'EDEC. Oui. La 1re, l'étincelle. Et là, la 2e, j'ai retenu performance intégrale. Alors pourquoi on fait ça avec l'EDEC et pourquoi j'ai voulu faire ça [SPEAKER_00] La masterclass, [SPEAKER_00] c'est connu dans l'univers de ce que tu appelles des infopreneurs [SPEAKER_00] ou des influenceurs, [SPEAKER_00] ce que tu veux, c'est un endroit pour faire du cash. [SPEAKER_00] Tu prends 3 caméras, tu mets devant la caméra, [SPEAKER_00] tu fais en plus maintenant ta masterclass sur ChatGPT en 20 minutes, [SPEAKER_00] tu mets un prompteur [SPEAKER_00] et tu balances le truc. Ok, super. Mais pour moi, c'est en fait, il manque un énorme truc. C'est moi, je, tu vois, pourtant, je suis entrepreneur depuis 20 ans. Je n'ai pas la science infuse. Et puis j'ai surtout des gens qui sont meilleurs que moi dans dans plein de domaines. Tu prends ma masterclass, [SPEAKER_00] la 1re, l'étincelle pour entreprendre, [SPEAKER_00] celui qui te donne des cours de vente, c'est Michael Benabout de Vipy. Le mec, il pèse 2000000000, [SPEAKER_00] c'est le meilleur vendeur de France, point, tu vois. Il n'y a pas de sujet. Le mec qui te fait l'ouverture de la de la masterclass, c'est Édouard Grospiron. Édouard Grospiron qui le patron de de de France 2030, enfin des j o 2030. [SPEAKER_00] Le mec, c'est le plus inspirant et il t'explique, attends, je vais t'expliquer que [SPEAKER_00] là, tu vas tu rentres dans un projet, monter une boîte, peu importe, tu vas entrer dans une nouvelle vie, soit tu mets la barre là, soit tu mets la barre là. À la fin, si tu la mets là, le job, il n'est pas beaucoup plus difficile. Donc, mets plutôt la barre là, tu vois. Et tu le suis vais chercher les Je [SPEAKER_00] les mets autour de la table. Je vais chercher les et ça, c'est l'autre ingrédient important. [SPEAKER_00] Ils font, ils sont une école de commerce, ils sont depuis plus de 100 ans. Eux, ils ont une vraie science de l'éducation. Tu vois, il y de la pédagogie, [SPEAKER_00] c'est une science de la pédagogie, eux, ils savent le faire et ils valident chaque module. Derrière, il y a une partie retour d'expérience, [SPEAKER_00] une partie réellement études, [SPEAKER_00] cours et derrière tu as un mini t p, un petit truc à rendre à chaque fois. Tu as un vrai truc à rendre. C'est un mini, enfin ou C'est pour ça qu'à la fin tu as une tu as une sorte de, enfin tu as une certification, un label. Tu une sorte de, je détesterais, ça n'a pas un diplôme, oui, micro diplôme. Un micro diplôme. Ça s'appelle un tiers certificat EDEC, mais derrière, tu rentres, tu peux le mettre sur LinkedIn, tu vas avoir un macaron EDEC, ça ça ça pèse, ça ça change. Moi, je vois un truc EDEC, je vois un truc évidemment [SPEAKER_00] tout de suite tu dis tiens intéressant. [SPEAKER_00] Et puis derrière tu vas avoir accès aux alumni de l'EDEC entrepreneur et donc là tu as des événements qu'on organise [SPEAKER_00] et caetera. Et donc le 2e qu'on a créé, la 2e, c'est sur la performance. [SPEAKER_00] Et moi, en fait, je me suis rendu compte au fur et à mesure du temps que mon obsession était était vraiment là. C'est comment devenir plus performant. [SPEAKER_00] Et ce qui est intéressant, c'est qu'on a une [SPEAKER_00] misconception [SPEAKER_00] en France de ce que c'est que la performance. Un un mauvais avis, une mauvaise façon d'appréhender le mot. Il y a beaucoup de gens pour qui l'obsession de la performance, quand on entend ça, tu dis [SPEAKER_00] quel pauvre type quand tu es en fait, pas du tout. Et en fait, moi, je n'ai pas une obsession. Alors si, je viens de là, je viens d'une mauvaise obsession de la performance. J'ai grandi là-dedans, j'ai fait du hockey sur glace à assez haut niveau, j'ai fait Mais en fait, qu'est-ce que je faisais Je me butais à fond curseur dans le rouge jusqu'à ce que ça crame. J'ai fait ça jusqu'à mes 40 ans. Ok, très simple. Puis après j'ai découvert d'autres choses grâce à mon podcast, grâce à mes invités, grâce à de la méditation, [SPEAKER_00] grâce à [SPEAKER_00] du de la course à pied à haut niveau, des entraînements pour faire le g r 20, pour faire des marathons, pour faire des ultra trail. Ou à un moment, en fait, tu te rends compte que si tu m'écurceurs à fond tout le temps, ça ne passe pas. [SPEAKER_00] Et tu te rends compte encore mieux que quand tu fais, alors dans la course à pied, par exemple, c'est vraiment l'image la meilleure. [SPEAKER_01] Quand tu fais 70, tu as déjà fait un marathon Pas du tout, mais mon mon mari en a fait. Vraiment, je te présente ton mari. Vous avez le même vélo, fait du marathon. Bien, [SPEAKER_00] vois, il fait, il fait probablement ce que tu appelles de, as dû entendre parler de l'EF, l'endurance fondamentale. [SPEAKER_00] Normalement, 70 pour 100 de ton entraînement, tu le fais à faible intensité. [SPEAKER_00] Mais pour quelqu'un comme moi, quand tu arrives là-dedans, tu dis, mais je ne vais pas courir à 6, 26, [SPEAKER_00] 8 kilomètres. Non, mais du, c'est non, mais tu tu dis ça ne marchera jamais. La 1re fois que tu fais une préparation comme ça, tu arrives la veille du marathon, tu te dis je ne suis pas prêt, c'est sûr, 100 pour 100, c'est sûr. Je vais je vais, demain, je vais exploser. Et là, tu bats ton record. Et tu dis, attends, mais Et en fait, tu te rends compte que la performance, [SPEAKER_00] elle ne se fait pas en face En sprint. Non, c'est c'est scientifique. Sur performance intégrale, on a 380 études [SPEAKER_00] poncées dans tous les sens par Robin Roublig de l'EDEC, par nous, mais surtout par lui, qu'on a agrégé. On a 18 mois de travail, on a 4 personnes qui bossent comme des des acharnés. [SPEAKER_00] On a Anaëlle Malherbe qui est la prépa mentale [SPEAKER_00] de l'INSEP, [SPEAKER_00] qui est une femme incroyable, [SPEAKER_00] Borisio [SPEAKER_00] NBA. [SPEAKER_01] Bien sûr. Capitaine [SPEAKER_00] de, il a fait 10 ou 12 saisons en NBA, peut-être plus. Capitaine de l'équipe de France de basket. [SPEAKER_00] Je pourrais, on a un commandant de sous-marins nucléaires. [SPEAKER_00] On a, [SPEAKER_00] qu'est-ce qu'on a d'autre [SPEAKER_00] Il faut je te présente. On a reçu ici l'ancien négociateur du RED, Laurent Combalbert. Ah ben Laurent, oui, nous, on a eu David Corona, je l'ai fait Laurent sur mon podcast. En effet, j'adore Laurent. Génial. Et là, on, c'est David Corona au GIGN sur la Et [SPEAKER_00] là, par exemple, tu vois un des un des trucs qu'on qu'on explique dans la performance, [SPEAKER_00] Laurent, il est sur le le dialogue, l'interpersonnel. [SPEAKER_00] En fait, tu, au GIGN, tu n'es pas performant seul, tu es performant en équipe. Bien sûr. Et pour ça, il faut savoir dialoguer, comprendre. Et donc, vois, [SPEAKER_00] même un un [SPEAKER_00] coureur cycliste, alors évidemment, il est dans une équipe, mais je ne pas, un nageur, un athlète, tu as toujours un staff, tu as toujours quelque chose. Et tu vois d'ailleurs que de plus en plus, dans plein de sports, ils ont des oreillettes, ils ont des choses, ils sont accompagnés juste avant, ils ont un coach mental, un coach, un prépa [SPEAKER_00] physique, un coach, un nutritionniste. Tu vois, ils sont, donc c'est vraiment du travail d'équipe. Et donc la performance, elle ne fait pas toute seule. Donc c'est pour ça que ça s'appelle performance intégrale. C'est sur tous les aspects de ta vie, le sommeil, la nutrition, [SPEAKER_00] le et ça, [SPEAKER_00] c'est pas réservé aux sportifs, c'est pour tout le monde. C'est pour être la meilleure maman de la terre, pour être le meilleur agent immobilier, pour être le meilleur médecin du monde, pour être ce que tu veux, tu vois, ce que tu veux être. On est presque à la fin. J'ai envie faire un truc comme toi, tu fais. En général, tu négocies pour tes auditeurs. [SPEAKER_01] Moi, je le fais jamais. Est-ce qu'on peut négocier un truc pour ceux qui nous regardent, qui nous écoutent, tous font leur business Comment tu fais C'est quoi cette technique de négo là Qu'est-ce que je fais pour eux Je fais un code Alixia 300 et tous les [SPEAKER_00] gens qui nous écoutent, qui te regardent auront 300 euros de remise sur la masterclass. Mais est-ce que 300, c'est assez Voilà, voilà, tu m'avais, tu as compris la technique. Donc volontairement, [SPEAKER_00] je me suis dit, c'est parce que si je viens chez moi, [SPEAKER_00] je [SPEAKER_00] me suis dit, [SPEAKER_00] je vais pas mettre à 500 tout de suite. Donc ok, on fait Alexia 500. S'il y a qui font Alexia 300 super, allez-y, mais non Alexia 500 et vous aurez 500 euros de remise [SPEAKER_00] sur sur cette masterclass, [SPEAKER_00] 500 euros TTC [SPEAKER_00] et et on le fait tenir jusqu'à fin 2026. [SPEAKER_01] Génial, [SPEAKER_01] trop sympa, je mettrai le lien pour eux. Écoute, [SPEAKER_00] pour eux. [SPEAKER_00] Là j'ai reçu les, on l'a lancé il y une semaine au moment où on tourne, j'ai reçu je pense 4 5 premiers [SPEAKER_00] retours et tout le monde est [SPEAKER_00] extrêmement [SPEAKER_00] Voilà [SPEAKER_00] il y a 14 jours pour reprendre [SPEAKER_00] votre argent si vous n'êtes pas content et nous il y a eu 0 personne qui l'a fait. Franchement tu me racontes bien moi j'ai envie d'aller voir. Mais non mais ce qui est fou, la ma plus grande fierté [SPEAKER_00] que sur les qu'aujourd'hui on a vendu 250, [SPEAKER_00] je crois sur le lancement entre 250 et 300. [SPEAKER_00] Sur les 253 [SPEAKER_00] 100, il y en a 5 qui sont de mes anciens invités. Ah ouais. Tu y crois ou pas c'est ça. Des gens qui passent sur génération Your 7 Qui ont envie d'écouter. Qui ne m'ont rien demandé puisque je leur ai fait un prix évidemment. Ah ouais, c'est trop. Mais bon à la fois on a dit à tout le monde, fait les meilleurs prix en ce moment, lieu Trop [SPEAKER_00] bien. Et donc des gens, mais tu n'as pas idée. Ah mais moi j'ai un peu envie. Des patrons de [SPEAKER_00] boîtes de 15000 personnes et qui se disent je gère mal tout ça. Et mais pour te dire juste pour finir sur sur ça, [SPEAKER_00] je me suis blessé au genou récemment, j'ai eu un assez gros accident et je me suis rendu compte à quel point cette formation m'a [SPEAKER_00] m'a changé la vie. C'est-à-dire que j'étais en j'étais encore sur la piste, j'avais mal au genou, je n'avais pas si mal que ça. Ce n'était pas grosse fracture et de cerveau. Je me suis fait opérer ouais au ski, [SPEAKER_00] donc ménisque, ligaments, croiseurs, enfin ce n'est pas ce n'est pas rien, vois, et c'est assez grave au final. Mais [SPEAKER_00] voilà, et je n'ai pas eu le seum, je n'ai pas été, enfin, tu vois, directement sur la barquette, [SPEAKER_01] j'étais déjà en train de me projeter sur la suite, sur mes objectifs, parce que je suis aligné, parce que je sais où je veux aller, parce que je sais ce que je et et parce que tout ça n'est pas grave quoi, tu vois, c'est c'est un truc qui va se soigner. Tu as presque anticipé la toute fin, je demande toujours aux gens un conseil. Tu viens un petit peu d'en donner un aussi sur le fait d'être aligné. Est-ce que tu as un autre conseil pour conclure J'aime bien terminer comme ça avec les gens qui sont à ta place. Je me dis, c'est quand même sympa de se nourrir aussi des autres. C'est ce que tu fais, c'est ce que j'aime faire. Tu vois, on aligne tout depuis le début. Tu as commencé en parlant des [SPEAKER_00] des points de bascule et ce conseil, [SPEAKER_00] j'y reviens à ces points de bascule. Pourquoi je suis aligné aujourd'hui Parce que je ne tolère pas et je je, encore une fois, je l'ai dit plein de fois, je ne suis pas dans l'injonction, mais je vous en supplie, écoutez-moi, faites-moi confiance, ne tolérez pas la misère dans vos vies quoi. Ne tolérez pas ces nuits d'angoisse [SPEAKER_00] où vous dites, [SPEAKER_00] je [SPEAKER_00] je je n'en peux plus de cette bosse, je n'en peux plus de ce boss, je n'en peux plus de ce job, je n'en peux plus de cette ville, je n'en peux plus de ce perte, ce conjoint, de ce machin. On n'est pas, on n'est pas obligé quoi. Il y a il y a la vie, on n'en a qu'une, n'y a pas 2 vies à vivre. Donc [SPEAKER_00] vivez-la bien quoi. Il y des moments plus durs que d'autres dans la vie, mais à un moment, quand un truc reste et revient trop à la surface en disant ce n'est pas le bon truc, il faut être courageux, c'est ça le courage. Ce pas, [SPEAKER_00] voilà, ce pas plein de choses qu'on met sur le courage dans la vie en général, c'est vraiment de se dire à un moment, [SPEAKER_00] je suis dans l'ornière, [SPEAKER_00] j'ai envie de respirer, je vais aller à la surface et parti quoi. Merci Mathieu Stéphanie, [SPEAKER_01] importance des grandes décisions, des micro décisions aussi, importance de dire non, de changer, d'écouter sa petite voix intérieure, de se sentir la [SPEAKER_01] performance, moi franchement je pense que je vais aller voir. Puis pour vous aussi on va on va le mettre en dessous. Alexia 5 Alexia 500, merci à toi. Merci. Merci à vous de nous regarder, de nous écouter. Je vais juste dire un truc pour Alexia. Ok vas-y. Voilà que je dis souvent à mes à mes auditeurs en fin d'épisode, [SPEAKER_00] c'est que les débuts de parcours, c'est 2 choses évidemment de vous abonner à la chaîne d'Alexia Merci. Sur YouTube, sur Spotify, sur Apple podcast, et Et [SPEAKER_00] l'autre chose qui est importante, [SPEAKER_00] si cet épisode vous a plu, partagez-le [SPEAKER_00] à 3 personnes. Une c'est bien évidemment, mais ce n'est pas exponentiel, [SPEAKER_00] 2 c'est mieux. Il y en a qui ne partageront pas donc 3 ou 4 sur [SPEAKER_00] insta, sur linkedin, [SPEAKER_00] sur whatsapp. [SPEAKER_01] Pour le partager à quelques personnes autour de vous vous dites voilà je le ferai avec vous. Allez cool merci Matthieu merci à vous donc partagez on va appliquer ce que tu as dit tes conseils puis on se retrouve très vite pour un tous wonder business et les tous wonder que vous connaissez.
Points clés
- Créateur des podcasts à succès 'Génération Do It Yourself' et 'La Martingale'.
- Se définit comme un 'entrepreneur récidiviste', ayant lancé plus de 10 entreprises en 10 ans.
- Prône une philosophie de vie basée sur l'action et le refus des situations insatisfaisantes.
- Considère l'échec comme une étape d'apprentissage indispensable à la réussite.
À éviter
❌ Rester dans une situation professionnelle ou personnelle insatisfaisante par peur du changement.
✅ Écouter sa 'petite voix intérieure' et oser sauter le pas. Selon Mathieu Stéphanie, il ne faut jamais tolérer une situation qui nous rend malheureux, car nous n'avons 'pas de brouillon de vie'.
❌ Considérer l'échec comme une fin en soi et une source de démotivation.
✅ Voir l'échec comme une étape d'apprentissage nécessaire. Chaque erreur doit être une source d'enseignement pour ajuster sa stratégie et progresser, et non une raison d'abandonner.
❌ Tenter de plaire à tout le monde ou d'accepter toutes les opportunités.
✅ Définir son propre cadre et ses propres règles. Sa métaphore du 'dîner à la maison' pour son podcast est claire : il choisit qui il invite et refuse les intrusions, garantissant ainsi la qualité et la cohérence de son contenu.
Glossaire
- Génération Do It Yourself (GDIY)
- Podcast phare de Mathieu Stéphanie, où il reçoit en format long des entrepreneurs, artistes et sportifs pour décortiquer leur parcours et leurs secrets de réussite. C'est une référence dans l'écosystème business francophone.
- Entrepreneur Récidiviste
- Expression utilisée par Mathieu Stéphanie pour décrire son propre profil. Elle caractérise un entrepreneur qui lance compulsivement et en permanence de nouvelles entreprises et de nouveaux projets.
- Point de Bascule
- Terme utilisé pour désigner un moment charnière dans une vie ou une carrière où une personne prend conscience d'une insatisfaction profonde et décide d'opérer un changement radical de direction.
- Autodidacte
- Personne qui a acquis ses connaissances par elle-même, sans suivre un enseignement scolaire ou académique formel. C'est un profil que Mathieu Stéphanie admire particulièrement et met en avant dans ses contenus.
Conclusion
Le parcours de Mathieu Stéphanie n'est pas une simple succession de succès. C'est une leçon de vie sur l'importance de l'action, de l'écoute de soi et du courage de changer de cap. Il incarne une génération d'entrepreneurs pour qui le business n'est pas une fin en soi, mais un moyen d'explorer, d'apprendre et, surtout, de vivre une vie alignée avec ses désirs profonds. Une vie sans 'misère', sans regrets, et avec une bonne dose d'audace.

